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Encore des discriminations, des discriminations en boucles!

Le parlement va “parait-il” re-etudier le projet de loi pour donner la nationalite libanaise a ceux qui sont d’origine Libanaise.

bon, voila un bon point pour les emigres de longue date, si j’oublie qu’un tel octroi ne se fait que pour une certaine balance communautaire.

mais encore plus le probleme est l’exception: ceux d’origine libanaise et qui ont droit a la nationalite sont seulement des Hommes!!! et non des femmes!!!

donc vos cousines, vos arrieres cousines, vos arrieres grands-meres, et leurs soeurs n’y ont pas droit, juste leur freres y ont droit!!

allons donc!!! mettons un gros zero au patriarcalisme, et aux societes retrogrades qui ne reconnaissent pas les femmes en tant que citoyennes pleines et entieres!!

ci-dessous le brief de la campagne ma nationalite est mon droit et celui de ma famille Image

!

Rita Chemaly

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Pour mon anniv, nous sommes allés voir la nouvelle pièce de théâtre Al Tayfeh 19 ou la secte 19.

Comme vous savez au Liban il y a 18 confessions , chacune a son propre statut personnel ( a ce sujet voir mes posts precedents after death discrimination ; Non au système politique confessionnel; Laicite au Liban mon reve; Lebanese confessions… A “Tabouleh” that deepens the discrimination between the Citizens; CEDAW implementation in a confessional Lebanon ; Sectarianisme sur fond communautaire, retour a des assabiyas infertiles au Liban et dans les universites)

la piece de théâtre m’a décue:

j’ai trouvé que le jeu d’acteurs n’existe pas, je ne savais qui prenait la parole!! les textes avaient l’air d’etre lus et récités!

le play back encore une fois dans les pieces theatrales avec musique au Liban est une horreur a mon avis!!!!!

si j’ai bien aime le teasing voila le lien (Check out this short trailer of the play with Youssef El Khal:
http://ow.ly/vkbV6
 ),  les danses, le fait d’avoir vu Youssef el khal de pres, 🙂 le sujet en lui meme , comment la corruption est decrite, l’idee d’avoir un centre de rehabilitation pour les detenus, bref les idees comme ca, passent mais certaines phrases dites et redites m’ont ahurie!!

une chanson repetee a la fin aussi dit: “nehna hon ya zaim” “on est la monsieur le Leader”, quand va-t-on arreter de courir derriere les “zaims”??? et pourquoi les zaims dans cette piece se choisissent tous seuls?? et se nomment les uns les autres??? c’est la democratie?? Un des zaims de la piece est tué,  il choisi son successeur sur son lit de mort…. vu? revu???!!!

pire!! les militaires sont la solution!!! Quoi???!!! on prone un coup d’état militaire comme solution au confessionalisme??!!!

attention a un certain moment de la piece : les balais etaient distribués comme arme, mais quelques temps plus tard, de vrais armes ont ete distribuées a des personnes qui voulaient faire une revolution “pacifique” : je vous donne des armes, mais attention ne les utilisez pas !!! quoi!?!?!!?

aussi, l’histoire de la fuite vers chypre??? quelle valeur ajoutee a la piece? dire que les libanais emigrent? lol on ne le savait pas!

bref, a tous ceux qui ne l’ont pas encore vue, allez voir cette piece, mais ne vous attendez pas a plus que du nationalisme exacerbe, et une histoire decevante!

la solution:  ajouter une confession aux 18?!!!!!

voila le lien de la page facebook.

https://www.facebook.com/Tayfeh19Image

 

 

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Maternity Leave in Lebanon is of 49 days... an amendment extending the period to 10 weeks is waiting for its Vote at the General Assembly

Maternity Leave in Lebanon is of 49 days… an amendment extending the period to 10 weeks is waiting for its Vote at the General Assembly

Lebanese pregnant women are still waiting for the General Assembly Of the Lebanese Parliament to meet and discuss and Vote the Extension of the Period of Maternity leave from 49 days to 10 weeks for those who abide by the Labor Law, and from 60 days to 10 weeks for the public sector employees….

Women in Lebanon Urge the Lebanese Parliamentarians to Meet in a Genral Assembly not to discuss the electoral law only but their Maternity Leave, that will intitle them with less than their Basic Rights!!!!!

Rita Chemaly

 

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Article par Rita Chemaly Initialement Paru Dans le Magazine Special de Fevrier 2013

Article par Rita Chemaly Initialement Paru Dans le Magazine Special de Fevrier 2013

Cartographie des discriminations qui atteignent les femmes au Liban

Gros Plan sur les Droits des Femmes au Liban

Dans cette rubrique, chaque mois les droits des femmes sont passes au crible fin, pour la nouvelle année  nous dresserons la cartographie des discriminations qui atteignent les femmes au Liban. Si l’image que donnent les medias libanais des femmes au Liban est ouverte et progressive, dans la pratique et les lois, cette image virtuelle pimpante et brillante se transforme en image terne et noire.

Le Liban a bien ratifié  la Convention Internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’encontre des femmes (CEDEF) ou plus communément connue sous l’acronyme anglais CEDAW en Avril 1997. Mais les exceptions émises par l’Etat sur cette Convention, font en sorte de creuser le fossé entre Hommes et Femmes. Le Liban a formulé une réserve contre l’article 9 – alinéa 2 et contre l’article 16, alinéa 1, relatif à l’égalité des deux époux dans le mariage et le choix du nom de famille, et l’article 29 lié a la transmission de la nationalité. Reserves et expections peuvent sont issus du jargon juridique, or ces simples termes ont des effets discriminants contre les Femmes Libanaises et travaillant au Liban.

La femme dans la famille, une discrimination à la base :

La discrimination commence par la famille, et le souhait d’avoir un garçon comme premier né. Le « maouloud » est homme, la déception des proches par le fait d’avoir une fille est souvent grande. Pire dans plusieurs pays arabe comme au Yémen et autres,  le mot “enfant” signifie “garçon”.

Quant aux études les études les exemples de discrimination et d’inégalités sont flagrants : souvent les filles sont inscrites dans des universités moins prestigieuses que les garçons sur lesquels on mise plus lors des études.

Le statut Personnel, Inégalité homme femme mais inégalités entre femmes libanaises aussi:

Le système libanais est formé par une multitude de confessions (18 avec les coptes), les statuts personnels revenant à telle ou telle confession marquent les inégalités entre hommes et femmes et entre femmes elles-mêmes….

  • le mariage entre chrétiens de différentes confessions exige de la femme d’obéir et de se soumettre au mari « la célèbre lettre de St Paul » chantée et louée dans toutes les cérémonies matrimoniales religieuses.
  • En cas de séparation ou divorce les différences sont nombreuses :
    • Pour l’héritage chez les musulmans l’homme à la part double.
    • Chez les chrétiens, dans la pratique des tractations sont menées dans le sens de garder l’héritage “dans la famille”. C’est-à-dire acheter la part des territoires fonciers des filles par les garçons.

La Nationalité, la femme libanaise est de seconde classe :

La femme libanaise mariée à un non Libanais, n’a pas le droit d’accorder sa nationalité à ses enfants et à son mari. Alors que l’Homme Libanais marié à une non-libanaise lui transmet la nationalité un an plus tard.

Dans son article premier, la loi de la nationalité No 15, du 19/01/1925, stipule qu’« est considéré comme libanais toute personne née d’un père libanais », Selon ce texte, toute personne née d’une mère libanaise n’est donc pas considérée comme libanaise. La nationalité au Liban relève du lien de sang, et non du lien du sol.  Le Sang de l’homme seulement…. Les arguments politiques, confessionnels et démographiques tuent le projet de loi égalitaire.

Il faut noter que la transmission de la nationalité n’est pas une pure formalité juridique.  La non- transmission de la nationalité aux enfants et à l’époux de la libanaise à des conséquences sociales importantes :

  • Les enfants et maris des femmes libanaises sont considérés comme des résidents et non des citoyens. Ils n’ont pas droit à l’école publique ni accès aux hôpitaux publics gratuits pour les libanais.
  • Ils  doivent obtenir des permis de séjour et de travail.
  • L’unité de la famille est remise en cause, de même que la sécurité psychologique les risques de déportations augmentent.
  • Quant à l’emploi, il faut noter que considérés comme résidents, le choix des métiers possibles à exercer, est limité ; Certains métiers sont réservés aux Libanais détenteurs d’un passeport libanais. Appartenir à des syndicats, unions et ordres impossible aux non-libanais. Mais aux enfants nés de mère libanaise ?

La femme et les discriminations au travail:

  • Le code du travail existe bel et bien au Liban mais il ne protège pas les femmes contre l’harcèlement sexuel;
  • Aussi, le code du travail ne protège aucunement les employés/es domestiques et agricoles;
  • Pour les allocations sociales et familiales récemment en juillet dernier 2012 un p’tit pas a été fait à ce sujet sous la pression des parlementaires et de la Commission Nationale pour les Droits de la Femme, mais dans l’attente de la mise en pratique et amendements des lois, les femmes n’ont pas encore les mêmes allocations sociales et familiales que les hommes ;
  • La discrimination la plus flagrante reste l’absence de tout congé paternité. Quant  au  congé de maternité il est de 7 semaines dans le secteur privé une période insuffisante selon les conventions et traités internationaux. Il faut noter qu’actuellement les commissions parlementaires étudient un projet de loi amendant le congé maternité pour 10 semaines, le projet attend depuis fin 2012 son vote à l’Assemblée générale du parlement.

La femme et la politique

Les femmes libanaises ont gagné après moult mobilisations  la réforme de la loi électorale en 1953  qui a consacré leurs droits politiques.

Mais vu les divers quotas confessionnels et  géographiques qui existent au Liban, il est  difficile aux femmes libanaises de percer le cercle de la domination masculine en politique. Les femmes attendent encore un quota et une représentation proportionnelle qui leur garantie leur droit au moins pour une période transitoire.

  • 1952 la femme   libanaise peut élire
  • 1953: peut   élire et être élue
  • 1964: première   femme libanaise parlementaire;
  • 2012 Aucune   femme au gouvernement

L’espoir pour les femmes existe toujours : la Constitution libanaise affirme l’égalité de tous les Libanais, quant aux droits civils et politiques et le Liban a signé de nombreux traités visant à l’amélioration de la situation de la femme, reste a appliquer ces textes, le mot est facile certes, mais les organisations et les femmes sont prêtes a combattre pour ces Droits !

Rita Chemaly

Auteure et Chercheure en Sciences Politiques

Blog sur www.ritachemaly.wordpress.com.

For a list of all related articles in different languages:

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King Abdullah Bin Abdul Aziz of Saudi Arabia issued Friday a historic decree allowing women to be members of the kingdom’s previously all-male Shura Council for the first time. The decree amended two article in the council’s statute introducing a 20 percent quota for women in the country’s 150-member Shura Council, and the king appointed 30 women to join the consultative assembly. (source: http://www.wluml.org/news/saudi-arabia-breakthrough-saudi-arabia-women-allowed-parliament )

In Lebanon, women still fight for their basic rights such as transmitting their nationality,

have women in the political parties, have women on political parties lists, have women in Parliament.

The most conservative country alias Saudi Arabia was able to empower some women ” bin and bint… of someone) to be part of the Parliament, in Lebanon, do we need a decree by the supreme court to have Women participate in Politics?

for the info: the Lebanese government doesnt have Any women; 

at the parliament Lebanon has some women, that are the daughters, or sisters, or funding  ($) members of someone, or blocks….

our Nation needs change, I wont vote for Maronites women…. I would love to vote for good Candidates wherever their confession is, but I would love to know that they will engage with us on pushing forward for our Civil=Lebanese State Laws!!!

 

Isn't it strange that women are named by their daddy and grand-fathers?

Isn’t it strange that women are named by their daddy and grand-fathers?

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On Friday, a General Assembly for Lebanese Women Married to non-nationals ( french, american, syrian, canadian, egyptian, palestinian, Spanish, Italian, Chinese….) gathered at the YWCA in Ain El Mreisseh.

The aim of the gathering was to recall the activities, protests, and actions of the Nationality Campaign in Lebanon, and to discuss future actions for 2013.

During the meeting Lebanese women who participated to trainings about leadership and communication, organised by WLP and CRTDA were given “diplomas” by the organisations.

They participated to the training to be able to form a lobby to push forward their right to transmit their citizenship to their children and husbands.

during the ceremony many media representatives were present : LBCI, New TV, Future TV, as well as the presence of a lot of newspapers journalist ( el Diyar, el Moustakbal, ….)

The Women were given also goodies bags… the bag contained : deliciously chocolate wrapped, with a sticker for the car, and the New Nationality Calendar for 2013.

I participate to each year General Assembly, and I feel bad when I see all those women suffering from not being able to share their passport with their children. I am suffering when I see that those women cannot see their children hospitalized or go to school in Lebanese public schools, or in Lebanese free schools. A women told me that this is a Shia ( a muslim sect in Lebanon  her children were accepted in a free school by the nuns, but they were not able to stay there because….they are not considered nationals!! Lebanese!! 😦

 I hope that lebanon will ratify the CEDAW completely without reservations!

I hope that my cousins will be able to come to lebanon without a visa because their father is a french diplomat, I hope that my cousin will be able to stay here and work as a lawyer even if he is lebanese and canadian…..

those are my Wishes for 2013…. Long LIVE THE TABBOULEH AND THE LEBANESE MUMs anD gRAND mOTHERS! 

Rita Chemaly

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Liban: Attentat Beyrouth, la caméra de sécurité qui a tout filmé. Exclusif | Frédéric HELBERT, le blog.

 

EXCLUSIF- Enquête attentat Beyrouth.

Les enquéteurs en possession de bandes vidéos de caméras de sécurité de la banque BEMO montrant deux hommes achevant les préparatifs de l’attentat à la voiture piégée

Les Services Français en « back-office » sur l’enquête

Ce sont des éléments capitaux que les enquêteurs ont saisi, et qui leur ont appris beaucoup:

Les bandes-vidéo des caméras de sécurité de la Banque « Bemo » (banque européenne pour le Moyen-orient) dont un des batiments est située dans la rue très étroite ou a eu lieu l’attentat à la voiture piégée, d’une puissance inouïe, visant Wissam el-Hassan. Sur la photo de l’immeuble que j’ai prise peu après l’attentat, on distingue à l’angle de l’immeuble abritant les locaux de la banque « Bemo », l’une des caméras de sécurité, désaxée par le souffle, juste au dessus du toit de l’ambulance.

La banque BEMO, est située dans l’immeuble faisant face à celui devant lequel était garée la voiture piégée, qui a tué le chef des renseignements des FSI (forces de sécurité intérieures)  semé la mort et la dévastation dans tout un quartier. Les enquêteurs ont pu récupérer les bandes vidéos de ses caméras de sécurité. Une découverte de premier plan selon un enquêteur qui y a eu accès.

On y voit un homme faire le guet, car se garer  dans la rue Ibrahim Mounzer (rue très courte et étroite) à Achrafiyeh… relève de l’exploit. L’homme est donc chargé de repérer et signaler dès qu’une place se libère. Lorsque cela se produit,  le matin de l’attentat, à 7h15 précises, selon le timing de la vidéo, les images le montrent bloquant une place se dégageant, jusqu’à ce que le véhicule piégé Toyota RAV4, vienne aussitôt s’y placer. Les deux hommes sont en suite pris en charge par une autre voiture. Dont la plaque d’immatriculation aurait été filmée selon mon interlocuteur qui n’en en dira pas plus.

Une organisation méthodique à l’extrême. Des tueurs sachant tout de leur cible.

C’est un premier point fondamental qui démontre une organisation minutieuse, un plan précis, et le déploiement d’une logistique disposant de moyens impressionnants.  » les tueurs dit un autre enquêteur traçaient  Wissam el-Hassan avec d’impressionnants moyens de renseignements humains et sophistiqués. Il savaient qu’il était en Europe. Ils ont su quand ils rentraient.Ils connaissaient ses habitudes et ses secrets, puisque c’est sur le trajet qu’ils connaissaient d’une « safe-house » ou Wissam el-Hassan se reenait régulièrement, que l’attentat a été commis. Le choix de la rue n’est pas anodin. Petite, étroite. Voiture piégée placée en face d’un immeuble et non du terrain vague voisin, pour que l’effet de souffle destructeur  joue à pleins et que la « cible » n’ait aucune chance de s’en sortir, quelque soit les dommages collatéraux, et le nombre de victimes non visées directement aussi touchées par l’explosion« . 

Wissam el-Hassan sur écoute? trahi par l’un des siens? Il a été pisté tout le long de son parcours jusqu’à la dernière seconde…

www.frederichelbert.comLes enquêteurs estiment  également que le chef des services des renseignements des FSI, en contact avec de nombreux politiques, était sans doute sur écoute! Et que ses moindres faits et gestes étaient observés.  Ainsi les organisateurs de l’attentat ont pu savoir ou et comment agir, quand il est arrivé d’Europe, quand il a quitté l’Europe pour revenir au Liban sans prévenir personne. Aucun convoi de sécurité ne l’attendait à l’aéroport. Il avait ses raisons, relevant plutôt de la sphère personnelle. Mais toute arrivée sensible à Beyrouth ne passe jamais inaperçue. « . Quand on atterrit à Beyrouth, ça se sait toujours… Il y a donc eu aussi sans doute tout au long d’un parcours presque balisé par les tueurs des hommes chargés d’une surveillance visuelle. Du premier signalant le départ de la cible jusqu’au dernier actionnant le détonateur après avoir été prévenu par une « vigie », ayant une vue dégagée sur la voiture de Wissam el-Hassan, s’engageant dans la rue de l’attentat  » selon une source très proche de l’enquête.

La possibilité d’une infiltration humaine au sein des FSI, n’est pas écartée. Enfin, même s’il est trop tard pour corriger ce tir-là, les enquêteurs s’étonnent de l’absence de vigilance extrême et permanente dont aurait du faire preuve un homme aussi détesté et possédant tant d’ennemis… Mais qui avait ses raisons de vouloir  en l’occurrence une discrétion qui lui a hélas la vie. Ainsi qu’à des civils loin de toutes ces affaires de sécurité.

Un fidèle de la victime décidé à aller jusqu’au bout. Les services français en « back-office »

« Je ne vous dirais rien sur l’identité les commanditaires, et exécutants  éventuels ou soupçonnés  confie l’une des sources de cette enquête sur l’enquête. Vous pouvez imaginez ce que vous voulez, regarder ou vous voulez… Vous avez d’ailleurs fait  état vous-même publiquement d’une hypothèse très privilégiée.  Nous, pour l’instant on mène une enquête technique et rigoureuse à la recherche du moindre indice. Les bandes-vidéos de la banque BEMO nous ont montré que l’on avait affaire à un réseau formidablement structuré et pro: On a un fil: les images de cet homme guettant une place, et la trouvant à 7h15 du matin, le jour de l’attentat, pour que l’un de ses complices vienne y placer le véhicule piégé avec du C4 et du TNT. C’est un premier élément fondamental dans l’avancée d’une enquête ou ne lâchera rien ». A la question de savoir si les services français sont associés à cette enquête ultra-sensible, l’homme répond par un sourire entenduWissam el-Hassan entretenait d’excellents rapports avec ses homologues français. Il y a eu des échanges d’informations, notamment ur le conflit syrien et le dossier Samaha (dossier sur lequel la rumeur toujours insistante leur prête un rôle actif, dans l’opération ayant permis de déjouer le complot). Le chef des renseignements des FSI après une visite au BKA à Berlin est passée par Paris, la veille de son assassinat, pour y voir sa famille qu’il avait mis à l’abri là-bas.« Alors évidement,  Les services français sont à nos cotés dit un haut-gradé  des FSI, mais à leur manière. Ce ‘est pas le FBI qui débarque avec armes et bagages sur le terrain. C’est plus subtil « . Selon le terme employé dans le jargon du métier, ils sont en back-office ».  Autrement dit: ils apportent discrètement leurs infos, leurs tuyaux, collectés grâce à des moyens de renseignement humains et électroniques. Leur pouvoir d’analyse dans une région qu’ils connaissent bien et ou ils possèdent de solides points d’ancrage pourrait aussi se révéler aussi décisif.

Frédéric Helbert.

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Below you can read a part of the article of Bassam explaining what the journalist in Future did yesterday at Martyr’s square Beirut…

if that was the answer of Liana and Elias for him, good for them,  Liana I salute your courage, as I saluted the courage of Samir Kassir when we was against all odd asking people not to use the world Syrian people but fuel their anger against the regime!

yes, I was shocked by the “use” and “instrumentalisation” of the sorrow of people yesterday;

Burning the country, burning tires, and sending RPJ and Energa all night is not the solution.

God bless those who spoke again maturely and asked some of the followers to calm down.

Again, the final question I tried to solve in the Book Spring 2005 in Lebanon, was of a citizenship built on common grounds: chaos? or unity and respect? I am lost! this is not what peaceful collective Action looks like…. Gene Sharp … we need to refresh our memories and Peaceful tools!

Spring 2005 was Peaceful, I described the actions clearly … what the fall of 2012 is preparing to us? do you need a description or an image?

Source: L’Orient Le Jour… est ce pacifique ya sharp?

 

 

Source: Reuters Houssam Chabro… and is this pacific collective action?

 

 

Photo de Nada Merhi L’Orient le jour…. Pour moi voila une mobilisation pacifique qui est moins couverte mediatiquement certes, mais qui me rappelle ce Printemps 2005 au Liban…. le Mythe… Rita

 

Rita Chemaly

طالق بالثلاثة

http://www.al-akhbar.com/node/169954

من استوديو «المستقبل» الى ساحة الشهداء، حمل قطيش شعار «الطلاق حتى العدالة»، وتقدم الجماهير، رافعاً قبضته التي زينها بشارة صفراء، لأنّ

الطلاق برأيه هو مع «حزب الله وجميع أتباعه في قوى 8 آذار». كلام قطيش لم يعجب النائب السابق الياس عطا الله الذي اعتبر شعار الطلاق «حالة غضب وليس موقفاً سياسياً». وأضاف: «نحن لا نطلّق أحداً». مداخلة عطا الله أدت إلى مشادة كلاميّة مع قطيش نقلتها وسائل الإعلام مباشرةً على الهواء. لكن ما لم تنقله الشاشة هو التلاسن بين قطيش وليانا ابنة الصحافي الراحل سمير قصير، بعدما ادعى قطيش أنّ «الناس في الضاحية توزع البقلاوة». رفضت ابنة قصير اتهام «الناس في الضاحية» وحصر التهمة بـ«الفاعل الحقيقي». لم يعجب الأمر قطيش، فعبّر عن استيائه بكلام خارج السياق. وجددت قصير رفضها لـ«زج الشعارات التحريضيّة في الحدث»، مطالبة الحاضرين بالتعاطف مع الشهداء لا توزيع الاتهامات «ضدّ جميع أهل الضاحية الذين هم جزء من هذه البلاد». وقطيش يحاول أن يكون حاداً، من دون كاريزما سمير قصير 2005 حتى الآن.
بدا قطيش أمس كمن يريد أن يستنسخ تجربة الصحافي فارس خشان. لكنه فاق فارس تأثيراً أمس. أراد أداء دور بوعزيزي بيروت، لكن من دون بنزين. مع

ذلك، كاد «أنصاره» أن يحرقوا شيئاً آخر، غير أجسادهم.

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The council of Ministers has Approved during his session on October 10 2012, the amendment of article 15 of the Public Code of Contractuals , Nizam el Am lil Oujara2! 🙂

now, a woman contractual in the public sphere can benefit from a 60 day maternity leave instead of a 40 days maternity leave!!!!

Hourray!!! We are still waiting for the amendment of the Labor law articles 28-29 (maternity leave), and hoping to extend this maternity leave to at least 10 weeks   in Lebanon… for all female employees!!!

A great Step forward By the Council of Ministers!!!

Rita Chemaly

Take a break… I arrive Mum!!

for you the article as it appears in the decisions of the Council of ministers:

الموافقة على طلب الهيئة الوطنية لشؤون المرأة اللبنانية تعديل المادة 15 من المرسوم رقم 5883 تاريخ 3/10/1994 وتعديلاته (النظام العام للأجراء) بحيث تعطى الأجيرة الحامل , إجازة بأجر كامل , تدعى إجازة أمومة , مدتها /60/ يوما

 

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Now that the Electoral Law is finalised ,

and that the votes for or against it are prepared….

“This paper presents three possible scenarios for the forthcoming 2013 legislative elections – the “status quo”, the Boutros Commission Draft, and the Charbel Proportional Proposal – and argues for an effective and democratic electoral system that addresses the inequalities and traps for corruption present in Lebanon today. Taking into account Lebanon’s tenuous multi-confessional identity, standardization of voting practices, electoral zoning and expatriate voter inclusion, Ekmekji presents a thorough and recommendation-based analysis of the options available and the best road forward to reform in Lebanon. … ”

http://www.aspeninstitute.org/sites/default/files/content/docs/pubs/Confessionalism%20and%20Electoral%20Reform%20in%20Lebanon_Final.pdf

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Dears,

I received this invitation, to participate to a one week program in Germany, about the role of women in the middle-east, in October 2012;

The press release is attached for your information.

The one week program is fully funded,

All the best, and good luck to all those who want to attend! Attention: the deadline for applications is August 9;

Rita Chemaly

to read the press release click on the link below

PR Frauen arabische Welt rita chemaly democracy and role of women in the Middle East Germany

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Beyrouth – Ces derniers jours, la ville de Tripoli, au nord du Liban, a été le théâtre d’affrontements fortement médiatisés entre divers groupes politiques et sectaires. Pourtant, tandis qu’une petite minorité se bat, la majorité des citoyens libanais s’opposent à la violence – à la fois sur le web et sur le terrain.
Peu après le début des affrontements, les militants de la société civile libanaise ont condamné, sur Facebook, Twitter et leurs blogs, la propagation de la violence. Leurs appels à l’unité nationale et au désarmement dans la ville ont circulé en un temps record sur internet. Forts de ce soutien public, les militants ont créé de nouvelles pages de médias sociaux – dont beaucoup ont rassemblé plus d’un millier de membres.
Ces citoyens libanais ordinaires se battent pour montrer qu’ils rejettent la violence, qu’ils s’organisent pour y mettre un terme et, enfin, qu’ils refusent de se taire.
Le groupe Facebook ”Tripoli sans armes!” a adressé l’appel suivant aux autorités locales et nationales: ”… Nous, citoyens, condamnons la prolifération des armes dans les quartiers et les rues de notre ville de Tripoli. Nous implorons l’Etat et les autorités politiques, exécutives, militaires ainsi que celles qui sont chargées de la sécurité de prendre les mesures nécessaires pour débarrasser cette ville des armes qui y circulent. Oui à une Tripoli sans armes!”.
Suite à cet appel, de nombreuses personnes clés ont déclaré la grève dans toute la ville pour protester contre la violence qui a coûté la vie à plusieurs personnes et elles ont organisé une manifestation en face des bâtiments de l’administration publique pour sensibiliser les gens à leur cause.
Les manifestants ont agité des drapeaux libanais, chanté l’hymne national et exigé une réponse immédiate aux problèmes, considérés comme interdépendants, de pauvreté et d’insécurité endémiques dans cette ville. Ils ont engagé l’Etat à rehausser la sécurité et ils ont réaffirmé la nécessité de désarmer les milices de rues. La manifestation non-violente a rassemblé le président du Conseil municipal, les membres du Parlement de la région ainsi que les chefs de tous les groupes confessionnels et d’autres membres de la société civile. Leur message était clair: Le Liban doit revenir à la règle de droit et garantir la sécurité de tous dans tout le pays.
Compte tenu des affrontements interconfessionnels qui divisent Tripoli et craignant que le pays tout entier ne se tourne une fois de plus vers la violence, d’autres militants de la société civile ont réagi rapidement par le biais de nombreuses initiatives, cette fois à Beyrouth. Sur le web, les jeunes ont exprimé leur patriotisme avec des images qu’ils ont créées en réponse à la situation accompagnées des légendes suivantes: ”Ni sunnites ni chiites, pas plus que chrétiens ou druzes mais Libanais!’.’
”Notre union est notre salut” était l’autre slogan affiché par les militants sur les marches du Musée national de Beyrouth où étaient placées des chaises blanches portant les noms des victimes des récents actes de violence, des chaises sans nom avec des drapeaux libanais et une grande pancarte sur laquelle étaient inscrits les mots suivants: ”ça suffit!”. Tout réclame le retour à la paix.
En outre, les universitaires ont formé des groupes en ligne pour dire non à la guerre au Liban. ”Third Voice for Lebanon’ (La Troisième voix pour le Liban) est  un exemple type de groupe de réflexion non-partisan, non-confessionnel et apolitique, qui s’est créé sur la toile à l’initiative de ses membres hommes et femmes et qui a consacré des textes et documents précis pour dénoncer l’appauvrissement de certaines régions du Liban, le clientélisme rampant, l’enrôlement et l’endoctrinement d’enfants dans des milices et groupes extrémistes financés par les politiciens.   Ce groupe organise des manifestations au Liban et à l’étranger pour dire non à la violence et oui à la paix.

La société civile libanaise invite l’Etat à agir avec fermeté contre la violence et la circulation des armes dans les zones défavorisées en instaurant la sécurité et en soutenant le développement durable afin d’aider à mettre fin à la pauvreté qui entraîne la violence. Les obstacles auxquels le Liban se trouve confronté sont bien réels. Toutefois, ces actions collectives entreprises par une société civile libanaise diversifiée, aux multiples facettes, montrent qu’il y a de l’espoir.
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* Rita Chemaly est écrivain et chercheur en sciences sociales et politiques. Elle est l’auteur du livre Printemps 2005 au Liban, entre Mythe et Réalité. Elle a obtenu le prix Samir Kassir pour la Liberté de la Presse en 2007 et blogue sur http://www.ritachemaly.wordpress.com. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).
Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 29 juin 2012, http://www.commongroundnews.org. Reproduction autorisée.

Pour Lire l’article en Anglais: After clashes, Lebanon’s majority steps up by Rita Chemaly

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Le mouvement féministe au Liban cherche à assurer les pleins droits sociaux et politiques des femmes libanaises avant les élections de 2013. Leur vision : une sphère politique publique sans domination masculine, et où les femmes peuvent aussi être des actrices à part entières.

Sur la modification de la loi électorale, toujours en discussion et ce depuis 2005 et la première proposition faite par la Commission nationale présidée par M. Fouad Boutros, le mouvement féministe au Liban se mobilise via des réunions, des conférences de presses et la distribution de brochures expliquant l’importance de l’imposition d’un quota féminin temporairement.

Le rejet de la proposition de l’ancien ministre de l’intérieur et des municipalités Ziad Baroud d’un quota de 30% et l’approbation en 2010, par le Gouvernement d’un quota de 20% pour les élections municipales est amplement insuffisant aux dires des associations qui travaillent pour les droits des femmes au Liban.

Dans les faits, les femmes libanaises ont gagné après moult mobilisations la reforme de la loi électorale en 1953 qui a consacré leurs droits politiques. Mais vu les divers quotas confessionnels et géographiques qui existent au Liban, il est difficile aux femmes libanaises de percer le cercle de la domination masculine en politique.

D’ailleurs le plus grand nombre de femmes qui  ont joué ou jouent un rôle en politique, appartient à des grandes familles politiques, et ont hérité de leur poste, pour accéder à la sphère des affaires publiques libanaises amplement dominée par les hommes. (….) a lire la suite de l’article via ce lien…. droit des femmes libanaises rita chemaly participation politique quota et decision.

Rita Chemaly

Auteure et Chercheure en Sciences Politiques

Blog sur www.ritachemaly.wordpress.com.

For a list of all related articles in different languages:

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yesterday coming back from a beautiful sunny day on the beach, I watch the TV at night, to see that “schools and university should close”, 5 minutes later, after this information went viral on all TV stations and radios, the minister sent a denial, the schools and universities are not closed”;

It took me 3 seconds to remember that in Lebanon, closing schools is “not good at all”, that means something “Serious” happened;

watching Men El Ekhir , and zapping to New TV,  the news finally broke, clashes in Tripoli, Naameh, Burning tyres, Death of a Cheikh in Akkar, … the news smelt rotten, disgusting and more disgusting (and as the users of Twitter say #TFEH ) when the clashes began in Tariq el Jdideh in Beirut “rifles, rockets” “sawarikh” near the Arab University of Beirut … again TFEH…. Disgusting news for my “beloved” country.

Are those Sectarian clashes based on Political affiliations, to some “rotten” leaders? Or clashes based on the tensions and the crisis in Syria? no one knows…. as Imad says, some are swearing that some “Movements” do not have anything to do with the clashes that happened yesterday… others repeat from “informed sources” that those were Future affiliated pple on the streets…

the hole picture for me is disgusting, when someone dies, because the army has shot dead a cheikh, it is not the stability of the country that must be shaken, but the judiciary power, they must work as hard as they can to discover the “truth nothing but the truth”. Investigations must be kept far from politics, and if there is a fault, the judges should punish the perpetrators.

the bright part after the clashes is the web users activism online, some being cynical, others using black humor, others actively campaigning for the civil peace… here is a snapshot of the pictures going viral on the web scene…

Lebanon boils after sheikh killing

Clashes in Beirut end, 3 dead

at the end, as a symbolic action to refuse this violence circle, Join the movement for peace, at 6 pm at Martyr Square, Downtown Beirut.

Rita Chemaly

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Un article de Elham Manea, politologue Yemenite a l’institut des sciences politiques de l’universite de Zurich, dans lequel elle retrace les changements survenus dans les relations tribales au Yemen.

 

Un  article qui a été publie dans le Daily Star Libanais le 6 avril 2012

rita chemaly

Tribalism in Yemen has changed deeply

February’s presidential election in Yemen by no means marks the end of the country’s troubles. However, the suggestion that the United States host a new arrangement based on decentralized negotiation between tribal and regional leaders is not the way to solve them.

Such a call ignores lessons from Yemen’s past and underestimates the deep changes that have taken place in Yemeni society over the last decades. Although the tribal system continues to operate as the prevalent mode of social organization, it is crucial to recognize that the nature of tribal networks and institutions has changed drastically.

Historically, tribal networks compensated for the state’s lack of capacity. The tribe assumed the role of protector and provider: securing tribal territory, protecting water wells, and resolving conflicts between its members or with other tribes. In many ways, the tribe was the institution of first resort for financial backing and social support in times of crisis. It is perhaps very telling that Aden – where the nuclear family has displaced the tribe as the main social unit – is more affected by poverty than regions that have preserved tribalism, such as Shabwah, Mahra and Al-Dali.

Tribal sheikhs were also once accountable to their constituents: They were elected and could be voted out. Thus, a sheikh was often regarded as a first among equals, rather than an absolute ruler. Custom (Irf) governed the mediation of conflict within or outside the tribe and could not be violated without loss of honor – a distinct disgrace – and threat of severe penalty.

However, the calculated politics of patronage applied by the former Yemeni president, Ali Abdullah Saleh, changed the nature of the relationship between tribal leaders and their constituencies. Saleh and the sheikhs had a number of incentives to engage in a new relationship. From the regime’s perspective, offering assistance to warring or otherwise weakened tribes undercut potentially strong alliances against it, and by incorporating tribal forms of arbitration, the regime also depleted tribal resources that could be used in opposition to the state. On the other side of the bargain, this patronage system afforded sheikhs freedom from accountability to their constituencies.

By successfully co-opting these leaders and rendering them dependent on Sanaa for privileges and largesse, Saleh’s patronage system eroded tribal codes and norms – ultimately leading to a leadership vacuum. Many sheikhs today are dramatically wealthier than their fellow tribesmen – and thus no longer dependent on their constituencies. More tribesmen are alienated from their leaders – who often take up residence in Sanaa and are only just beginning to abuse their power.

The most famous example is the case of the Jaashin area in Ibb, where the sheikh there evicted dozens of families in 2009 after they refused to pay “taxes” – they instead insisted on paying the municipalities directly. Additionally, there are reports of “private” prisons run by sheikhs who use them to intimidate and terrorize their own tribesmen – enough to cause Yemen’s Human Rights Minister Huriyya Mashhour to pledge to shut them down.

Saleh understood this reality belatedly. He mistakenly thought that securing the allegiance of sheikhs would ensure their tribes’ loyalties. But as was revealed in the uprisings that led to his removal from office, many tribe members did not follow the orders of their “leaders.” In this context, it is difficult to imagine how the United States would host a new arrangement based on decentralized negotiation with leaders who can no longer deliver.

Perhaps we should look to the Sultanate of Oman as a source of inspiration – particularly to its strategy used to integrate the region’s tribes and end the Dhofar Rebellion in the 1970s. Oman managed to overcome Dhofar’s isolation by connecting it to Muscat while simultaneously instilling a sense of national identity in its population through three major initiatives.

First, the government pardoned all the Dhofari fighters who were willing to switch sides: Those who accepted amnesty were retrained and incorporated into the armed forces. As a result, hundreds of Dhofari rebels deserted and joined Sultan Qaboos’ “Firqat” Irregulars. These squads ranged in size from 30 to 100 men, the majority of which were defected rebels and local tribesmen trained to operate as a paramilitary force.

Not only did this strategy help secure the support of the tribes from which members of the Firqat were drawn, but it also built up the squads as provisional regional governments, which may have helped rebuild trust in the central government. At the very least, this was a clear departure from previous policies of dispatching regular forces composed mostly of Pakistani soldiers.

The tribal factor was also especially important in Oman’s efforts to create an administrative network in the region and to ensure the allegiance of both tribal leaders and local people. Like the rest of the country at the time, Dhofar lacked a basic civil service. Starting in 1974, the new sultan set up several ministries to run Dhofar’s public affairs. And although the heads of these ministries lived in Muscat, local branches were set up for each, and their representatives were usually elected – rather than appointed – tribal leaders.

By addressing the economic and social demands and grievances of the population of Dhofar, the state aimed to undermine the very basis of the rebels’ cause. Between 1971 and 1975 the Omani government used generous funding from Saudi Arabia and the United Arab Emirates to allocate 25 percent of the nation’s development budget to Dhofar alone and provide for the construction of local roads, airports, schools, clinics, and power stations. While promising to make the province economically self-sufficient by 1980, the overarching objective of the program was, however, to instill “pride in the community and a spirit of nation-building.” These efforts both appeased the Dhofari population and strengthened the connection between the center and the periphery.

All of this would not have been possible had the state been absent from the equation. The state is very much key to any attempt to solve Yemen’s problems, and hitherto has been hampered by weakness and corruption stemming from the rule of a single clan – one more interested in filling its coffers than addressing the needs of its population. But for this, we should not blame the state: Blame instead the leaders – and get to work.

Elham Manea is an associate professor at Zurich University’s Institute of Political Science. She specializes in Yemeni affairs and is the author of “Regional Politics in the Gulf” and “The Arab State and Women’s Rights: The Trap of Authoritarian Governance.” This commentary first appeared at Sada, an online journal published by the Carnegie Endowment for International Peace.
Read more: http://www.dailystar.com.lb/Opinion/Commentary/2012/Apr-06/169391-tribalism-in-yemen-has-changed-deeply.ashx#ixzz1sYwdmhu1

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plusieurs sites internet gouvernementaux sont pirates ce matin, par un parti qui se nomme “Raise Your Voice”  ,

Dont le site de la présidence libanaise, du ministère de la justice, des douanes,….

les pirates ont promis de continuer de pirater les sites du gouvernement, tant que celui ci ne s’attache pas a défendre les droits des citoyens….

a vous la capture d’écran prise d’un des sites pirates!

Rita Chemaly

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again, I am re blogging the same article published 2 days ago, that has been cross posted by one of my favorite online tools:

Kherrberr

for you to read and see the pictures of:

“Special thanks to Farfahinne and Nadine Moawad for providing this article in both English and Arabic. In this article….

viaLaw To Protect Women From Family Violence Faces Horrible Distortions.”

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while waiting for a Secular unified law for all and to wish you all  Happy valentine, here is an article about the story of young lebanese who were obliged to travel to get married and protect their rights….

rita

“Love… joy… sorrow… wealth… poverty…until death separates us.” With her weak English, Maysa mumbled these words in front of her now husband, Nizar, at Larnaca’s civil marriage town hall.

Maysa and Nizar are Lebanese citizens. Their different sects forced them to travel outside the country in pursuit of civil marriage. According to Nizar, he did not get married in a civil court just because of sectarian issues, but rather “to reach equality of rights between you and your partner.”

Civil marriage in Lebanon is prohibited but, oddly, it is recognized if carried out elsewhere. Most Lebanese couples who believe in civil marriage rights travel to Cyprus or Turkey to exchange vows. These two countries offer the cheapest solutions due to the ease of travel and the simplest paperwork.

 

Source :

http://english.al-akhbar.com/photoblogs/lebanon%E2%80%99s-civil-marriage-cypriot-love-story

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نرى أنفسنا كمجموعة نسوية جزء لا يتجزأ من كل حراك مدني ومستقل عن أطراف السلطة، خاصة وإن حمل هذا الحراك شعارات نراها من مبادئنا الأساسية والتي نناضل من أجلها كالمساواة، العلمانية والعدالة الاجتماعية. لقد آن الأوان لكي نتحرك كمواطنين ومواطنات، وكعاملين وعاملات حرمنا لسنوات طوال من أبسط حقوقنا الاقتصادية والاجتماعية والسياسية. على الرغم من ذلك، لطالما كان لدينا كامل الإدراك أن السلطة الذكورية مترسخة بالنظام الطائفي الذي يغذيها فنتعرض لاضطهاد مزدوج على الأصعدة السياسية الاجتماعية والاقتصادية لأننا أولاً نساء، وثانيًا لأننا رعايا لا مواطنات، ولأننا عاملات نُحرم من أبسط حقوقنا الاقتصادية. ولأن النظام الطائفي الذكوري يسخر نفسه لأصحاب المال، يقصينا من مواقع القرار، فيمنع بالتالي أن يكون لدينا المقدرة على التصرف بمواردنا ويحرمنا الأمن والأمان داخل المنزل وخارجه. لذلك كما اتخذنا الشارع في 14 كانون الثاني لنرفض الاغتصاب الذي يشرعه ويسهله النظام الذي نعيش في ظله، سننزل إلى الشارع لندعو إلى نظام يحمينا كنساء، كمواطنات وكعاملات. ولنا أن نتذكر في هذا المجال أن لا عدالة ممكنة لنا كنساء خاصة، من دون قوانين مدنية موحدة لجميع المواطنين وعدالة اجتماعية تضمن لنا خدمات صحية، وأجور عادلة وضرائب عادلة وغيره. نريد كمواطنات أولا وكنساء ثانياً أن نرى التغيير في بنية هذا النظام لصالح قوانين مدنية موحدة للجميع من أحوال شخصية إلى زواج وانتخاب وغيره. نريد أن يكون لنا حقوق متساوية للرجل في مختلف الميادين، في الأسرة والمجتمع، في السياسة وسوق العمل. وأخيراً نريد أن نضم صوتنا إلى أصوات النساء العربيات من المحيط إلى الخليج لنهتف سويا “حرية” و”عدالة اجتماعية”. لنستعيد الشوارع في ذكرى الصرخة الأولى ضد النظام الطائفي التي انطلقت السنة الماضية من أجل المساواة، العلمانية والعدالة الاجتماعية. لننضم إلى التحرك يوم 26 شباط 2012 عند الساعة 3:00 من بعد الظهر انطلاقا من الدورة وصولا إلى شركة الكهرباءنرى أنفسنا كمجموعة نسوية جزء لا يتجزأ من كل حراك مدني ومستقل عن أطراف السلطة، خاصة وإن حمل هذا الحراك شعارات نراها من مبادئنا الأساسية والتي نناضل من أجلها كالمساواة، العلمانية والعدالة الاجتماعية. لقد آن الأوان لكي نتحرك كمواطنين ومواطنات، وكعاملين وعاملات حرمنا لسنوات طوال من أبسط حقوقنا الاقتصادية والاجتماعية والسياسية. على الرغم من ذلك، لطالما كان لدينا كامل الإدراك أن السلطة الذكورية مترسخة بالنظام الطائفي الذي يغذيها فنتعرض لاضطهاد مزدوج على الأصعدة السياسية الاجتماعية والاقتصادية لأننا أولاً نساء، وثانيًا لأننا رعايا لا مواطنات، ولأننا عاملات نُحرم من أبسط حقوقنا الاقتصادية. ولأن النظام الطائفي الذكوري يسخر نفسه لأصحاب المال، يقصينا من مواقع القرار، فيمنع بالتالي أن يكون لدينا المقدرة على التصرف بمواردنا ويحرمنا الأمن والأمان داخل المنزل وخارجه. لذلك كما اتخذنا الشارع في 14 كانون الثاني لنرفض الاغتصاب الذي يشرعه ويسهله النظام الذي نعيش في ظله، سننزل إلى الشارع لندعو إلى نظام يحمينا كنساء، كمواطنات وكعاملات. ولنا أن نتذكر في هذا المجال أن لا عدالة ممكنة لنا كنساء خاصة، من دون قوانين مدنية موحدة لجميع المواطنين وعدالة اجتماعية تضمن لنا خدمات صحية، وأجور عادلة وضرائب عادلة وغيره. نريد كمواطنات أولا وكنساء ثانياً أن نرى التغيير في بنية هذا النظام لصالح قوانين مدنية موحدة للجميع من أحوال شخصية إلى زواج وانتخاب وغيره. نريد أن يكون لنا حقوق متساوية للرجل في مختلف الميادين، في الأسرة والمجتمع، في السياسة وسوق العمل. وأخيراً نريد أن نضم صوتنا إلى أصوات النساء العربيات من المحيط إلى الخليج لنهتف سويا “حرية” و”عدالة اجتماعية”. لنستعيد الشوارع في ذكرى الصرخة الأولى ضد النظام الطائفي التي انطلقت السنة الماضية من أجل المساواة، العلمانية والعدالة الاجتماعية. لننضم إلى التحرك يوم 26 شباط 2012 عند الساعة 3:00 من بعد الظهر انطلاقا من الدورة وصولا إلى شركة الكهرباء

For more information visit Nasawiya’s page.

Laicite, egalite, justice sociale

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Yesterday the Pakisani Embassy in Lebanon, invited us to view the great movie by Shoaib Mansoor , “In the Name of God”.

I went to UNESCO with my dad, my bf, my friend abdo and my gr8t colleague from the ” NGO Community ” Chanty.

In the name of God is an Urdu/english  Film featuring Culture diversity and the damages done by extremists in the Name of Religion as well as the beauty of Music that assemble people from different background and religion and culture;

the action of the movie takes place between, London, the US, Lahore in Pakistan and a small village at the border between Afghanistan and Pakistan.

The movie finishes with a great letter written by one of the preeminent characters “Mansoor ” a Pakistani musician, who went to the USA to study music, and who married an American girl “Janie”. After 9/11 attacks, Mansoor is jailed without trial and tortured for his Islamic Backgrounds.

Even under Torture, he couldn’t hate all americans for what happened to him, he knew that he will not get away from his torturer, but he wrote to his wife a great and moving letter in which he emphasises the importance of love and tolerance;

as for women’s rights, the movie features the struggle of “Mary” or Maryam, a british with Pakistani background girl, who after falling in love with a British guy, was forced to get married in Afghanistan to her “muslim ” cousin by her dad.

after she escapes with the help of her father in law, the british and pakistanian governments help, she go to trial to Punish her husband, and her dad.

in the trial, the movie shows 2 sheikhs that have different views from Islam are opposed, and one great Sheikh explains and proves so bluntly the role and importance given to women in Islam, the same thing is given to Music, with Prophet David having a great voice, and music heritage.

I luved the Movie, it explains how intolerance , war and hatred can be done in the name of a religion that is in fact built on Peace, and understanding.

the music of the film is so beautiful too…. I think we call it “soundtrack’, it takes you away from the ugliness of the world,  away from the racism that might exist, away from the ignorance of others religion and cultures , to a world were civilisations, and cultural differences become a plus!

Rita Chemaly

I found an article on Wikipedia about the plot of the movie, and the trailer on You tube, again  I recommend this Great Movie to all those who understand and fight for Human Rights, Tolerance, Love and Peace….

 

RITA

“Three different people from different continents have problems that relate to South Asian culture and the subsequent misinterpretations of Islam in Pakistan’s society.

Two brothers who are singers, Mansoor (Shaan) and Sarmad (Fawad), become two of the best singers in Lahore. Sarmad becomes influenced by an Islamic activist. He begins to practice the extremist interpretation of Islam, grows a beard and goes against music, putting pressure on his free-spirited family to comply. Those parties interpret certain verses of the Quran and Hadith (Islamic religious texts) to call for a ban on music and pictures.

In England, Mary/Mariam (played by actor-model Iman Ali) is a westernized British Pakistani girl in love with a British boy named Dave. Her hypocritical father disapproves, despite the fact that he is living with a British woman to whom he is not married. He tells Mary that they are going to Pakistan for a trip and that once they return she can marry Dave. This, however, is a trap. While touring FATA, he has her forcibly married to Sarmad, who is her cousin. Mary is then abandoned in FATA at her new household.

Meanwhile, Mansoor goes to a music school in Chicago. There, he meets a girl called Janie and instantly falls in love with her. She quits alcohol for him, and they eventually get married. After 9/11, FBI officers capture him when someone overhears a drunk man accusing Mansoor of being a terrorist. Subsequently, he is tortured for a year in custody just because of his Islamic background.

Mary manages to run away but is caught by Sarmad in the process. She is kept under strict supervision and, due to this incident, Sarmad eventually consummates their marriage by force. She doesn’t lose hope, managing to sneak a letter to Dave under the guise of writing to her father. Mansoor and Sarmad’s parents finally come to her rescue under the protection of the British government, but Mary, driven by vengeance, then takes her father and cousin to court in Pakistan. There, a Maulana (Naseeruddin Shah) explains to the court how Islam is being butchered in the name of war and hatred, bringing the religion forward in a believable and peaceful manner.

Traumatized by all the suffering he has seen and caused, Sarmad withdraws from the case. He also realizes the damage that he was made to do in the name of religion. Mary is now free and returns to the village where she was kept prisoner so she can educate the girls there. Meanwhile, Mansoor is still in U.S. custody after a year of torment; the last torture session having inflicted permanent brain damage. After a failed rehab attempt, he is deported and reunited with his family in Pakistan where, thanks to the hope of his family, he begins to slowly recover.”  source: http://en.wikipedia.org/wiki/Khuda_Kay_Liye

 

 

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My friend from University was protesting saturday Jnauary 14 and she  says that she is walking to ask Member of Parliament to endorse a bill protecting women from family violence;

Zoya Rouhana from the Kafa network said that this is their combat too, and they are mainly asking parliamentarians not to forget in the law marital rape; than a Demonstrator screams: they don’t respect us; ( they is the state, the parliamentarians)

“Police cannot protect women in Lebanon; they didn’t take the complaint of sexual harassment seriously; The law of labor doesn’t cover and protect women against sexual harassment at the work place too. Dear Mps wake up, we want our rights, we are walking peacefully for you to see us , and see how many citizens need you to” legiferate” and use your powers to protect women by fair laws. ”

http://www.youtube.com/watch?v=grflKp5rzMI&list=UUXqBZI0Afd95zT8KmGFrBnQ&index=2&feature=plcp

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Dears,

Because we do not accept the exclusion and oppression of women Because patriarchy and discrimination against women should not prevail Because women’s dignity is primordial Because economic and political interests cannot take precedence over equality and the rights of citizens Because blood lineage concerns both women and men And because women should have the right to transmit their nationality… Don’t forget to join “My Nationality is a right for me and my family” campaign in the public sit-in, tomorrow Thursday 29 december 2011 at 3:00 pm in front of the Ministry of Interior and Municipality in Sanayeh (Beirut)

the cause is very important, Lebanese women do not Have the right to TRANSMIT their NATIONALITY; they transmit the luv of tabouleh, the cedars, the blood, but not Nationality, ONE of the most important basic rights!!

Do join the NATIONALITY campaign volunteers tomorrow afternoon for the sit in;

See you tomorrow

Rita a Lebanese women who cannot transmit her Nationality for her family;

Lebanon give birth to Men only not to Women

The arabic poster of the nationality campaign sit in

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Chers (es),

Le Conseil des Ministres libanais a accepte le Lundi, une loi redonnant la nationalité libanaise a ceux qui l’avaient perdue quelque- part en route…. au fait a ceux qui sont “d’origine” libanaise;

bon point cher Conseil, si et seulement si, dans votre Projet de loi vous n’aviez pas oublie qu’une personne née d’une femme libanaise et aussi d’origine libanaise;

Un enfant peut discerner la Dicrimination faite à l’encontre de TOUTES les femmes libanaises, Mères et Grand- mères!! Pas seulement Hommes;

l’individu d’origine libanaise n’est pas seulement celui qui a un GRAND PERE libanais, mais une GRAND MERE!!

Cher Conseil, je suis citoyenne libanaise, je ne veux pas et je refuse de vivre dans un pays ou la LOI Discrimine entre HOMME ET FEMME; je refuse que Ma Constitution, Notre Constitution, ne soit pas RESPECTEE!!!

Je refuse de voir que le Conseil ne respecte pas les ENGAGEMENTS internationaux entérinés par le LIBAN….

oh Grand-meres libanaises, que Dieu ait votre âme, car au Liban vous êtes oubliées, pour ne pas dire Mises a l’écart!

Rita Chemaly.

A ce sujet je vous joins en langue arabe le communique ou la Campagne Ma nationalité mon droit et celui de ma famille exprime son outrage!

Le communique de la campagne pour la transmission de la nationalite

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voila le message que j’ai recu de Miriam,

” Salut a tous!

Je vous ecris parce que comme d’habitude vous etes ceux à qui je pense en premier dès qu’il s’agit de faire qqchose pour ce pays..

Je travaille depuis le printemps dernier avec un groupe de jeunes, tous n’appartenant à aucun parti, dans une action qui se veut ‘citoyenne’ (dans une mentalité ni ONG ni partis..), qui tente de travailler sur le changement du régime, mais le changement de base, la politique de base, cad replacer dans le discours et l’activité politique les definitions de citoyen en lien avec un un etat,de droits,d’obligation, d’espace public, de demande de compte etc…

Nous avons determiné que pour nous le changement du régime peut etre declenché par 4 pilliers: l’education, les droits sociaux (pr liberer le citoyen du besoin du za3im), les droits individuels (pour accentuer sur l’existence du sujet-personne à cote de la communauté), et les institutions (indépendance des pouvoirs, loi électorale etc…)

 

Quand la dernière affaire des salaires a surgi dans le pays, nous n’avons pas pu rester à l’ecart

 

Nous travaillons depuis pour lancer qque chose, autour des droits sociaux en general axé sur la connaissance:

“Pourquoi les prix sont-ils tellement élevés au Liban? Pourquoi les impôts sont-ils prélevés a 80% des factures consommation? Pourquoi n’y a-t-il pas de sécurité sociale pour tous?! Pourquoi n’y a-t-il pas de transport en commun? Pourquoi doit-on attendre au moins 2 ans avant le 1er emploi après la fac? Pourquoi la femme enceinte risque-t-elle son emploi? Pourquoi plus de 80% des handicapés sont-ils sans emploi?”

et surtout sur l’action à entreprendre pour les obtenir, nous ne voulons pas seulement ‘nne2’

Nous lancons ce samedi 3 dec au theatre babel de hamra, la campagne ‘hakki 3aleyi’ ( c a moi de lutter pour obtenir mes droits)

La rencontre comprendra l’intervention de 3 experts: kamal hamdan (expert eco), nizar saghiyeh (avocat) et jad chaaban (prof d’eco a aub), ainsi que de jeunes concernes, et tentera de lancer une premiere serie d’actions, ainsi qu’un groupe de travail sur une plus longue periode

en attaché le poster de l’evenement

Je vous attend! et pour ceux qui ne sont pas au Liban de le dire à vos amis!”

 

en souhaitant bonne chance a cette initiative,

Je vous transmet aussi le poster… Ambitieux

Rita

le Poster ambitieux de Hakki 3layyi

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Cairo – After this year, the image of the Egyptian woman, especially when it comes to politics, will never be the same again.
Since 25 January there has been an overwhelming amount of media coverage of women’s participation in protests across Egypt, including mothers who felt it was safe to bring their newborns to protest sites, young female students painting the faces of family members and revolutionaries, and female doctors taking care of the wounded overnight in freezing temperatures. Though the country is still under military rule, in which human rights are not adequately respected and a lack of political pressure persists, women are continuing to push the envelope and are making sure that their voices can still be heard in the political sphere.
One woman, former television news anchor, radio host and current activist Bothaina Kamel, is breaking new ground by becoming the first woman in Egypt to run for president, an effort other Egyptian women should build on. By doing so, she is raising the bar and giving young female politicians the opportunity to dream big.
Egyptian women did not see themselves merely as “women” in the field during the revolution. We were treated simply as fellow revolutionaries, patriots, leaders, and citizens. We found it odd that the international community was surprised to see us leading, chanting, organising meetings and engaging in the political process, demanding “freedom, dignity and social justice”. During the revolution, thousands of Egyptian women came to be seen as role models for their communities as lawyers, advocates for human rights, doctors, teachers, experts, and now politicians.
Kamel’s public stand for democracy and civil rights exemplifies women’s role in post-25 January Egypt. A woman who is practising what she preaches, she is not a women’s rights activist only, she is a fellow revolutionary who was detained on 20 November by police forces while joining the crowds at Tahrir calling for freedom from military rule.
It would be silly to think that she has a chance of winning the elections, but this is not what she is striving to prove. Kamel is an important symbol of what is possible, allowing for future generations of young women to dream of holding the country’s highest political office.
Kamel, like all Egyptian women, are fully aware of the obstacles and challenges that come from a society that is not entirely accustomed to strong female politicians and expects a “strong male” president to lead this critical transition. Though Egypt has a legacy of resilient female advocates, businesswomen, and leaders, Kamel exemplifies a new wave of female politicians that can understand what the street needs and strive to balance those demands with the political system.
The next parliamentary elections in November will show what the “Egyptian street” truly believes, whether Egyptians can learn to trust a woman in a leadership position, and whether ordinary women will trust female politicians to voice their needs and visions.
Before 25 January, many women’s rights had been legally protected for ordinary women, including freedom of expression, the right to work, personal status laws, quotas and many others. Now that Egyptian women are facing the risk of losing these important rights, their level of responsibility is high and the importance of raising awareness is a necessity. If women do not believe and stand up for their rights, no organisation or structure will do that on their behalf. Rights are no longer granted, which is a lesson to be learned from this revolution.
From a personal perspective, I believe young women have to do more than just demand rights and seats in political parties; they have to go out and fight for them. Women, as citizens, have to articulate their thoughts and visions to the public as they did during those 18 days in January.
It is not about winning in the upcoming parliamentary elections, but about nurturing high calibre female politicians, both young and old. This generation has raised the bar and awakened the true citizen within each Egyptian, but changing the stereotypical images of women will still require resilience, unity, and long-term planning.  Kamel’s campaign exemplifies the beginning of this new path.
###
* Sally Zohney is a women’s rights advocate, story teller and member of SAWA Egypt. This article was written for the Common Ground News Service (CGNews).
Source: Common Ground News Service (CGNews), 22 November 2011, http://www.commongroundnews.org

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