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Posts Tagged ‘Beyrouth’

Un grand ouf, a la fin de la semaine 2 apres la rentree scolaire de mon ptit en petite section!

Invites par l’ecole pour une reunion parents des nouveaux petits avec l’administration et les profs, la reunion etait pour moi une facon de comprendre le deroulement du quotidien de jean-noel, petit ecolier de la petite section!

Revisiter le Lycee pour une ancienne qui y a passe 15 ans de sa vie est toujours un moment porteur d’emotions fortes. Mais la, j’ai visite un Grand Lycee renove, et tres beau ( tel que nouvellement botoxe  avec de nouveaux immeubles et cours de recre), je suis sure que les ptits en grandissants vont adorer le nouvel super bel amphi ou nous avons ete acceuillis  par l’equipe administrative et pedagogique cet aprem!

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Voila cela s’appelle papier mache!

 

1- Les parents en classe de petite section, PS : Quel tintammare 🙂

Deja notre experience a commence positivement avec les profs de JN en petite section! Les premiers jours, Jn a joue a la cuisine, au puzzle et a dessine (gribouille) un tres beau dinosaure/ crocodile vert!

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Le premier dessin fait par Jn , notre picasso le 1er jour d’ecole!

Les profs de JN au nombre de 3 etaient la , et c’etait juste “smooth”! elles parlaient avec lui et les autres enfants, les observait en train de jouer, d’ailleurs la classe est Ouf! Spacieuse, ensoleillee et donnant sur les toboggans, le reve! Elle est dotee d’une cuisine, coin sieste, coin musique, coin livres, coin poupees et linges, coin puzzle et quoi d’autre…. c’est juste un grand espace pour apprendre en jouant , en observant et en s’amusant! vive  les Decouvertes!

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Jn au GLFL s’amuse comme tout!

Les profs de JN en PS : sont dotees d’un sens d’humour exceptionnel, et sont adorables!

Aujourd’hui lors de la reunion apres le jour 5 de la rentree, la  prof roula nous a directement mis en confiance en nous montrant les photos prises durant ces quelques jours: on y voit que Tous les enfants jouent, et participent aux activites de la classe! Yey!!! les parents pleurent et les enfants eux s’amusent , jouent au tobogan et au papier mache ( ouii j’ai appris quelque chose aujourd’hui) avec roula w rima w leila!

Notre promesse aujourd’hui car elles nous ont tire les oreilles : essayer de parler en arabe/libanais  avec nos enfants a la maison, et faire plus attention a leur gouter : moins de sucre gras et de bonbons 🙂 , plus de fruits . Aie aie aie cela me rappelle que manger trop sucre et trop sale nuit a la sante!

Aussi, Parents de premiers enfants, essayer de ne pas avoir de bottes avec lacets! ouiiii les “chlik chlak” pour enlever les chaussures et les remettre avant la sieste et les activites sportives c’est plus simple! 🙂

Une super idee par une maman d’un des camarades de Jean-Noel, un groupe whatsapp pour les parents de la PSA! Chapeau! Rien de mieux , de plus rapide et efficace que l’utilisation des reseaux sociaux et des plateformes comme whatsapp pour les parents! Le courant entre les parents est tres bien passe , une photo de groupe des parents a ete prise !! yey!! si nous sommes tous et toutes clinquant,  dans 15 ans nous aurons plus de cheveux blancs a la diplomation des ptits. 🙂

Ce que j’adore, c’est que dans d’autres classes de PS, j’ai retrouve d’anciennes amies /s du Lycee qui sont la avec leur fils ou fille!!! Comme quoi le GLFL c’est bien des Generations!!!!

2- Les autocars: Connex la companie qui va accompagner nos enfants pour 15 ans! 3a hadir el bosta! toot toot vroom!

Nous habitons loin du lycee, et cela est plus simple pour nous d’utiliser le transport de ramassage scolaire  car trouver une place pour garer , deposer notre garcon et repartir travailler en plein centre de Beyrouth est juste une mission Impossible!

Jn est deja habitue a revenir en bus de la garderie depuis ces 2 ans, ainsi que de la colonie en ete. Mais la, on attend le bus tres tot, et le seul hic c’est le reveil a 5.45 am le matin!

Sinon, JN  a adore son Bus et surtout je dois la nommer car Jean-Noel l’adore: Madame ISABELLE!!! Elle et le chauffeur mikhael du matin nous acceuillent d’un grand sourire avenant avec un grand Bonjour!

Pour l’apres-midi, c’est ma maman/la teta de jn qui recoit mon fils qui revient avec un ptit bus avec une autre assistante, Mme Katia. Et parait-il tout ce passe bien aussi. d’ailleurs Mme isabelle nous a appele le 1er jour, elle avait confie Jean noel a son bus de retour, je vous ai dit qu’elle est adorable!

Le premier jour ou je devais envoyer JN en bus au Lycee, je n’ai pas dormi de la nuit. J’etais angoissee, je me posais des questions: ” est-ce qu’il se peut qu’il se perde, il ne va pas savoir leur montrer sa classe …” , bref, maman angoisse.

Je me suis reveillee a 4h et j’ai marque le NOM et Prenom de jn ainsi que notre numero de telephonne et sa classe partout! meme sur le dos du sac a dos, la gourde, ses habits, ses sous vetements!!! 🙂  mon mari pensait que je faisais simplement une crise d’angoisse. Avec un gros feutre des etiquettes scotchees partout et utilisation d’un vernis a ongle rouge pour bien marquer le nom et prenom de mon fils partout Vraiment Partout! je revois encore la tete de mon mari quand il a vu cela!

Il va de soit que le petit ne connaissant ni l’assistante ni le chauffeur pleure le premier jour, pour cela je vais proposer a connex et le lycee une rencontre comme celle avec les profs de la classe en presence des parents  des assistantes de chaque bus. Cela faciliterait l’integration des petites sections au Bus! Et cela les 2 premiers jours d’ecole. Pour les petites sections cela est Necessaire!  Tout simplement une ptite tente dans la cour les 2 premiers jours de l’integration/adaptation, ou les PS inscrits en bus vont visiter et faire connaissance avec les assistantes des bus de Connex .

Pour nous, cela c’est tres bien passe, le chauffeur et l’assistante sont adorables: Le jour 1 a l’aller Jean-noel a pleure, non mais vraiment pleure au debut, il m’a explique quand il est rentre que il m’avait perdue  😦  .

Mais depuis ce premier aller en bus, le reste des jours, il attend ” le bus de Jean Noel” avec impatience et surtout attend ”  Mme isabelle ” avec un Sourire de tres tres Bon matin!!!!

3-L’administration: proviseur et responsables de cycles

Nous les avions deja rencontre l’annee derniere au Lycee, pedagogues, ils sont toujours presents quand nous sommes au Lycee, j’ai beaucoup aime le fait qu’ils sont presents a la rentree et sortie des enfants. Ils  et elles etaint aussi presents pour nous acceuillir a la porte du Lycee le 1er Jour!

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L’equipe administrative et pedagogique au complet acceuille les parents des PS! GLFL rocks!

voila, c’est le Grand Lycee, mon ecole, ouiii meme 15 ans plus tard  et je suis tres contente que Jn y aille, et surtout qu’il s’y plait!

voila notre photo de famille prise par la marraine de Jn!

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Rody Jn and Me in my Old School ! Grand Lycee franco libanais sept 2016

Bonne Rentree !!!

Rita Chemaly

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Who might be interested in preparing this ?

TOR and How to Apply below!

Good luck

Rita

Situation analysis of postpartum family planning services (PPFP)in public/private hospitals

Terms of Reference (TOR)
 

 
Background
Globally, FP is recognized as a key life-saving intervention for mothers and their children and postpartum women are among those with the greatest unmet need for FP. Postpartum family planning (PPFP) focuses on the prevention of unintended and closely spaced pregnancies through the first 12 months following childbirth. According to an analysis of Demographic and Health Surveys data from 27 countries, 95% of women who are 0–12 month’s postpartum want to avoid a pregnancy in the next 24 months; but 70% of them are not using contraception (Ross & Winfrey 2001). FP can avert more than 30% of maternal deaths and 10% of child mortality if couples space their pregnancies more than 2 years apart (Cleland et al. 2006). Risk of child mortality is highest for very short birth-to-pregnancy intervals (<12 months). If all couples waited 24 months to conceive again, under-five mortality would decrease by 13%. If couples waited 36 months; the decrease would be 25% (Rutstein 2008).
In Lebanon approximately 47% of Lebanese women between 15-49 years of age do not use any form of contraception. Among the remaining 53%, pills (18.5%) and IUD (17.2%) are the two most popular methods followed by male condoms (5.3%)[1]. On the other hand a study conducted in 2013 about Syrian women showed that 42.3% were not using any form of contraception prior to pregnancy. For Syrian women using birth control, birth control pills (23.4%) followed by IUDs (17.2%) were preferred contraceptive choices. [2]
Lebanon is hosting the largest proportion of refugees in the world if compared to the size of its population and the largest number in the region reaching 1,113,941 as of August 25, 2015; of which around 53% are women and about 18% are young people[3]. In Lebanon where Syrians refugees account for 18 per cent of the overall population, meeting the reproductive health needs of refugee women in general, and pregnant refugee women in particular, is equally essential considering that women and children account for up to 75 percent of Syrian refugees. Given that refugees in Lebanon are scattered among 1,600 locations across the country, it is difficult to document and update pregnancy and newborn rates. UNICEF UK reported that one Syrian baby is born a refugee roughly every hour, joining the nearly six million Syrian children that are already living in dire condition.
During 2014 UNHCR reported 30,561 cases of delivery of which 36% referrals resulted in a C‐section. Before Syria descended into civil war, it had a working health system. Family planning was free and used relatively widely by 58% of women[4]. Yet the last time an extensive survey was carried out among Syrian refugees in Lebanon, approximately 37% of non-pregnant married women were using contraception.[5]
To date, the focus of humanitarian agencies has been on meeting urgent and life threatening needs. A number of needs assessments of Syrian refugees have been undertaken in Lebanon; however, few include a nationally representative sample or focus on health and access to health services. In early 2014 a Multi Sector Needs Analysis (MSNA) identified a series of important data and information gaps in the humanitarian health response in Lebanon such as awareness campaigns, distribution and uptake of contraceptives/birth control; family planning information among the refugee population, as well as target group levels of awareness. One of the primary data needs arising from this exercise was for a national health access survey to be conducted to provide up to date information on the drivers and determinants of access to health care services for refugee and host community populations.
The intended assessment will reflect the unmet needs, access to, and utilization of the existing postpartum family planning (PPFP) services available in Lebanon (including Syrian women) during the post-delivery and pre-discharge time (0-24 hours for NVD & 0 – 72 hours for C-section )
 
 
Goals and Objectives
The purpose of this assessment is to contribute towards improvement of PPFP services (if any) in the maternity wards of selected public hospitals accessible to both Lebanese and Syrian inpatient women. This will be achieved through the following specific assessment objectives;
  • Availability of a specific minimum package of RH services and including PPFP.
  • Availability of recommended modern PPFP methods at the maternities for breast feeding and non-breast feeding women as per the WHO standards[6].
  • Availability of trained staff (physicians, nurses, midwives??) for PPFP services (counseling) at the maternities
  • Availability and distribution of PPFP educational material and awareness sessions for couple together or women only.
  • Perception of the women during the post-delivery and pre-discharge time (0-24 hours for NVD & 0 – 72 hours for C-section) about PPFP and preference of methods and available services at the maternities of selected hospitals.
  • Cost of PPFP services if any and availability of follow up by the selected hospitals.
Tasks description
Under the supervision of UNFPA office and in close partnership with the Ministry of Public Health, a consultant will be identified and contracted to carry out the following tasks:
  1. Carry out literature review and internet search on the topic
  2. Review and discuss with UNFPA the TORs and expected results
  3. Prepare the set of instruments and tools for data collection
  4. Develop a timeline of visits to be carried out under this assignment
  5. Contact the eight hospitals pre-selected by UNFPA & the MoPH as follows as follows Rafik Hariri Hospital, Tripoli Governmental Hospital, Sayeda Governmental Hospital, Marjayoun Hospital, Hermel Hospital, Chtoura Hospital, Bekaa Governmental Hospital, Sayedet Salam Hospital.
  6. Conduct interviews with service providers and beneficiaries
  7. Conduct stakeholders meetings
  8. Prepare and ensure timely delivery of the first draft of the report (English) to be reviewed by UNFPA
  9. Consolidate the input/feedback into a final report which includes a set of recommendations.
Methodology
The methodology will consist of the following:
  1. Conduct meetings with stakeholders (with MOPH, WHO and UNHCR)
  2. Identify and select eight hospitals based on selection criteria (to be discussed with UNFPA and the Ministry of Public Health).
  3. Within each hospital the target groups will consist of
    • 4  service providers (i.e. maternity ward supervisor, midwife, pharmacist & doctor)
    • 8-10 beneficiaries per hospital (pregnant/newly delivering women).
  1. Semi structured questionnaires shall be applied for the service providers
  2. Semi structured questionnaire shall be applied for beneficiaries.
Expected outcome
The consultancy outcome will consist of a 25 – 30 pages report in English featuring overall analysis and specific findings both at service delivery level and at the beneficiary level in terms of availability, choices, cost, preference, perception, etc in relation to PPFP services for Lebanese and Syrian women during the post-delivery and pre-discharge time (0-24 hours for NVD & 48 – 72 hours for C-section)) at the secondary care level. The analysis should also address hindering factors for accessing/utilization of contraception (i.e. cost, cultural, lack of counselling, unavailability of wide range of methods, lack of personnel, etc). The report will include conclusion and action oriented recommendations. The structure of the report shall be discussed between UNFPA and the consultant.
Qualifications
  • Advanced University degree (MPH/MS) in public health, social/development sciences or other related areas with at least 6-7 years of  work experience and considerable skills in survey design, analysis and report writing;
  • Strong background in maternal health / SRH / FP
  • Excellent interpersonal skills and ability to establish effective and working relations with other stakeholders;
  • Excellent written and spoken communication skills in Arabic and English.
Duration of the assessment
The assessment should be concluded within 2 months from the signing of the contract.
HOW TO APPLY
Interested candidates may apply online by providing:
(1) a P-11 Form (click to download), and
(2) a most updated CV, and
(3) a cover letter mentioning the relevance of past/current experience with the requirements of the consultancy.
The above documents must be sent to the following email address:
info-lebanon@unfpa.org by no later than September 18, 2015
 
Candidates who fail to submit the required documents above will not be considered for review
 
Only those applicants in whom UNFPA has expressed interest shall be contacted within a maximum of 5 working days following closure date.
 


[1] MICS 2009
[2] Benage, Matthew et al. “An Assessment of Antenatal Care among Syrian Refugees in Lebanon.” Conflict and Health 9 (2015): 8. PMC. Web. 3 Sept. 2015.
[3] Inter-agency Information Sharing Portal March, 2015.http://data.unhcr.org/syrianrefugees/country.php?id=122

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it is a Shame! Freedom of expression and peaceful protesters are being  arrested in Beirut! more than this they are being stopped by water!!!

I didn’t blog about the #YOUSTINK movement before, but now I can’t but rally this #‏طلعت_ريحتكم great movement.

All what the protesters are asking is: for the Responsibles : MPS and Ministers to take Their responsibilities seriously or Resign, because they were not able to find a solution for the #garbagecrisis in Lebanon.

Videos are taken from Nadine Moussa’s facebook: <div id=”fb-root”></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = “//connect.facebook.net/en_US/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3″;  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));</script><div class=”fb-video” data-allowfullscreen=”1″ data-href=”/nadine.moussa.14/videos/vb.519526221/10152907226256222/?type=1″><div class=”fb-xfbml-parse-ignore”><blockquote cite=”https://www.facebook.com/nadine.moussa.14/videos/10152907226256222/”><a href=”https://www.facebook.com/nadine.moussa.14/videos/10152907226256222/”></a><p>LlVE FROM RIAD EL SOLH  – THIS IS HOW FREEDOM IS RESPECTED ..</p>Posted by <a href=”#” role=”button”>Nadine Moussa</a> on Wednesday, August 19, 2015</blockquote></div></div>

this is live from Riad el Solh!!!

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Picture taken by Emile Issa Lebanon https://www.ooshot.com/emile-issa/photo/32552

It was hard and a horrible week: we Watched on TV the murder of people in a country that is for us known as “safe”.

More than that it was horrible to know that people were savagely murdered because of their drawings, “cartoons” in the Country of the Freedom, in the Country where expression of thought was born for me. At School 20 years ago I read Le Cid, Voltaire , the story of the “revolutionnaries”, ….. killing people for their thoughts in the Country of Moliere?! for me it was IMPOSSIBLE, Not CONCEIVABLE.

Today, all the family went to the I am Charlie gathering in Beirut, eventhough I have received sooo many messages of all those who wanted to “Enlight” me about the cartoons Charlie did, especially about christians. They asked me how can I accept such an “insult” to our “faith” they were specifically speaking about the christian faith .

Those lebanese friends who flooded my inbox, my news feed, smsed me,  and whats app me I understand them. I do. They have seen the cartoons and they said : oh “blaspheme”in arabic “istaghfara el lah el 3azim” .

First for me the believer blasphemes, not the non believer.

On a second thought , I would have probably reacted the same way if I didn’t receive the french education I had. no idea, probably. probably I knew that Charlie hebdo was born in France, in the country where the values are different than the values we have here in Lebanon.

Even if I usually dislike the satire “cartoons” of Charlie hebdo, what I have done in the past, is not to read it, and not to buy it, or to write a piece about how foolish and not empowering their cartoons are, and definetly not sharing their cartoons :-). simple as that.

Today, if I decided to be Charlie, it is because I am Charlie to the bones. I refuse to use VIOLENCE against anyone. I refuse to kill, and murder because of a drawing or a text or a saying. The “Je suis Charlie” is for me “a world without fear, without violence wihtout extremism, a world where I can express all what I WANT WITHOUT BEING AFRAID OF BEING SHOT DEAD BY OTHERS, or slammed , or lashed  . (in another part of the world: Raif the Saudi Blogger is being lashed because of his sayings!!) 😦

I am afraid for the freedoms in France  after  the savage murder of  January 7, I’m afraid that journalists will use this “wing cutting thing” that is the self-censorship. In Lebanon bounderies are so common, they do come from the big family, from work, from religious socialisation, from a center or association that has been created to check and approve any creation (artistic, movies, …) and so on, BUT Lebanon is a  country where so many charlies were savagely killed!!!! Samir Kassir is one of those Journalists that were killed , he was not afraid, and we shouldn’t be afraid to live in a world where thinking differently and expressing yourself differently will make You an easy goal for violence. Violence must End!!! in Lebanon and In france!!! Today and Tomorrow and again  I’ll be charlie in my bones for every part of the world!! I want to express my self freely and I want my child to be able to express himself freely without fear of what he might draw, write or sing.

Enough  censorship ,ENOUGH BOXES,  Enough barbarism!!! YES FOR FREE EXPRESSION! FREE THINKING!

Rita

The illustration is the banner I held taken in  a picture by Emile Issa during the protest in support of the je suis Charlie movement in Lebanon . To Watch all the album: https://www.ooshot.com/emile-issa/portfolios/charlie-hebdo-manifestation-beyrouth-11-1-15

title corrected as per the advice of Marhaba Nabil 🙂

Article edited on January 14/1/2015

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I was super glad to participate to the 4M Beirut Forum. Meeting and exchanging with people coming from different countries, with different experiences related to activism and sharing of information.

below is a copy of 3 days announcement. more info are available: http://www.4m.cfi.fr/index.php/en/the-forums/4m-beirut-forum/presentation-4m-beirut-forum-2014

ONLINE MEDIA AND JOURNALISM IN THE ARAB WORLD: RISKS, PRACTICES AND ECONOMIES

توفير المعلومات عبر الإنترنت في العالم العربي: المخاطر، الممارسات والاقتصاد

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How are online media changing the very foundations of news production and broadcasting in the Arab world?

What impact are they having on the public debate?

At a time when life in the Arab world is becoming more turbulent than ever, the 4M forum in Beirut from 17 to 19 October will analyse the role and place of online media in this complex and highly charged context: how are online media changing the very foundations of news production and broadcasting in the Arab world? What impact are they having on the public debate?

At the forum, more than 200 stakeholders from Algeria, Egypt, Iraq, Jordan, Lebanon, Morocco, Palestine, Syria and Tunisia will therefore have the opportunity to discuss the practices, new tools, ideas and innovations that they are implementing as part of their everyday activities and to describe the changes that are occurring in the region, in particular the increasing power of citizen journalists.

Participants’ discussions will focus on 3 main themes:

– New media or the redefinition of the media scene in society in the Arab world

– Innovation in terms of production of web based content and the new tools available to journalists

– Media enterprise and economy in the Arab world.

4M Beirut picks up the baton from CFI’s various ongoing projects supporting online media in the Arab world, such as EBTICAR and 4M Mashreq.


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فكيف تُحدث وسائل الإعلام تغييراً جذرياً
في طريقة إنتاج المعلومات في العالم العربي ونشرها؟

ما هو تأثيرها على النقاش العام؟

في خضمّ الغليان الذي يعيشه العالم العربي اليوم، يطرح منتدى “ 4M بيروت” (4M Beyrouth)، من 17 إلى 19 تشرين الأول/أكتوبر، التحديات الكبرى المرتبطة بدور وسائل الإعلام الإلكترونية ومكانتها في هذه البيئة المعقّدة والمتغيّرة. فكيف تُحدث وسائل الإعلام تغييراً جذرياً في طريقة إنتاج المعلومات في العالم العربي ونشرها؟ ما هو تأثيرها على النقاش العام؟

في هذا الإطار، يوفّر المنتدى فرصةً لأكثر من 200 صحافي وناشط وخبير من الأردن، تونس، الجزائر، سوريا، العراق، فلسطين، لبنان، مصر ليبيا، والمغرب، ليتبادلوا المعلومات والآراء حول الممارسات والوسائل الحديثة والأفكار والابتكارات المتعلقة بواقعهم اليومي، ويشهدوا على التحوّلات الراهنة، لا سيّما سطوع نجم صحافة المواطن.

ومن المقرّر أن يتبادل المشاركون الخبرات حول ثلاثة مواضيع أساسية هي: 

– وسائل الإعلام الجديدة أو إعادة تعريف المشهد الإعلامي ضمن المجتمعات العربية.

– الابتكار على صعيد إنتاج المحتوى الإلكتروني والأدوات الجديدة المتوفّرة للصحافيين.

– ريادة الأعمال واقتصاد وسائل الإعلام في العالم العربي.

يندرج منتدى “4M بيروت” ضمن إطار مشاريع مرافقة مختلفة متعلقة بوسائل الإعلام الإلكتروني في العالم العربي، تنفّذها في الوقت الراهنقناة فرنسا الدولية (CFI)، مثل مشروع “ابتكار- ميديا”، و” 4Mالانتقال الرقمي للصحف العربية””، أو أيضاً4M مشرق”.


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Hier a Sciences Po Liban un panel a ete organise pour discuter des mariages precoces ou les mariages des enfants.

a ceux et celles qui sont interesses par le sujet voila la couverture de l’Orient Le Jour.

Rita

p04-9_658670_large la photo est prise de l’Orient le Jour aussi

« J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

À l’USJ, la pratique néfaste du mariage précoce a été exposée hier en images lors d’une table ronde et d’un vernissage réalisés par l’université, l’ambassade du Canada et « L’Orient-Le Jour ». Un panel d’expertes a cerné le sujet sous toutes ses coutures.

Quand on aborde le sujet du mariage précoce, les chiffres des Fonds de l’Onu pour la population sont, le moins qu’on puisse dire, ahurissants. Aujourd’hui dans le monde, on dénombre environ 67 millions de femmes entre 20 et 24 ans qui se sont mariées avant d’avoir eu 18 ans. Parmi elles, une fille sur 9 s’est mariée avant d’avoir eu 15 ans. À en croire les chiffres, plus de 142 millions de fillettes mineures se marieront encore au cours des dix prochaines années, soit 40 000 filles par jour environ. Si, dans des pays comme le Nigeria, 75 pour cent des femmes vivent cette expérience douloureuse, et plus de la moitié d’entre elles au Yémen, cela ne veut pas pour autant dire que le Liban échappe au fléau. Selon une étude réalisée en 2009 par l’Administration centrale des statistiques, 13 pour cent des filles se marient à un âge précoce au pays du Cèdre.

Stéphanie Sinclair est photographe au magazine National Geographic. Depuis plus de dix ans, elle dissémine partout dans le monde des clichés de mineures mariées qu’elle a rencontrées dans le cadre de son travail au Yémen, en Afghanistan, en Inde, au Népal ou encore en Éthiopie. Soucieux de faire campagne pour cette cause mondiale, le Canada a décidé de présenter l’exposition réalisée par la photographe et son équipe dans une dizaine de pays, dont le Liban.

Hier, au campus des sciences sociales de l’Université Saint-Joseph, une table ronde était organisée pour traiter du sujet afin d’inaugurer l’exposition, réalisée au moyen d’un partenariat entre l’ambassade du Canada, l’Institut des sciences politiques de l’USJ et L’Orient-Le Jour. L’exposition Sinclair ne présentant pas spécifiquement le mariage précoce au Liban, c’est notre collègue Anne-Marie el-Hage, ayant mené l’enquête sur le terrain à ce sujet depuis plusieurs années, qui a complété la collection de clichés par des photos prises lors de ses reportages.

Sur les photos exposées dans le hall de l’amphithéâtre Gulbenkian, l’on peut voir Ghulam (11 ans) en compagnie de son époux Faiz (40 ans), peu de temps avant leur mariage en Afghanistan. La fiancée qui voulait devenir enseignante est triste ; elle a été retirée de l’école quelques jours plus tôt. Sarita, elle, pleure avant son départ à la demeure de son nouveau mari. Elle n’a que 15 ans. Le visage de Bibi Aïcha, pour sa part, témoigne des agressions qu’elle a dû subir depuis son mariage conclu pour expier le crime d’un membre de sa famille. Elle a les oreilles et le nez coupés. Sous la photo d’une autre fillette, cette légende qui en dit long : « J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

(Lire aussi : 700 millions de femmes mariées de force, l’Unicef appelle à agir)
« Ces photos me touchent énormément », a affirmé l’ambassadrice du Canada Hilary Childs-Adams au lancement de la table ronde, après un mot d’accueil de la directrice de l’Institut des sciences politiques Carole Charabaty. « Depuis deux ans, heureusement, le mouvement pour lutter contre le mariage précoce prend plus d’ampleur. Ce phénomène détruit la vie des filles par le biais de grossesses non désirées, de maladies sexuelles, d’agressions, sans oublier qu’il met un terme à l’éducation et favorise la pauvreté », a ajouté la diplomate.

Un panel exclusivement féminin
Pour sa part, Anne-Marie el-Hage a tenté d’aborder le sujet d’un point de vue libanais en reprenant le récit de ses reportages au Akkar et dans d’autres régions. « Tout a commencé en 2010, alors que je menais une enquête sur l’analphabétisme au Akkar, a raconté la journaliste. Un père de famille m’a alors confié qu’il retirait sa fille de 12 ans de l’école pour la marier. Pendant plus de 4 ans, j’ai tenté d’en savoir plus, mais les habitants refusaient d’en parler. Ce n’est que cet été que j’ai pu me frayer un chemin vers des mineures qui ont eu à subir un mariage précoce. Ce genre de mariage est fréquent dans le Akkar, au Hermel, dans la Békaa et au Liban-Sud. Un peu partout à l’exception de la capitale. Et ce problème devient de plus en plus fréquent avec l’afflux des réfugiés syriens. Dans leurs camps, ces derniers concluent de nombreux mariages précoces. »

(Lire aussi : Les jeunes réfugiées syriennes, de plus en plus victimes de mariages précoces en Jordanie)
Ainsi, notre collègue a rapporté les histoires du village chiite de Siddiqine, sur les hauteurs de Tyr, et de Faour, un village sunnite de bédouins. Il y a d’abord celle de Ghadir (16 ans) qui a choisi d’épouser celui qu’elle aime, Mohammad (25 ans), peut-être par pauvreté « ou parce que c’est la norme ». Celle aussi de Nisrine, mariée à 15 ans par ses parents à un homme riche, le premier qui a demandé sa main. Étant aujourd’hui malheureuse, sa mère regrette de l’avoir mariée. Ou encore celle de Nadam, mariée à 14 ans pour expier un crime de famille ; de Kaoukab, qui a marié sa fille à 13 ans, mais aussi les histoires des réfugiées syriennes, le mariage précoce étant déjà assez répandu en Syrie.
« Un réfugié syrien a attendu que sa fille ait ses règles pour la donner en mariage. La petite croyait que le mariage se limitait juste aux festivités. La nuit de ses noces, elle s’est cachée dans l’armoire quand son mari a tenté de l’approcher, avant que sa belle-sœur ne la force dans les jours suivants à se soumettre », a raconté Anne-Marie el-Hage.
Leila Awada, avocate et activiste au sein de l’ONG Kafa, a assuré que ces fillettes sont souvent celles qui viennent 20 ans plus tard solliciter le soutien de l’association. « On se demande alors pourquoi elles sont restées avec leur mari tout ce temps. Pourquoi elles ont eu plusieurs enfants alors que leur homme les battait. Que voulez-vous qu’elles fassent si elles n’avaient que 14 ans ? » s’est interrogée l’avocate qui a qualifié cette situation de « prostitution légale » et qui a dénoncé l’absence de toute influence des autorités sur les tribunaux religieux au Liban, et le fait que certains cheikhs acceptent de marier de jeunes couples souvent mineurs sans l’accord de leurs parents. Des mariages souvent non reconnus qui finissent par mettre en danger la fille épousée.

Le Dr Fadia Kiwan, ancienne directrice de l’Institut des sciences politiques qui modérait le débat, a profité de l’intervention pour souligner l’importance de sensibiliser les jeunes à l’éducation sexuelle de manière saine et dénoncer certaines pratiques comme l’excision. « Le mariage précoce est un thème qui a refait surface dans nos sociétés arabes quand on a surtout vu des files d’attente d’hommes devant les mosquées attendant de marier leurs filles car ils ne pouvaient plus les nourrir », a-t-elle noté.

(Pour mémoire : Nada, 11 ans : « Plutôt mourir que d’être mariée de force »)

À chaque communauté ses lois
De son côté, Me Leila Azouri, présidente au sein de la Commission nationale pour les droits de la femme, a noté que dans 11 pays arabes, plus de 55 pour cent des pratiques jurisprudentielles encourageantes concernant la femme étaient en rapport avec les statuts civils. « Deux seulement concernent malheureusement le mariage précoce : une décision en Égypte de ne pas documenter les mariages de mineures et le cas de la Yéménite mariée à huit ans qui a demandé le divorce. Dans de nombreux pays arabes, les lois fixent un âge minimum pour les mariages qui varie d’un pays à l’autre, mais des exceptions sont toujours acceptées. Au Liban, chaque communauté a ses lois. La commission nationale étant consciente de la difficulté d’avaliser une loi unifiée à ce propos, nous préparons un projet qui stipule que tout mariage incluant une mineure doit obtenir le permis du juge des mineurs », a-t-elle relevé.

Enfin, le Dr Hala Itani, professeure à l’institut, a exposé les facteurs qui favorisent les mariages précoces, notamment la pauvreté, la vie rurale. « En Occident, avec l’urbanisation, nous avons même vu une diminution des mariages normaux », a-t-elle déclaré, énumérant les solutions pour lutter contre ce phénomène (notamment l’éducation) et ses conséquences. « Ces mariages augmentent la durée de fertilité d’une femme, surtout que les hommes qui épousent des mineures ont moins de contrôle sur la fréquence de leurs relations sexuelles. Cela favorise la pauvreté et consacre ainsi un cercle vicieux, a-t-elle affirmé. Sans oublier le viol, la prostitution et le fait qu’une femme qui se marie avant 15 ans a 60 fois plus de risques de faire une fausse couche ou d’accoucher d’un enfant malade qu’une femme qui se marie après 20 ans. »

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rita chemaly activism against corruption and bribery in Lebanon fake diplomas rita chemaly activism against corruption and bribery in LebanonIMG-20140511-WA0007

free electricity, free diplomas, big fat awards form Lebanon, and the fashion is to take it from other countries too 🙂

have you witnessed the new tags on Beirut streets?

You can get your free brevet or bac, without “antiseches”, without even going to the exam…

the same for Driving license!!! who said euno “sa33abouwa”?? in Lebanon it is easy to get a driving license as a gift for your sweet 18!! 🙂

you want the nationality for your foreign kids “wlak” buy it from the dekkeneh, sooo easy, bring some cash and stop mobilizing and participating to all the protests to transmit it to your children…. bring your liras and dollars and get it 🙂

what else do you need? you will get! I need to build and take some few meters from the “trottoirs”, it is easy to get it from Dekkenet el Balad….

for you here are the latest pictures and you can call and get your grosseries from el Dekkeneh 🙂

Rita Chemaly

Citoyenne Libanaise

 

attention, par ce billet je n’ encourage absolument pas au manque d’ethique, mais met en lumiere une nouvelle initiative qui sera lancee au Liban pour dire non a la corruption et au clientelisme.

‪#‎Dekkenetelbalad‬   #دكانة_البلد  an initiative that can get you free driving licence in Lebanon, & free diplomas ! wayni el dawli?!! let us take a stand against ‪#‎bribery‬ and ‪#‎corruption‬ in ‪#‎Lebanon

Rita Chemaly

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Pour mon anniv, nous sommes allés voir la nouvelle pièce de théâtre Al Tayfeh 19 ou la secte 19.

Comme vous savez au Liban il y a 18 confessions , chacune a son propre statut personnel ( a ce sujet voir mes posts precedents after death discrimination ; Non au système politique confessionnel; Laicite au Liban mon reve; Lebanese confessions… A “Tabouleh” that deepens the discrimination between the Citizens; CEDAW implementation in a confessional Lebanon ; Sectarianisme sur fond communautaire, retour a des assabiyas infertiles au Liban et dans les universites)

la piece de théâtre m’a décue:

j’ai trouvé que le jeu d’acteurs n’existe pas, je ne savais qui prenait la parole!! les textes avaient l’air d’etre lus et récités!

le play back encore une fois dans les pieces theatrales avec musique au Liban est une horreur a mon avis!!!!!

si j’ai bien aime le teasing voila le lien (Check out this short trailer of the play with Youssef El Khal:
http://ow.ly/vkbV6
 ),  les danses, le fait d’avoir vu Youssef el khal de pres, 🙂 le sujet en lui meme , comment la corruption est decrite, l’idee d’avoir un centre de rehabilitation pour les detenus, bref les idees comme ca, passent mais certaines phrases dites et redites m’ont ahurie!!

une chanson repetee a la fin aussi dit: “nehna hon ya zaim” “on est la monsieur le Leader”, quand va-t-on arreter de courir derriere les “zaims”??? et pourquoi les zaims dans cette piece se choisissent tous seuls?? et se nomment les uns les autres??? c’est la democratie?? Un des zaims de la piece est tué,  il choisi son successeur sur son lit de mort…. vu? revu???!!!

pire!! les militaires sont la solution!!! Quoi???!!! on prone un coup d’état militaire comme solution au confessionalisme??!!!

attention a un certain moment de la piece : les balais etaient distribués comme arme, mais quelques temps plus tard, de vrais armes ont ete distribuées a des personnes qui voulaient faire une revolution “pacifique” : je vous donne des armes, mais attention ne les utilisez pas !!! quoi!?!?!!?

aussi, l’histoire de la fuite vers chypre??? quelle valeur ajoutee a la piece? dire que les libanais emigrent? lol on ne le savait pas!

bref, a tous ceux qui ne l’ont pas encore vue, allez voir cette piece, mais ne vous attendez pas a plus que du nationalisme exacerbe, et une histoire decevante!

la solution:  ajouter une confession aux 18?!!!!!

voila le lien de la page facebook.

https://www.facebook.com/Tayfeh19Image

 

 

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Hello Parents !!! مرحبا إلكن.

 

une tres tres belle video (en arabe ou anglais) relatant un dialogue entre une maman libanaise et son fils emigre aux etats-unis pour travailler.

Elle essaye de lui dire de trouver une femme et construire une famille avec des enfants, il lui cache gentiment son orientation sexuelle.

A voir!!!!

Rita Chemaly

 

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To continue with the series related to pregnancy and newborns,

for the moms to be in Lebanon, the first test to do is the pharmacy test:

1- First test if you think you maybe pregnant:

I bought a Clearblue test from a pharmacy at 12 000LL.

if the + appears, it means you are pregnant! and you can begin offering champagne to your family (you cannot drink champagne, you will drink some water ).

ps: in 2 words this test is easy to use, the pharmacist will recommend you to do it in the morning, you should do pipi (urine) on it, and look at the screen, 2 minutes after you may be sure if there is a plus or a minus.

in brief, this test measures an hormone that exists in the urine. the Human chorionic gonadotropin (hcG) is a hormone produced initially by an embryo  in the early stages of pregnancy.

here are 2 snapshots for the easy digital test:

DSC09973

DSC09971

2- Call your gynecologist, or choose a good one (after asking some of your friends and relatives):

If you call the gynecologists in Lebanon, all will give you a meeting one month after, you did the clear blue test ( I tested it! I was impatient of making sure that I am pregnant, but no, all the secretary, even with all the “habibteh” involved, will make sure for you to take an appointment one month later.

The gynecologist will do an ultra-sound / echography, the Social Security in Lebanon covers the test and the gynecologist tariffs.

in Lebanon each visit will cost you around 50 000LL to 60 000 LL (ultra-sound /  echography included) , some of those who think they can do miracles will take 80$, ultra-sound /  echography excluded.  I called more than 9 gynecologists in Lebanon (women and men) before choosing the one I felt the most comfortable with.

3- Tests before pregnancy – the Wedding tests that are an Obligation to do:

The gynecologist I chose, is excellent, he said to me why re-do all the blood tests, you did them before the wedding:

In Lebanon, all people who want to get married are Obliged to do some medical tests, by the Lebanese state.

the toxoplasmose, HIV, rubella, Hemoglobine…. are a must to check.

People will have to go to Adlieh, from the Syndicate of doctors, they will have to pay for the 2 forms they take to fill 🙂 around 30 $ we don’t remember exactly.

here are some snapshots of the forms to fill by both partners.

DSC09976

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than you will have to go to a laboratory or an hospital to do the blood tests.

the cost of the blood test for men and women are below ( that is what we paid for them, in 2012).

around 137000 LL for a women and 98000 LL for the men.

below is a snapshot with the price of each test:

for both women and men:

women blood test for marriage and pregnancy in Lebanon

Men blood tests cost before wedding in lebanon

the toxoplasmose, will help women to know what to eat and not to eat during pregnancy,

and if each women has an allergy on cats, dogs or whatever.

4- Tests to do During Pregnancy:

on each visit, the blood pressure, the weight and an urine test for albumin and glucose are measured.

some gynecologists in Lebanon, will ask their patient to do some blood test each 3 months, to make sure of diabetes,

but my gynecologist, make sure that everything is fine by during an urine test during pregnancy using strips.

here is a snapshot of the test we do on each appointment.

DSC09954

before the  ultra-sound /  echography…..

those tests will take less than 5 minutes, and  are important it helps to know if there is a diabetes that is being prepared or preeclampsia, it means a lot of sweet or salt in the blood…. 🙂

I hope that this post and the information it has are useful to some…

Rita Chemaly

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following my article on the women and power in lebanon, and women and quota in lebanon,

here is the latest update that happened related to women and their political participation.

in 2013, 43 women listed below presented their candidacy to be Member of Parliament.

the Problem is that the parliament has deleted election law of 1960, and now in Lebanon there is a gap … does the actual parliament will stay? or elections will be organised soon?

while waiting for A PARLIAMENT TO BE ELECTED, AND FOR IT TO MEET in A GENERAL ASSEMBLY and vote for the Laws lingering in the drawers,

Rita Chemaly

here is the list of women who run for 2013 elections:

1. Georgette Haddad – Greek Orthodox – West Bekaa-Rashaya

2. Norma Ferzli – Greek Orthodox – West Bekaa-Rashaya

3. Alhan Farhat – Druze – Shouf

4. Rania Ghaith – Druze – Shouf

5. Fadia Karam – Greek Orthodox – Koura

6. Nadine Moussa – Maronite – Metn

7. Neamat Badreddine – Shiite – Nabatiyeh

8. Sethrida Geagea – Maronite – Besharri

9. Pauline Irani – Maronite – Baabda

10. Tracy Chamoun – Maronite – Baabda

11. Olfat Al-Sabaa – Shiite – Baabda

12. May Khansa – Shiite – Baabda

13. Ibtissam Saadi – Sunni – Baalbeck-Hermel

14. Rita Bakhos – Maronite – Beirut 1

15. Carole Babikian – Greek Orthodox – Beirut 1

16. Nayla Tuéni – Greek Orthodox – Beirut 1

17. Laury Haytayan – Armenian Orthodox – Beirut 2

18. Kholoud Al-Wattar – Sunni – Beirut 3

19. Dania Nakad – Sunni – Beirut 3

20. Rola Ajouz – Sunni – Beirut 3

21. Randa Yassir – Sunni – Beirut 3

22. Maya Terro – Sunni – Beirut 3

23. Mona Diab – Sunni – Beirut 3

24. Dalal Rahbani – Evangelical – Beirut 3

25. Gina Chammas – Minorities – Beirut 3

26. Fadwa Yaacoub – Minorities – Beirut 3

27. Angèle Al-Khawand – Maronite – Jezzine

28. Amani Mita – Sunni – Zahleh

29. Rouba Shokr – Sunni – Zahleh

30. Ohaila Abou Dahr – Greek Catholic – Zahleh

31. Dima Ghazaleh – Greek Catholic – Zahleh

32. Magda Breidi – Greek Catholic – Zahleh

33. Gilberte Zouein – Maronite – Keserwan

34. Joséphine Zoughaib – Maronite – Keserwan

35. Zeina Kallab – Maronite – Keserwan

36. May Chidiac – Maronite – Keserwan

37. Siham Salloum – Maronite – Akkar

38. Bahia Hariri – Sunni – Saida

39. Regina Kantara – Maronite – Tripoli

40. Nathalie Fadlallah – Maronite – Tripoli

41. Raya Haffar Hassan – Sunni – Tripoli

42. Laila Salhab – Sunni – Tripoli

43. Laila Shahoud – Alawi – Tripoli

For a list of all related articles in different languages:

Rita Chemaly

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I am angry and truly disappointed by the movie created by Beirut Marathon Association for the #women race on 26 of may, those who talked at the beginning are sexist!!! and what they said is DISCRIMINATING against women!!!!! I refuse totally to be a part of such an initiative!

People should understand that verbal abuse is Refused, that stereotyping women as incompetent is refused!! Stereotyping women as unable to drive is not Funny, this is discriminating!!!

 

http://www.youtube.com/watch?v=8Myzuvg0hGg

we want people to RESPECT women and the causes the women movement in Lebanon is supporting! such as the nationality cause, the criminalization of violence , the criminalization of sexual , and verbal harassment, the respect for our bodies, and our brains , the causes the women movement in Lebanon is supporting are so important, and not funny, e political participation of women is a must, respect of women bodies is a double must, respect of women intelligence and participation even in a race is a triple must! what I keep in mind after watching less than 1 minute of this movie is sexism, stereotyping, and discrimination against Lebanese women!!!

Rita Chemaly

I am truly sad that they mixed important issues with such “maskhara” as we say in Lebanon.Image

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King Abdullah Bin Abdul Aziz of Saudi Arabia issued Friday a historic decree allowing women to be members of the kingdom’s previously all-male Shura Council for the first time. The decree amended two article in the council’s statute introducing a 20 percent quota for women in the country’s 150-member Shura Council, and the king appointed 30 women to join the consultative assembly. (source: http://www.wluml.org/news/saudi-arabia-breakthrough-saudi-arabia-women-allowed-parliament )

In Lebanon, women still fight for their basic rights such as transmitting their nationality,

have women in the political parties, have women on political parties lists, have women in Parliament.

The most conservative country alias Saudi Arabia was able to empower some women ” bin and bint… of someone) to be part of the Parliament, in Lebanon, do we need a decree by the supreme court to have Women participate in Politics?

for the info: the Lebanese government doesnt have Any women; 

at the parliament Lebanon has some women, that are the daughters, or sisters, or funding  ($) members of someone, or blocks….

our Nation needs change, I wont vote for Maronites women…. I would love to vote for good Candidates wherever their confession is, but I would love to know that they will engage with us on pushing forward for our Civil=Lebanese State Laws!!!

 

Isn't it strange that women are named by their daddy and grand-fathers?

Isn’t it strange that women are named by their daddy and grand-fathers?

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Si dans ses poèmes Abou el Nouwas célèbre l’homosexualité, dans la réalité, le sujet au Liban reste un tabou, pire le sujet est criminalisé par les lois pénales, et religieuses. A la lumière des lois et pratiques en vigueur, les homosexuels au Liban comme dans les pays arabes sont stigmatisés par les communautés religieuses, les groups de pairs, leur collègues au travail, les medias et surtout leur famille. D’ailleurs le mot arabe « chazz » « déviant » très longtemps utilisé par les medias, souligne la discrimination à laquelle font face les homosexuels dans la société.

Sur le plan des lois, au Liban, le Code Pénal libanais datant de 1943, stipule dans son article 534 que “les relations sexuelles contre nature sont punies d’emprisonnement pour une durée entre un mois et un an, et d’une amende entre 200 000 et un million de livres libanaises”. Dans les textes l’homophobie au Liban est pénalisée et surtout criminalisée, dans la pratique sociale, même parmi les étudiants, l’homophobie fait rage ; Un article publié par un jeune étudiant dans le Journal des étudiants de l’Université Américaine, Outlook,  renforce la stigmatisation et l’homophobie, et la parution d’un tel article montre combien le sujet est sensible et mal-compris dans la société; Dans les familles, le sujet reste un tabou ; La société patriarcale libanaise, ne permet ni à l’homme ni à la femme de sortir du carcan des rôles sociaux attribués à chacun. De plus l’homme et la femme ne peuvent pas enfreindre les rôles prédéterminés par la société et les “bonnes mœurs” sans être considérés comme des parias. Dans la société, la discrimination via les femmes sont multiples, surtout envers les femmes célibataires. Une femme ne se complète que via un mariage et des enfants; Les personnes homosexuelles sont donc stigmatisées. Aussi, dans les familles, beaucoup parlent de l’homosexualité comme d’une maladie…

Quelques avancées sont à noter. Récemment et plus précisément depuis le début de l’année 2012, la blogosphère libanaise a vu fleurir des blogs anonymes pour la plupart d’homosexuels vivant au Liban. Le but d’un des blogs et de relater la vie de jeunes qui vivent dans un pays ou l’homosexualité est plus qu’un tabou, elle est un crime.  L’exemple tout en couleur est celui de « Alloush » et « Zouzou » un blog qui  se veut un blog de deux meilleurs amis  homosexuels qui racontent leur “simple” vie de tous les jours au “Liban”. Le blog se nomme Homos libnani, un jeu de mot, entre le célèbre pois chiche libanais et l’acronyme d’homosexuel ;

MEEM la communaute qui questionne la sexualite au Liban

MEEM la communauté qui questionne la sexualité au Liban

Aussi, le célèbre ouvrage « Bareed Mista3jil », « Courrier urgent » préparé pendant 3 ans par MEEM, une organisation qui apporte son soutien aux lesbiennes et transsexuelles du Liban, relate des histoires vraies de femmes homosexuelles au Liban. Sous forme de lettres cachetées et anonymes, 41 lesbiennes, bisexuelles ou transsexuelles, âgées d’une trentaine d’années témoignent dans ce livre de leur calvaire né de l’incompréhension de la société qui ne reconnait pas leurs droits et du refus de leur famille d’accepter et même de tolérer leur orientation sexuelle. Des récits poignants qui racontent les difficultés de réconcilier la religion, la sexualité, le « standing » et la respectabilité des familles, la colère et la violence des parents ou des frères ; Effarant, un témoignage relate aussi un cas de viol.

Le célèbre ouvrage « Bareed Mista3jil », « Courrier urgent » préparé pendant 3 ans par MEEM, une organisation qui apporte son soutien aux lesbiennes et transsexuelles du Liban.

Le célèbre ouvrage « Bareed Mista3jil », « Courrier urgent » préparé pendant 3 ans par MEEM, une organisation qui apporte son soutien aux lesbiennes et transsexuelles du Liban.

Si les lois qui touchent à l’orientation sexuelle sont iniques et obsolètes au Liban, une polémique a pris forme récemment suite à l’arrestation de 36 hommes dans un cinéma d’un quartier populaire à Beyrouth lors de la projection d’un film pornographique.  Les hommes ont été obligés de subir des « tests anaux », les « tests de la honte » tels que les activistes les ont nommés. Les autorités prétextent que de tels tests aident à établir l’orientation sexuelle des personnes arrêtées et soupçonnées d’homosexualité. Pire que les lois, les pratiques pour « dépister » l’homosexualité touchent à la dignité humaine.

D’ailleurs une  manifestation de soutien a eu lieu le samedi 11 août 2012 devant le palais de la Justice. Une centaine de jeunes activistes, se sont virulemment opposés aux tests de virginités encore appliqués dans certains cas sur des femmes, et contre les tests annaux. Les manifestants ont ironisé en parlant de « viol médico-légal ». Les manifestants femmes, hommes et enfants ont brandi des pancartes et ont hurlé des slogans demandant à l’Etat de respecter la liberté sexuelle, les corps des citoyens et citoyennes et d’arrêter les humiliants examens, physiques et psychologiques. Ils ont fait la « sourde oreille » aux remarques déplaisantes de certains passants. Rétorquant simplement… les tests sont des viols, des viols légaux honteux et révoltants.

Une  manifestation de soutien a eu lieu le samedi 11 août 2012 devant le palais de la Justice. Une centaine de jeunes activistes, se sont virulemment opposés aux tests de virginités encore appliqués dans certains cas sur des femmes, et contre les tests annaux.

Une manifestation de soutien a eu lieu le samedi 11 août 2012 devant le palais de la Justice. Une centaine de jeunes activistes, se sont virulemment opposés aux tests de virginités encore appliqués dans certains cas sur des femmes, et contre les tests annaux.

HELEM l’association première en son genre dans le monde arabe et qui défend les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres a haussé le ton lors de la manifestation via des pancartes et T-shirts qui ont crûment représenté les tests qui sont infligés aux personnes arrêtées. Des tests qui n’ont aucune valeur scientifique et que l’Ordre des médecins a déclaré illégaux. Des tests qui ne respectent point la dignité humaine, ni l’intégrité physique et morale des détenus hommes ou femmes. En un mot, comme le résume la pancarte de la manifestation, des tests honteux.

Helem ... une association qui protege les personnes homosexuelles au Liban http://www.helem.net/

Helem … une association qui protège les personnes homosexuelles au Liban http://www.helem.net/

Une lueur d’espoir nait du scandale des tests : toute forme de bigoterie et racisme est dénoncée, notamment sur la page du « Lebanese LGBT Media Monitor », les médias et notamment les émissions télévisées sont passées au crible fin, et toute émission et ou présentateur qui prônent l’homophobie sont virulemment pointé du doigt. Des lettres électroniques sont adressées aux responsables. Le message clair du Syndicat des médecins est salué sur les pages des medias sociaux et dans les divers blogs ; La Troisième Voix pour le Liban » (3V) le Think tank en ligne qui rassemble divers experts, a préparé et publié un texte  montrant l’anticonstitutionnalité des dispositions de l’article 534 du Code Pénal.

Lebanese LGBT media monitor est une page sur Facebook qui suit les medias a la trace...

Lebanese LGBT media monitor est une page sur Facebook qui suit les medias a la trace…

Les réactions de la communauté homosexuelle au Liban, des activistes de la société civile, et de certains des grands medias qui ont passé en boucle dans leur introduction au Journal du soir le mot honte, et ont souligné l’aspect révoltant des tests montrent une avancée minime soit-elle vers la dépénalisation de l’homosexualité au moins dans l’esprit d’une partie de la conscience sociétale. Dans l’espoir de voir le code Pénal amendé, il est important que tous et toutes se mobilisent pour la liberté sexuelle et le respect des communautés marginalisées dans un pays ou le qu’en dira-t-on et les tabous priment.

Rita CHEMALY

Auteure et Chercheure en Sciences Politiques

Blog sur : http://www.ritachemaly.wordpress.com

 

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Facebook attempts to shut down the voice of the Uprising of Women in the Arab World
For Arabic and French please scroll down:

للعربية برجاء النظر للأسفل

Facebook attempts to shut down the voice of The Uprising of Women in the Arab World


Nov 7, 2012 – On the morning of November 7, 2012, the 5 admins of The Uprising of Women in the Arab World log into Facebook, to find out that one’s account has been blocked for 30 days, another for 3 days, 2 others for 24 hours, and 1 other received a warning notification.


According to Facebook, those persons had violated its policy by sharing a post asking for supporting Dana Bakdounes on Twitter. The message that was sent to the admins as the reasoning for the ban from Facebook was: “You have posted a content that violates Facebook Community Rules, the post says: Follow us on Twitter @UprisingOFWomen. Support Dana with hashtag #WindToDana”
Dana Bakdounes is one the hundreds of women and men who participated in the Uprising of Women in the Arab World campaign, holding a sign expressing the reason why they support this uprising. Dana’s slogan stated: “I am with the uprising of women in the Arab world because for 20 years I wasn’t allowed to feel the wind in my hair and on my body”, and her picture showed an unveiled woman carrying her passport with her picture when she was veiled.

Dana’s picture was initially posted on October 21, among many other photos and statements of women and men of various religious beliefs and practices (some women were veiled, some unveiled, some in niqab…), all demanding women’s rights and equally enjoying the freedom of speech, in a secular space that promotes tolerance and embraces the differences. But on October 25, Facebook chose to censor Dana’s image and to suspend for 24 hours the account of the admin who posted it. This incident provoked an outrage among the defenders of freedom of speech who started sharing Dana’s picture all over Facebook, Twitter and other media channels.

On October 28, persuaded that Facebook had mistakenly taken down the photo due to abusive reports of haters of the Page and that the photo held no offensive content, and seeing that it was all over the web, we uploaded it again. A few hours later, Facebook removed it again and blocked another admin’s account for 7 days.

However on October 31, Facebook restored Dana’s censored photo to The Uprising of Women in the Arab World page without any notice nor explanation, although it didn’t lift the ban on the admin’s account which ended on November 5.

On November 7, all 5 admins of The Uprising of Women in the Arab World’s Page received threats by Facebook for the reasons mentioned earlier that their accounts may be permanently deleted. The repeated temporary blockades on the admins’ personal accounts with no clear motive or explanation show a direct attack on The Uprising of Women in The Arab World’s Page. It also raises serious questions about the true intentions behind FB’s policies, and whether Dana’s “controversial” image is a mere excuse to shut down the voice of the Uprising of Women in The Arab World.
(Note that during the past 3 weeks, we have wrote to Facebook several times asking for explanation about their censorship but received no response at all.)

Today more than ever we want to say to the world that our voices will not be silenced, not by Facebook, nor by patriarchy, dictatorships, military rule and/or religious extremism. They may be temporarily denied, overlooked, censored or whitewashed, but only to be uttered once again. We will continue to write on the dividing walls of fear, submission and defamation, if not tear them down.

The Uprising of Women in the Arab World has already hit the streets! Our slogan is printed on t-shirts in Damascus, riding bicycles in Marseille, being tagged from walls of Mohamed Mahmoud street of Cairo to private home walls in Riyadh, and will soon be all over the world. Schools and universities are organizing workshops inspired by the campaign, films are being shot, music composed, as tens of thousands of women have  decided that enough was enough. The wall of silence has been broken. The revolution continues.

 
– Ends –
 
موقع التواصل الاجتماعي “فايسبوك” يحاول إخماد صوت انتفاضة المرأة في العالم العربي
نوفمبر 7، 2012في صباح السابع من نوفمبر 2012، حاولت الناشطات الخمس المشرفات على صفحة “انتفاضة المرأة في العالم العربي” الدخول إلى حسابات الفايسبوك الخاصة بهن ليكتشفن بأنه قد تم حظر حساب إحداهن لمدة 30 يومًا، وحساب أخرى لمدة 3 أيام، بينما تم حظر حساب مشرفتين أخريين لمدة 24 ساعة، كما تلقت إحداهن إخطارًا تحذيريًا بشأن استعمالها للفايسبوك.
ووفقًا للفايسبوك، فإن هؤلاء الناشطات قد انتهكن سياسة الموقع عندما وضعن نداءًا نصيًا يطلبن فيه دعم السورية دانا بقدونس على موقع تويتر والتغريد عنها. وقد كانت الرسالة التي بعث بها فايسبوك لمشرفات الصفحة لتفسير سبب الحظر من على الموقع كالتالي: “لقد شاركتن بوضع محتوى يخالف القواعد المجتمعة للفايسبوك” وضحت رسالة الفايسبوك بأن هذا المحتوى هو الجملة النصية التي نشرتها الصفحة كالتالي: “تابعونا على حسابنا على تويتر @UprisingOFWomen ، ادعموا دانا باستخدام هاش تاغ #WindToDana”.
دانا بقدونس هي واحدة من مئات النساء والرجال الذين شاركوا في حملة انتفاضة المرأة في العالم العربي والذين أرسلوا بصورهم وهن/هم يحملون لافتات يعبرون فيها عن الأسباب التي من أجلها يدعمون هذه الانتفاضة. أما الشعار الذي اختارته دانا وحملته في مشاركتها فكان: “أنا مع انتفاضة المرأة في العالم العربي لأنني كنت محرومة لمدة 20 سنة من أن يلامس الهواء جسدي… وشعري”، وكانت في صورتها تقف دون حجاب للرأس بينما تحمل اللافتة وجواز سفرها الذي يظهر صورتها في الماضي عندما كانت ترتدي الحجاب.
وقد نشرت الصفحة صورة دانا بقدونس لأول مرة بتاريخ 21 أكتوبر 2012 مع العديد من الصور والعبارات الأخرى  لنساء ورجال من مختلف المعتقدات الدينية والممارسات (بعض النساء يرتدين الحجاب وبعضهن يرتدين النقاب وأخريات لا يرتدين الحجاب..)، بحيث يطالبون جميعهم بحقوق المرأة ويتمتعون بالتساوي بحرية التعبير في مساحة علمانية تحث وتشجع على التسامح وتقبّل الاختلافات. ولكن في تاريخ 25 أكتوبر، قام موقع الفايسبوك بحجب صورة دانا بقدونس كما أوقف حساب إحدى المشرفات التي رفعت الصورة على الصفحة لمدة 24 ساعة. أثارت هذه الحادثة موجة من الغضب بين المدافعات والمدافعين عن حرية التعبير والذين بدأوا على الفور بمشاركة صورة دانا على الكثير من الصفحات والحسابات الشخصية على الفايسبوك، وتويتر، ووسائل التواصل والإعلام الأخرى.
في 28 أكتوبر، أعادت الصفحة رفع ونشر صورة دانا بقدونس بعد اقتناع المشرفات بأن فايسبوك قد قام بحجبها عن طريق الخطأ نتيجة للبلاغات المسيئة التي قام بإرسالها كارهو الصفحة، حيث أن الصورة لا تضم أي محتوى مسيء ولا تنتهك قواعد الفايسبوك، إضافة إلى أنها قد انتشرت بكثافة على الإنترنت وعلى الفايسبوك نفسه في صفحات أخرى. إلا أنه وبعد ساعات معدودة، قام موقع الفايسبوك بإزالة الصورة مرة أخرى، وحظر حساب واحدة أخرى من المشرفات على الصفحة  لمدة 7 أيام.
لكن في 31 أكتوبر 2012، تراجع الفايسبوك عن حذف صورة دانا التي حجبها مسبقًا وأعاد نشرها من تلقاء نفسه على صفحة انتفاضة المراة في العالم العربي دون تقديم أي إخطار أو تفسير لأسباب الحذف أو الاسترجاع، في حين أن إدارة الفايسبوك لم تتراجع عن قرارها بحظر حساب مشرفة الصفحة التي لم تستعيد حسابها إلا في 5 نوفمبر 2012.
في تاريخ 7 نوفمبر 2012، تلقت جميع المشرفات الخمس لصفحة انتفاضة المرأة في العالم العربي إخطارات تهديد من إدارة الفايسبوك بأنهن قد يتعرضن لتعطيل حساباتهن بشكل دائم للأسباب المذكورة سابقًا. إن هذا الحصار المؤقت والمتكرر التي تفرض على الحسابات الشخصية لمشرفات الصفحة ودون أي دوافع واضحة أو تفسيرات تكشف عن هجوم مباشر على “صفحة انتفاضة المرأة في العالم العربي”. كما أنها تثير تساؤلات خطيرة حول النوايا الحقيقية وراء سياسات الفايسبوك، وإذا ما كانت صورة دانا بقدونس “المثيرة للجدل” هي مجرد ذريعة تستخدم لإخماد صوت انتفاضة المرأة في العالم العربي (جدير بالذكر أن فريق عمل الصفحة وعلى مدى 3 أسابيع، قد قام بالتواصل مع إدارة الفايسبوك عدة مرات للاستفسار عن توضيحات بشأن قرارهم بحجب صورة دانا وحظر الحسابات الشخصية للمشرفات ولكن دون تلقي أي ردود من الفايسبوك حتى الآن).
اليوم أكثر من أي وقت مضى نريد أن نقول للعالم بأن أصواتنا لن يتم إخمادها، ليس بواسطة الفايسبوك، ولا بواسطة المجتمعات الذكورية ولا الدكتاتوريات ولا الحكم العسكري ولا التطرف الديني. وقد يتم إنكارها مؤقتًا، أو تجاهلها، أو حجبها أو إزالتها، لكن ذلك لن يؤدي إلا إلى إطلاق أصواتنا من جديد. سنستمر بالكتابة على حواجز الخوف والخضوع والتشهير، هذا إن لم نهدمها تمامًا.
إن انتفاضة المرأة في العالم العربي قد وصلت بالفعل إلى الشارع! شعارنا اليوم مطبوع على بعض القمصان في دمشق، ومعلق على بعض الدراجات الهوائية في مرسيليا، ومرسوم على الجدران بدءًا من شارع محمد محمود بالقاهرة وصولاً إلى جدران المنازل في الرياض، وسينتشر هذا الشعار قريبًا حول العالم. لقد بدأت المدارس والجامعات بتنظيم ورش عمل استلهمتها من حملتنا، هناك أفلام يتم تصويرها، ومقطوعات موسيقية يؤلفها أصحابها دعمًا لانتفاضة المرأة بعد أن قررت عشرات الآلاف
من النساء أنهن قد اكتفين من واقعهن الأليم.
لقد كسرنا حاجز الصمت. الثورة مستمر.
– انتهى –

Facebook tente de faire taire la voix du soulèvement des femmes dans le monde Arabe

7 Novembre, 2012Le matin du 7 Novembre 2012, les 5 admins de la page “The Uprising of Women in the Arab World” se connectent à Facebook pour découvrir que le compte de l’une a été bloqué pour 30 jours, de l’autre pour 3 jours, de 2 autres pour 24 heures et enfin la dernière reçoit un avertissement comme quoi son compte sera bloqué de même.
Selon Facebook, ces personnes ont violé les règles du réseau social en partageant un post qui appelle à soutenir Dana Bakdounes sur Twitter. Le message reçu par les 5 admins visant à expliquer la raison du blocage de leur compte est le suivant: “Vous avez posté un contenu qui viole les Règles de la Communauté Facebook, le post disait: Suivez-nous sur Twitter @UprisingOFWomen. Soutenez Dana avec le hashtag #WindToDana”.
Dana Bakdounes une parmi des centaines de femmes et d’hommes ayant participé à la campagne du soulèvement des femmes dans le monde Arabe, à travers une pancarte exprimant la raison pour laquelle elles/ils soutenaient ce soulèvement. Le slogan de Dana dit: “Je suis avec le soulèvement des femmes dans le monde Arabe parce que pendant 20 ans, je n’avais pas le droit de sentir l’air dans mes cheveux et sur mon corps”. Sa photo montre une femme non-voilée brandissant son passeport où elle apparait voilée.
La photo de Dana a été posté pour la première fois le 21 Octobre, parmi de nombreuses autres photos de femmes et d’hommes de croyances et pratiques religieuses différentes (certaines femmes voilées, d’autres non voilées, d’autres portant le niqab), tous réclamant les droits des femmes et bénéficiant à égalité de la liberté d’expression, dans un espace laïque qui promouvoit la tolérance et embrasse les différences. Cependant le 25 Octobre, Facebook décide de censurer la photo de Dana et de suspendre pour 24 heures le compte de l’admin qui l’a postée. L’incident provoque un scandale parmi les défenseurs de la liberté d’expression et ceux-ci partagent la photo de Dana partout sur Facebook, Twitter et autres médias.
Le 28 Octobre, persuadées que Facebook avait enlevé la photo à tort en prêtant attention aux signalisations abusives des haïsseurs de la Page et que la photo en question ne comportait rien d’offensant, et voyant qu’elle avait déjà fait le tour du web, nous l’avons repostée. Quelques heures plus tard, Facebook la censure à nouveau et suspend le compte d’une autre admin pour 7 jours.
Pourtant le 31 Octobre, Facebook restitue la photo censurée de Dana sur la page de The Uprising of Women in the Arab World, sans notice ni explication, tout en refusant de lever le blocage sur le compte de l’admin, qui a duré jusqu’au 5 Novembre.
Le 7 Novembre, tous les 5 admins de la page The Uprising of Women in the Arab World’s sont simultanément averties par Facebook qu’elles risqueront la supression totale de leurs comptes respectifs, pour les raisons mentionnées en début de ce communiqué. Les blocages temporaires continuels de leurs comptes personnels sans motif ni explication démontrent qu’il y a une attaque directe sur la page The Uprising of Women in The Arab World. Cela soulève aussi des questions sérieuses sur les réelles intentions de la politique de Facebook, et l’on se demande si la photo “controversée” de Dana n’est pas simplement une excuse pour faire taire la voix du soulèvement des femmes dans le monde Arabe.
(Il faut noter qu’au cours des 3 dernières semaines, nous avons écrit plusieurs fois à Facebook pour demander des explications et n’avons obtenu aucune réponse).
Aujourd’hui plus que jamais, nous voulons dire au monde entier que nos voix ne seront pas réduites au silence, ni par Facebook, ni par le règne du patriarcat, la dictature, le régime militaire et/ou l’extrémisme religieux. Elles pourraient être temporairement niées, négligées, censurées ou blanchies à la chaux, mais seulement jusqu’à ce qu’elles soient émises à nouveau. Nous continuerons d’écrire sur les cloisons de la peur, la soumission et la diffamation, jusqu’à pouvoir les briser.
Le soulèvement des femmes dans le monde Arabe est déjà dans la rue! Notre slogan, imprimé sur des t-shirts à Damas, se promenant en vélo à Marseille, taggé sur les murs de la rue Mohamad Mahmoud au Caire et aux maisons privées à Riyadh, sera bientôt partout dans le monde. Les écoles et les universités organisent des ateliers inspirés par la campagne, des films sont en préparation de tournage, des musiques en composition, au moment où des dizaines de milliers de femmes ont décidé qu’elles en avaient assez.
Le mur du silence a été brisé. La révolution continue.
– Fin du communiqué –
For more information regarding The Uprising of Women in the Arab World page:
Email: arabwomenuprise@gmail.com
Facebook: http://www.facebook.com/intifadat.almar2a
Twitter: @UprisingOfWomen
Support us on the Online Protest in Solidarity with “The Uprising of Women in the Arab World” Page and its Administrators
The links to these press releases are below:
English:
Arabic:
Best Regards,
Admins of the Uprising of Women in the Arab World Page

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Liban: Attentat Beyrouth, la caméra de sécurité qui a tout filmé. Exclusif | Frédéric HELBERT, le blog.

 

EXCLUSIF- Enquête attentat Beyrouth.

Les enquéteurs en possession de bandes vidéos de caméras de sécurité de la banque BEMO montrant deux hommes achevant les préparatifs de l’attentat à la voiture piégée

Les Services Français en « back-office » sur l’enquête

Ce sont des éléments capitaux que les enquêteurs ont saisi, et qui leur ont appris beaucoup:

Les bandes-vidéo des caméras de sécurité de la Banque « Bemo » (banque européenne pour le Moyen-orient) dont un des batiments est située dans la rue très étroite ou a eu lieu l’attentat à la voiture piégée, d’une puissance inouïe, visant Wissam el-Hassan. Sur la photo de l’immeuble que j’ai prise peu après l’attentat, on distingue à l’angle de l’immeuble abritant les locaux de la banque « Bemo », l’une des caméras de sécurité, désaxée par le souffle, juste au dessus du toit de l’ambulance.

La banque BEMO, est située dans l’immeuble faisant face à celui devant lequel était garée la voiture piégée, qui a tué le chef des renseignements des FSI (forces de sécurité intérieures)  semé la mort et la dévastation dans tout un quartier. Les enquêteurs ont pu récupérer les bandes vidéos de ses caméras de sécurité. Une découverte de premier plan selon un enquêteur qui y a eu accès.

On y voit un homme faire le guet, car se garer  dans la rue Ibrahim Mounzer (rue très courte et étroite) à Achrafiyeh… relève de l’exploit. L’homme est donc chargé de repérer et signaler dès qu’une place se libère. Lorsque cela se produit,  le matin de l’attentat, à 7h15 précises, selon le timing de la vidéo, les images le montrent bloquant une place se dégageant, jusqu’à ce que le véhicule piégé Toyota RAV4, vienne aussitôt s’y placer. Les deux hommes sont en suite pris en charge par une autre voiture. Dont la plaque d’immatriculation aurait été filmée selon mon interlocuteur qui n’en en dira pas plus.

Une organisation méthodique à l’extrême. Des tueurs sachant tout de leur cible.

C’est un premier point fondamental qui démontre une organisation minutieuse, un plan précis, et le déploiement d’une logistique disposant de moyens impressionnants.  » les tueurs dit un autre enquêteur traçaient  Wissam el-Hassan avec d’impressionnants moyens de renseignements humains et sophistiqués. Il savaient qu’il était en Europe. Ils ont su quand ils rentraient.Ils connaissaient ses habitudes et ses secrets, puisque c’est sur le trajet qu’ils connaissaient d’une « safe-house » ou Wissam el-Hassan se reenait régulièrement, que l’attentat a été commis. Le choix de la rue n’est pas anodin. Petite, étroite. Voiture piégée placée en face d’un immeuble et non du terrain vague voisin, pour que l’effet de souffle destructeur  joue à pleins et que la « cible » n’ait aucune chance de s’en sortir, quelque soit les dommages collatéraux, et le nombre de victimes non visées directement aussi touchées par l’explosion« . 

Wissam el-Hassan sur écoute? trahi par l’un des siens? Il a été pisté tout le long de son parcours jusqu’à la dernière seconde…

www.frederichelbert.comLes enquêteurs estiment  également que le chef des services des renseignements des FSI, en contact avec de nombreux politiques, était sans doute sur écoute! Et que ses moindres faits et gestes étaient observés.  Ainsi les organisateurs de l’attentat ont pu savoir ou et comment agir, quand il est arrivé d’Europe, quand il a quitté l’Europe pour revenir au Liban sans prévenir personne. Aucun convoi de sécurité ne l’attendait à l’aéroport. Il avait ses raisons, relevant plutôt de la sphère personnelle. Mais toute arrivée sensible à Beyrouth ne passe jamais inaperçue. « . Quand on atterrit à Beyrouth, ça se sait toujours… Il y a donc eu aussi sans doute tout au long d’un parcours presque balisé par les tueurs des hommes chargés d’une surveillance visuelle. Du premier signalant le départ de la cible jusqu’au dernier actionnant le détonateur après avoir été prévenu par une « vigie », ayant une vue dégagée sur la voiture de Wissam el-Hassan, s’engageant dans la rue de l’attentat  » selon une source très proche de l’enquête.

La possibilité d’une infiltration humaine au sein des FSI, n’est pas écartée. Enfin, même s’il est trop tard pour corriger ce tir-là, les enquêteurs s’étonnent de l’absence de vigilance extrême et permanente dont aurait du faire preuve un homme aussi détesté et possédant tant d’ennemis… Mais qui avait ses raisons de vouloir  en l’occurrence une discrétion qui lui a hélas la vie. Ainsi qu’à des civils loin de toutes ces affaires de sécurité.

Un fidèle de la victime décidé à aller jusqu’au bout. Les services français en « back-office »

« Je ne vous dirais rien sur l’identité les commanditaires, et exécutants  éventuels ou soupçonnés  confie l’une des sources de cette enquête sur l’enquête. Vous pouvez imaginez ce que vous voulez, regarder ou vous voulez… Vous avez d’ailleurs fait  état vous-même publiquement d’une hypothèse très privilégiée.  Nous, pour l’instant on mène une enquête technique et rigoureuse à la recherche du moindre indice. Les bandes-vidéos de la banque BEMO nous ont montré que l’on avait affaire à un réseau formidablement structuré et pro: On a un fil: les images de cet homme guettant une place, et la trouvant à 7h15 du matin, le jour de l’attentat, pour que l’un de ses complices vienne y placer le véhicule piégé avec du C4 et du TNT. C’est un premier élément fondamental dans l’avancée d’une enquête ou ne lâchera rien ». A la question de savoir si les services français sont associés à cette enquête ultra-sensible, l’homme répond par un sourire entenduWissam el-Hassan entretenait d’excellents rapports avec ses homologues français. Il y a eu des échanges d’informations, notamment ur le conflit syrien et le dossier Samaha (dossier sur lequel la rumeur toujours insistante leur prête un rôle actif, dans l’opération ayant permis de déjouer le complot). Le chef des renseignements des FSI après une visite au BKA à Berlin est passée par Paris, la veille de son assassinat, pour y voir sa famille qu’il avait mis à l’abri là-bas.« Alors évidement,  Les services français sont à nos cotés dit un haut-gradé  des FSI, mais à leur manière. Ce ‘est pas le FBI qui débarque avec armes et bagages sur le terrain. C’est plus subtil « . Selon le terme employé dans le jargon du métier, ils sont en back-office ».  Autrement dit: ils apportent discrètement leurs infos, leurs tuyaux, collectés grâce à des moyens de renseignement humains et électroniques. Leur pouvoir d’analyse dans une région qu’ils connaissent bien et ou ils possèdent de solides points d’ancrage pourrait aussi se révéler aussi décisif.

Frédéric Helbert.

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“ACT for the Disappeared” Campaign “Enough Waiting We Want to Know” highlights the ongoing impact of the issue of the disappeared on thousands of people in Lebanon.
The campaign includes TV spots, billboards, and a media campaign on social networks. ACT with us and join the campaign fb.com/act4thedisappeared !!

http://www.youtube.com/watch?v=iPqKXVwhtVk&feature=youtu.be

<iframe width=”560″ height=”315″ src=”http://www.youtube.com/embed/iPqKXVwhtVk&#8221; frameborder=”0″ allowfullscreen>

 

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Dear Readers,

 

Kindly find below the latest issue of the Middle East & North Africa Gender and Development e-Brief (No 125)  

 

Best regards, 
CRTD.A / IRIS

 

 

The Middle East &North Africa 
“Gender and Development E-Brief”
Issue #125
October 2012

 

NEWS & ARTICLES

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GENDER ACTIVISM

Iranian Women’s Rights Activists Stop the Registration of Anti-Women Tradition As ‘National Heritage’

Women on Waves Boat Makes First Trip to a Muslim Country, Morocco

 

GENDER BASED VIOLENCE

Syrian Refugee Women – High Risk of Violence in Lebanon

… and Refugees suffer from critical lack of women’s health care
Algeria TV boss convicted for sexual harassment

Child Marriage on Rise Due to Hunger in Niger

Woman Allegedly Raped By Police, Accused of “Indecency” in Tunisia...

… Public Support & President Apology for Alleged Police-Raped Victim

Maronite clergy unleashes unprecedented public attack on what they refer to as “the gender concept”

Ikea deleted women from Saudi version of catalogue

Women lose out on affordable housing in Gulf countries

Egypt teacher cuts girls’ hair for not wearing veil

 

GENDER & HUMAN RIGHTS

Oman Has Lowest Divorce

Women’s Day Video in Tunisia

In Yemen Women Say Lives Worse Since Revolution

Women & Children Refugees Flee Attacks in Sudan

Egypt’s Brotherhood top officials face investigation over attacks on women protesters
RESOURCES & CALLS

ـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ
ANNOUNCEMENTS & CALLS

UN Joint Statement: “Adultery as a criminal offence violates women’s human rights”

 

 BOOKS & REPORTS

UN: Marrying Too Young, End Child Marriage Report

Arab Region: No Revolutions without Equality and Justice: The struggle for women’s rights in rethinking development in the Arab region

A frank discussion from woman to man

 

Please note that the MENA Gender and Development e-Brief is posted on line on the following URLM:http://crtda.org.lb/sites/default/files/newsletters/MENA%20GAD_125.pdf

ـــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــ
The MENA Gender and Development e-Brief receives material from various sources for its publication. Should you wish to refer to these sources/ sites directly, the list includes publications from: AVIVA, www.aviva.org, AWID: www.awid.org, Democracy Digest: www.freedomhouse.org, Development Gateway: www.developmentgatway.org, Dignity: www.dignity.org, e-Civicus: www.civicus.org, Eldis:www.eldis.org, ESCWA: www.escwa.org.lb, GDB: www.developmentex.com, Global Knowledge Partnership: www.globalknowledge.org, IGTN: www.IGTN.org, ILO: www.ilo.org One World: www.oneworld.net,Siyanda: www.siyanda.org, The Daily Star: www.dailystar.com.lb, The Drum Beat: www.comminit.com, The Soul Beat: www.comminit.com, The World Bank: www.worldbank.org, UNDP: www.undp.org, Wicejilist:www.wicej.addr.com, WLP: www.learningpartnership.org; WIDE: www.wide-network.org; IRIN News: www.irinnews.org, Women’s UN Report Network: www.wunrn.com, Women Living Under Muslim Laws:www.wluml.org
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The MENA Gender And Development E-Brief is published by CRTD.A.

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Below you can read a part of the article of Bassam explaining what the journalist in Future did yesterday at Martyr’s square Beirut…

if that was the answer of Liana and Elias for him, good for them,  Liana I salute your courage, as I saluted the courage of Samir Kassir when we was against all odd asking people not to use the world Syrian people but fuel their anger against the regime!

yes, I was shocked by the “use” and “instrumentalisation” of the sorrow of people yesterday;

Burning the country, burning tires, and sending RPJ and Energa all night is not the solution.

God bless those who spoke again maturely and asked some of the followers to calm down.

Again, the final question I tried to solve in the Book Spring 2005 in Lebanon, was of a citizenship built on common grounds: chaos? or unity and respect? I am lost! this is not what peaceful collective Action looks like…. Gene Sharp … we need to refresh our memories and Peaceful tools!

Spring 2005 was Peaceful, I described the actions clearly … what the fall of 2012 is preparing to us? do you need a description or an image?

Source: L’Orient Le Jour… est ce pacifique ya sharp?

 

 

Source: Reuters Houssam Chabro… and is this pacific collective action?

 

 

Photo de Nada Merhi L’Orient le jour…. Pour moi voila une mobilisation pacifique qui est moins couverte mediatiquement certes, mais qui me rappelle ce Printemps 2005 au Liban…. le Mythe… Rita

 

Rita Chemaly

طالق بالثلاثة

http://www.al-akhbar.com/node/169954

من استوديو «المستقبل» الى ساحة الشهداء، حمل قطيش شعار «الطلاق حتى العدالة»، وتقدم الجماهير، رافعاً قبضته التي زينها بشارة صفراء، لأنّ

الطلاق برأيه هو مع «حزب الله وجميع أتباعه في قوى 8 آذار». كلام قطيش لم يعجب النائب السابق الياس عطا الله الذي اعتبر شعار الطلاق «حالة غضب وليس موقفاً سياسياً». وأضاف: «نحن لا نطلّق أحداً». مداخلة عطا الله أدت إلى مشادة كلاميّة مع قطيش نقلتها وسائل الإعلام مباشرةً على الهواء. لكن ما لم تنقله الشاشة هو التلاسن بين قطيش وليانا ابنة الصحافي الراحل سمير قصير، بعدما ادعى قطيش أنّ «الناس في الضاحية توزع البقلاوة». رفضت ابنة قصير اتهام «الناس في الضاحية» وحصر التهمة بـ«الفاعل الحقيقي». لم يعجب الأمر قطيش، فعبّر عن استيائه بكلام خارج السياق. وجددت قصير رفضها لـ«زج الشعارات التحريضيّة في الحدث»، مطالبة الحاضرين بالتعاطف مع الشهداء لا توزيع الاتهامات «ضدّ جميع أهل الضاحية الذين هم جزء من هذه البلاد». وقطيش يحاول أن يكون حاداً، من دون كاريزما سمير قصير 2005 حتى الآن.
بدا قطيش أمس كمن يريد أن يستنسخ تجربة الصحافي فارس خشان. لكنه فاق فارس تأثيراً أمس. أراد أداء دور بوعزيزي بيروت، لكن من دون بنزين. مع

ذلك، كاد «أنصاره» أن يحرقوا شيئاً آخر، غير أجسادهم.

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chers,
a vous l’analyse de la situation par un ami, karim, je reprend son billet comme tel;
rita
SOURCE: The Beirut Entreprise blog : Tumultuous Lebanon, Where the Intelligence War Never Pauses
Dr. Karim El Mufti
University Professor
Political Scientist
It took longer than usual compared with other political assassinations (given the high secrecy linked to security related areas), but the information eventually came out, the head of the Intelligence Branch of the Internal Security Forces (ISF), Brigadier Wissam El Hassan, was targeted and terminated.
1. The political war and Syria
Minutes into the Ashrafieh blast and 14 March local figures were already trying to make political good fortune out of the tragedy, raising the scenario of an alleged targeting of the Kataeb House, or the 14 March General Secretariat office, or even how Syria the terrorist “targeted the heart of a Lebanese Christian area”. The context changed once the announcement broke of the direct plot against the ISF Brigadier, even though the accused party remained the same: Syria had killed Al Hassan in “retaliation of the arrest of Michel Samaha”, the close advisor of Bashar Al Assad ; he was targeted because of the “efforts made by the ISF to stop Syrian infiltrations into Lebanon”.
Blaming directly the Syrian regime for the terrorist blast, self-exiled Saad Hariri was, from day one, trying to use the killing as a high horse to make a comeback onto the Lebanese political landscape after a period of political numbness: “if I were prime minister, my actions would be to stand against Bachar el Assad and say very clearly that anything that will come into Lebanon, if the regime is trying to export its terrorists to Lebanon, we would definitely refuse it[1].
Other spokespersons from the 14 March coalition carried on with the interpretation that this attack was an export of the Syrian conflict into the heart of the Lebanese capital. As clearly put by Kataeb president and anti-Syrian figure, Amine El Gemayel, to the LBC television : “This regime, which is crumbling, is trying to export its conflict to Lebanon”.
But this explanation falls short when, at the same time, the same anti-Syrian coalition eagerly connected the attack (due to “troubling similarities”) with past attacks on anti-Syrian figures (Gebran Tueni or Antoine Ghanem for instance), at a time when “Syria al Assad” was well up on its feet, way before the civil war there.
Still, there is no doubt in the extensiveness of the blow the anti-Syrian coalition 14 March has just received with the decapitation of the head of a security service loyal to its agenda. Along with other public administrations, like the Council for Reconstruction and Development and Ogero within the Telecommunications Ministry, this ISF branch represented little of what was left of the opposition’s influence within State institutions, remotely led by Saad Hariri since he was removed from power in January of last year. Given the sensitive and strategic nature of the Information Branch within the ISF, needless to say how enduring the hit came to the political leverage of the 14 March coalition.
2. The evidence war and the STL
Wissam Al Hassan was not only a top security operative who made possible the dismantlement of pro-Israeli cells, or the arrest of former Minister Michel Samaha last August for planning to carry out terrorist attacks on Lebanese soil, he was most importantly in charge of the Lebanese side of the investigation of Rafic Hariri’s assassination. Brigadier Al Hassan was hence among the people the prosecutor at the Special Tribunal for Lebanon (STL) could count on in order to build his case. In that, the indictment against the four members of Hezbollah is based, in the prosecutor’s own words, on “circumstantial evidence[2] related to a series of interconnected telecommunications cells that were operating in preparation to the attack, and that were allegedly set up by the four suspects yet to be arrested.
With the overturn of the political equilibrium and the formation of the 8 March pro-Syrian government, which is hostile to the STL work, the intelligence unit run by Brigadier Al Hassan had the mission of keeping the cooperation with the STL’s prosecutor alive. It is important to highlight that the ISF Information Branch is the unit that uncovered the telecommunications cells’ matrix (with the support of another police martyr and IT expert, Captain Wissam Eid, assassinated in January 2008), before linking it to Hezbollah members, and then possibly leaking the information to Der Spiegel who suggested this eventuality in May 2009, two years before the indictment was issued. Since that time, a crucial target shift has taken place, passing from the suspicion of an official Syrian involvement to a Lebanese (Hezbollah) involvement in the assassination of Rafic Hariri.
As such, anti-Hezbollah formations in Lebanon had high hopes in the work of the ISF intelligence branch as it was fuelling, genuinely or not, the accusation party, despite the loss of control over the government. Whether these pieces of evidence were authentic or not was never really the primary concern of the 14 March coalition. Some opposition figures, like Samir Geagea, chose to entirely endorse the views of the prosecutor as to the involvement of Hezbollah suspects[3], even before the pre-trial Judge had set a trial date, whereas Hezbollah officials regularly rejected the telecommunications related evidence considering it fabricated.
This evidence war, that will contribute to determine the fate and outcome of the coming trial, has put Brigadier Wissam El Hassan at the centre of a vast intelligence (national, regional and international) confrontation, as he fell victim of irreconcilable conflicting interests where the battles behind the scenes never pause.
3. The 14 March window of opportunity to regain political ground
For the opposition group, the killing of Al Hassan has hence taken away a strong Lebanese ally in the investigation team that would have been keen on beefing up the accusation party against the four Hezbollah suspects, especially with the trial date (in abstentia) approaching and fixed to 25 March 2013. In the minds of 14 March figures, as the trial would advance against Hezbollah members, the popularity of the party of God would be shaken, and this during election year.

Until then, fearing another May 2008 violent showdown, 14 March leaders have decided to throw their internal wrath against Nagib Mikati. The prime minister now faces a tough spot as the attack happened on his watch while he is representing a pro-Syrian government, despite ingenious manoeuvring to escape impossible contradictions during his mandate through decisions that digressed from core 8 March interests. We can mention for instance the funding of the Lebanese share of the STL, the spearheading of aid towards the Syrian displaced usually considered as supporting the Free Syrian Army, or the freezing of the wage increase, an important component of 8 March agenda, as a gesture to the private sector. At the end of the line, Prime Minister Mikati offered his resignation that has been, curious constitutional outcome, “suspended”, as he is today threatened by experiencing the same political fate as Omar Karame whose political carrier crashed back in April 2005 in close circumstances.
Accumulating political and street pressure against the present prime minister is a convenient way for 14 March to be blaming a Sunni official for the death of another Sunni official, hence hitting on Hezbollah’s hold over the government in an indirect fashion without being accused of fuelling sectarianism, and eventually try and bring it down. This short-term battle represents, for opposition figures, a small window of opportunity to regain some political capital a few months before the 2013 elections, but at the cost of maintaining Lebanon in a state of tumult.
Beirut, 21 October 2012

[1] Saad Hariri interview to CNN, reported by The Daily Star, 20 October 2012, available athttp://www.dailystar.com.lb/News/Politics/2012/Oct-20/192109-hariri-tells-cnn-hasan-killed-over-samaha-case.ashx#ixzz29owAYqFW
[2] §3, p.3 of the indictment
[3] Press conference of Samir Geagea in Meerab on 27 August 2011, cf. Geagea : L’acte d’accusation est basé sur suffisamment de preuves, L’Orient-Le Jour, 28 August 2011.

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طائرةٌ هبطت
في دمشق

(SAFIR)

سحر مندور

كان لي صديقٌ على متن تلك الطائرة الفرنسية، التي أعلنت في ذاك النهار المخطوف انها ستتجه بركابها إلى عمّان. بيب بيب. رسالةٌ تصل من هاتف الصديق: «ماذا يجري؟! لقد هبطنا في مطار دمشق!». قرأ اسم المطار، قبل أن يأمر طاقم الطائرة الركاب بإقفال النوافذ: الخارج لم يعد مرتعاً للنظر. قرأنا اسم المطار، فجمدت رقابنا، غزاها إحساسٌ مثلجٌ كالموت وحار كنمل النار. «مطار دمشق!».. كانقطاع النفس. الطائرة تملأ خزانها بالوقود في دمشق، بينما المفاوضات جارية مع السلطات السورية والأردنية. طلب الكابتن من الركاب الـ 174 جمع مبلغ قيمته 17 ألف دولار، لغياب اتفاق التموين بين شركة الطائرة ومطار دمشق. تسري الهمهمات، يجهّز المسافرون نقودهم، قبل أن يعلن الكابتن أن السلطات في عمّان دفعت الكلفة. حاملة الوقود تظهر أسفل الطائرة. ركّاب الدرجة الأولى يخبرون لاحقاً عن رجلي أمن، صعدا إلى الطائرة، طلبا كشفاً بأسماء المسافرين، دققا فيه لمدة تخطّت الساعة. الطائرة بقيت في مطار دمشق الدولي لساعتين ونصف الساعة. غريب قول الوزير الفرنسي لاحقاً بأن الطائرة كانت تحوي سفيراً فرنسياً وشخصيات لبنانية معارضة، فـ«تخيلوا للحظة لو أن السلطات السورية قامت بتفتيش الطائرة للتحقق من الركاب». غريب قوله هذا، فالرجلان فنّدا لائحة الأسماء. والغريب أيضاً هو ما نشرته صحيفة فرنسية حول كون الطيّارين القائدين للرحلة، يأتيان من خلفية عسكرية. وتقول الصحيفة ان الطيار وجّه رسالة استغاثة عندما اكتشف (!) أن وقوده شارف على الانتهاء، بعدما ابتعد عن قبرص ولم يصل عمّان بعد. فقرر الهبوط فوق سطح الماء. رأى صديقي الطائرة تكاد تلامس مياه المتوسط، لانخفاض ارتفاعها فوقه. لكنه عاد ونزل بها في مطار دمشق. ساعتان ونصف الساعة. سنقلع بعد قليل. الطيّار يعلن سؤال اللحظة: عمّان أو قبرص؟ الركاب هادئون. خائفون، كلٌّ في مقعده. انتظروا القرار. واتخذ القرار. قبرص. أقلعت الطائرة، وبدأت القلوب والهواتف تهدأ. تنفسنا الصعداء، لكن الاطمئنان فاكهةٌ ممنوعة. نصف ساعة تحليق دائري فوق قبرص. لماذا؟ الطائرة تنتظر إذناً بالهبوط. غريبة هذه القصة. ألم يحصلوا عليه قبل الإقلاع؟ كيف يتصرفون؟ أو، بشكل أدق، ماذا يفعلون؟ لو لم يكن للركاب عيونٌ وآذان، لما عرفنا أكثر مما أعلنه مطار بيروت. وعندما تكون الأحداث كذلك، يعرف المرء أنه لا يرى أكثر من أعلى رأس جبل الجليد. لماذا يقع الأمن تماماً في يوم، ولماذا ينهض معافى في اليوم التالي، ولماذا يموت 11 لبنانياً في سوريا ثم يبعثون، ولماذا يُخطف الناس ثم يُنسون، ولماذا تغط طائرة فرنسية في دمشق المحاصرة أوروبياً، ولماذا لا تحطّ في بيروت… كأن الحياة الآن وهنا، تمضي على مستويات مختلفة. لنا منها السطح وانفعالاته، بينما للقصص سياقات أخرى. قليلةٌ هي وسائلنا في التماس اليوم، مهما انفعلنا وأبدينا وأكّدنا وتبجحنا. نلهث خلف المعرفة، وتأتينا ظواهر لتهين معارفنا القليلة. ظواهر وقحة فعلاً.. كطائرةٍ هبطت في دمشق

Un vol Air France pour Beyrouth dérouté pour des raisons de sécurité

Le Monde.fr avec AFP | 15.08.2012 à 22h38 • Mis à jour le 16.08.2012 à 09h11

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Un vol Air France parti de Paris pour Beyrouth, mercredi 15 août, a été dérouté dans un premier temps vers Amman, en Jordanie, en raison de la situation au Liban.

“Par précaution, Air France a dérouté le vol sur Amman, car les conditions de sécurité ne sont pas entières à Beyrouth”, notamment sur la route de l’aéroport, avait indiqué une porte-parole de la compagnie aérienne. Des manifestants chiites ont bloqué la route menant vers l’aéroport international Rafic Hariri en brûlant des pneus, selon une source aéroportuaire à Beyrouth.

Puis, faute de carburant, le vol a finalement été dérouté vers Damas, plus proche, mais pas vraiment plus sûre que Beyrouth actuellement, a ensuite précisé la compagnie aérienne, citée par BFM TV.

Lire : Pendant que les pneus brûlent au Liban…

La compagnie aérienne assure quatre vols quotidiens dans les deux sens entre la France et le Liban. Le vol concerné était le dernier de la journée, et le groupe n’était pas en mesure mercredi soir de dire ce qu’il adviendrait des vols de jeudi, car cela “dépend de la situation sur place”, a ajouté la porte-parole.

 

Avion d’Air France Paris-Beyrouth dérouté sur Damas : une “énorme bêtise” pour Fabius

http://www.lorientlejour.com/article/774042/Avion_dAir_France_Paris-Beyrouth_drout_sur_Damas_%3A_une_%22norme_btise%22_pour_Fabius.html

 

AFP | 18/08/2012 | 19h06

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a qualifié d'”énorme bêtise” la décision prise par Air France de dérouter sur Damas un avion faisant le trajet Paris-Beyrouth, selon des propos rapportés samedi par le quotidien le Parisien sur son site internet.
Air France avait dérouté mercredi soir un vol à destination de Beyrouth, en raison de troubles sur la route de l’aéroport Rafik Hariri. L’avion avait atterri à Damas, alors que la Syrie est en proie à une révolte populaire devenue conflit armé, qui a fait plus de 21.000 morts en 17 mois selon une ONG.

Après avoir fait le plein à Damas, l’avion avait atterri à l’aéroport chypriote de Larnaca, où les 174 passagers, parmi lesquels l’ambassadeur de France au Liban Patrice Paoli et des personnalités libanaises hostiles au régime de Bachar al-Assad, ont été pris en charge par la compagnie.

“Imaginez un instant que les autorités syriennes aient fouillé l’avion et vérifié les identités. C’était une énorme bêtise”, a souligné le ministre, qui a jugé la décision d’Air France “incompréhensible et dangereuse”.

Interrogé par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères a indiqué samedi avoir demandé à Air France, dont une partie du capital est détenue par l’Etat français, des “compléments d’information” sur ce vol.

De son côté, un porte-parole de la compagnie aérienne a précisé qu'”Air France a eu des contacts permanents avec la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères tout au long du vol” et que “l’ambassadeur du Liban présent sur le vol a eu des échanges permanents avec l’équipage”.

Vol Air France dérouté: l’équipage a fait la quête pour le kérosène à Damas

http://www.lorientlejour.com/article/773677/Vol_Air_France_drout%3A_lquipage_a_fait_la_qute_pour_le_krosne__Damas.html

AFP | 16/08/2012 | 22h16

 

Des passagers du vol Paris-Beyrouth d’Air France, dérouté mercredi via Damas pour faire le plein avant de gagner Chypre, ont raconté que l’équipage avait commencé une quête auprès des passagers pour payer le kérosène avant de trouver une autre solution.
“On est descendu en Syrie, il y avait plein de soldats, il fallait baisser les rideaux des hublots, on a pensé qu’il y avait quelques problèmes et qu’ils n’avaient pas d’argent pour payer l’essence”, a déclaré à l’AFP Najib, un chef d’entreprise de 42 ans.

“Ils ont demandé si les passagers pouvaient contribuer pour pouvoir mettre le kérosène. Après ils ont résolu le problème”, a-t-il ajouté.

Air France a dérouté ce vol à destination de Beyrouth vers Chypre “par précaution” mercredi soir, des troubles ayant éclaté sur la route de l’aéroport Rafik Hariri. L’appareil avait du s’arrêter pour faire le plein à Damas avant d’atterrir à l’aéroport chypriote de Larnaca, où les passagers ont été pris en charge par la compagnie.

“A Damas, on a attendu un certain temps et il y a eu des tractations pour acheter du kérosène” car Air France n’assure plus de liaison actuellement sur Damas et “n’a donc pas de compte”, a raconté de son côté Roland, un ingénieur de 33 ans.

“Il a fallu négocier pour acheter du kérosène et dès qu’on en a récupéré suffisamment on a pu repartir pour Larnaca”, a-t-il ajouté.

La compagnie française, qui assurait trois liaisons hebdomadaires, avait annulé en mars 2012 ses vols pour Damas.

Selon un membre de la compagnie qui a tenu à garder l’anonymat, l’équipage a proposé de payer avec une carte de crédit, mais celle-ci ne pouvait être utilisée en raison des sanctions internationales visant le régime syrien. Il n’a pas précisé la solution trouvée pour payer le kérosène.

Le blocage de la route de l’aéroport de Beyrouth par les familles de onze pèlerins kidnappés en Syrie en mai par des rebelles, a conduit à dérouter l’avion vers Damas où la situation est bien plus grave.

Une guerre oppose l’armée de Bachar al-Assad à des rebelles, et ce conflit a fait plus de 23.000 morts en 17 mois selon une organisation syrienne.

“Ils ont éteint le système de navigation. Après ils ont dit qu’on allait se poser pour des raisons de sécurité à Amman, et après c’était la Syrie”, a ajouté Najib, le chef d’entreprise, indiquant avoir pensé à une prise d’otage quand il a été question d’attérir à Damas.

Ce déroutement s’est en effet révélé complexe, a-t-on appris auprès d’Air France.

“La situation s’est dégradée rapidement pendant la phase d’approche à Beyrouth, ce qui a conduit la compagnie à décider d’un déroutement sur Amman qui apparaissait alors comme la meilleure solution”, a expliqué le directeur de permanence à Air France, Pierre Caussade.

“Mais le commandement de bord n’a pas pu obtenir du contrôle aérien du secteur l’autorisation d’emprunter une trajectoire directe sur Amman. En fin de compte, avec le carburant restant, le seul aéroport à portée a été Damas”, a ajouté un commandant de bord, porte-parole des opérations aériennes de la compagnie.

L’avion a ainsi pu faire le plein en deux heures avant de repartir sur Chypre, avec ses 174 passagers et 11 membres d’équipage.

Ils ont finalement atterri à Beyrouth jeudi à 16H38 (14H38 GMT), soit environ 24 heures après leur départ, a déclaré une porte-parole de la compagnie précisant que “la desserte Paris-Beyrouth, avec deux vols quotidiens, reprend normalement à partir d’aujourd’hui”.

 

 

« L’emprunt d’argent aux passagers est prévu par la loi »

http://www.lorientlejour.com/article/773984/Lemprunt_dargent_aux_passagers_est_prvu_par_la_loi.html

18/08/2012

 

Le code des transports, qui regroupe les dispositions juridiques relatives aux transports en France, autorise le commandant d’un avion à emprunter de l’argent auprès des passagers « en cas de difficultés dans l’exécution de son mandat », a expliqué hier Air France, interrogée par l’AFP.
« Air France a acquitté elle-même ce plein, mais la compagnie ne souhaite pas entrer dans le détail de ce règlement », a déclaré une porte-parole.

La compagnie a procédé à « un recensement d’avoirs en liquide auprès des passagers à Damas, par anticipation et en cas de besoin », « une disposition prévue à l’article L6522-4 du code des transports », a-t-elle ajouté.
Le texte autorise le commandant de bord, « en cas de difficultés dans l’exécution de son mandat », à « emprunter les sommes indispensables » pour effectuer des réparations, « assurer la sécurité des personnes embarquées et la sauvegarde du fret » ou « engager du personnel supplémentaire pour la durée nécessaire à l’achèvement de la mission ».

Détournement du vol d’Air France sur Damas : les regrets de la compagnie…

18/08/2012

 

http://www.lorientlejour.com/article/773983/Dtournement_du_vol_dAir_France_sur_Damas%3A_les_regrets_de_la_compagnie….html

Nous avons reçu d’Air France le communiqué suivant au sujet du vol Paris-Beyrouth du 15 août :
« Air France réitère à ses clients ses plus sincères regrets pour les difficultés rencontrées à l’occasion du vol AF562 Paris-Beyrouth du 15 août 2012. La compagnie comprend pleinement leur mécontentement, mais tient à rappeler que, dans ce contexte exceptionnel, elle a eu pour seul objectif d’assurer la sécurité de ses passagers.
Pour rappel, le vol AF562 Paris-Beyrouth, opéré en Airbus A330, a décollé de l’aéroport Charles-de-Gaulle à 17h49 heure de Beyrouth/16h49 heure de Paris, avec à son bord 174 passagers et 11 membres d’équipage. La dégradation rapide de la situation sécuritaire à Beyrouth en début de soirée a conduit la compagnie, en liaison avec le commandant de bord, à décider le déroutement du vol vers Amman. Les routes aériennes habituelles entre Beyrouth et Amman se révélant indisponibles et compte tenu du carburant restant à bord, l’équipage a dû finalement décider de se poser à Damas.
Après une escale de 2 heures et 20 minutes, afin de procéder au ravitaillement en carburant et pendant lesquelles tous les passagers sont restés à bord, l’appareil a redécollé de Damas à 00h28 heure de Beyrouth/23h28 heure de Paris. Air France confirme avoir procédé auprès des passagers du vol au recensement des disponibilités en numéraire, les paiements de carburant devant s’effectuer uniquement en cash (argent liquide) à Damas. En définitive, Air France a pu acquitter le montant du plein de carburant et les passagers n’ont pas eu à avancer la moindre somme.
Compte tenu des incertitudes qui subsistaient sur les routes aériennes disponibles dans la région, la décision a été prise de diriger l’avion sur Larnaca (Chypre), où il s’est posé à 01h21 heure de Beyrouth/00h21 heure de Paris. Tous les passagers et l’équipage ont été hébergés et pris en charge par Air France à Nicosie.
Les passagers ont été acheminés en toute sécurité à Beyrouth le jeudi 16 août à 17h38 heure de Beyrouth/16h38 heure de Paris.
Air France déplore bien sincèrement cette situation et reste naturellement disponible pour répondre aux questions de ses clients. »

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chers et chères ,

n’hésitez pas a acquérir le nouveau spécial  2012 en ventes dans les librairies,

avec cette fois ci un dossier spécial sur la participation des ONGs au Garden Show.

Le rôle du CRTDA est souligne, la foule et l’activisme nous encouragent a dire Oui aux Droits des citoyens et Citoyennes!!!

droits des femmes les causes sociales font foule au garden show par RITA CHEMALY

L’article de Rita Chemaly a lire dans le Special en vente dans les Librairies, sur les causes sociales et le droit des femmes au Garden Show et Spring festival de Beyrouth

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Beyrouth – Ces derniers jours, la ville de Tripoli, au nord du Liban, a été le théâtre d’affrontements fortement médiatisés entre divers groupes politiques et sectaires. Pourtant, tandis qu’une petite minorité se bat, la majorité des citoyens libanais s’opposent à la violence – à la fois sur le web et sur le terrain.
Peu après le début des affrontements, les militants de la société civile libanaise ont condamné, sur Facebook, Twitter et leurs blogs, la propagation de la violence. Leurs appels à l’unité nationale et au désarmement dans la ville ont circulé en un temps record sur internet. Forts de ce soutien public, les militants ont créé de nouvelles pages de médias sociaux – dont beaucoup ont rassemblé plus d’un millier de membres.
Ces citoyens libanais ordinaires se battent pour montrer qu’ils rejettent la violence, qu’ils s’organisent pour y mettre un terme et, enfin, qu’ils refusent de se taire.
Le groupe Facebook ”Tripoli sans armes!” a adressé l’appel suivant aux autorités locales et nationales: ”… Nous, citoyens, condamnons la prolifération des armes dans les quartiers et les rues de notre ville de Tripoli. Nous implorons l’Etat et les autorités politiques, exécutives, militaires ainsi que celles qui sont chargées de la sécurité de prendre les mesures nécessaires pour débarrasser cette ville des armes qui y circulent. Oui à une Tripoli sans armes!”.
Suite à cet appel, de nombreuses personnes clés ont déclaré la grève dans toute la ville pour protester contre la violence qui a coûté la vie à plusieurs personnes et elles ont organisé une manifestation en face des bâtiments de l’administration publique pour sensibiliser les gens à leur cause.
Les manifestants ont agité des drapeaux libanais, chanté l’hymne national et exigé une réponse immédiate aux problèmes, considérés comme interdépendants, de pauvreté et d’insécurité endémiques dans cette ville. Ils ont engagé l’Etat à rehausser la sécurité et ils ont réaffirmé la nécessité de désarmer les milices de rues. La manifestation non-violente a rassemblé le président du Conseil municipal, les membres du Parlement de la région ainsi que les chefs de tous les groupes confessionnels et d’autres membres de la société civile. Leur message était clair: Le Liban doit revenir à la règle de droit et garantir la sécurité de tous dans tout le pays.
Compte tenu des affrontements interconfessionnels qui divisent Tripoli et craignant que le pays tout entier ne se tourne une fois de plus vers la violence, d’autres militants de la société civile ont réagi rapidement par le biais de nombreuses initiatives, cette fois à Beyrouth. Sur le web, les jeunes ont exprimé leur patriotisme avec des images qu’ils ont créées en réponse à la situation accompagnées des légendes suivantes: ”Ni sunnites ni chiites, pas plus que chrétiens ou druzes mais Libanais!’.’
”Notre union est notre salut” était l’autre slogan affiché par les militants sur les marches du Musée national de Beyrouth où étaient placées des chaises blanches portant les noms des victimes des récents actes de violence, des chaises sans nom avec des drapeaux libanais et une grande pancarte sur laquelle étaient inscrits les mots suivants: ”ça suffit!”. Tout réclame le retour à la paix.
En outre, les universitaires ont formé des groupes en ligne pour dire non à la guerre au Liban. ”Third Voice for Lebanon’ (La Troisième voix pour le Liban) est  un exemple type de groupe de réflexion non-partisan, non-confessionnel et apolitique, qui s’est créé sur la toile à l’initiative de ses membres hommes et femmes et qui a consacré des textes et documents précis pour dénoncer l’appauvrissement de certaines régions du Liban, le clientélisme rampant, l’enrôlement et l’endoctrinement d’enfants dans des milices et groupes extrémistes financés par les politiciens.   Ce groupe organise des manifestations au Liban et à l’étranger pour dire non à la violence et oui à la paix.

La société civile libanaise invite l’Etat à agir avec fermeté contre la violence et la circulation des armes dans les zones défavorisées en instaurant la sécurité et en soutenant le développement durable afin d’aider à mettre fin à la pauvreté qui entraîne la violence. Les obstacles auxquels le Liban se trouve confronté sont bien réels. Toutefois, ces actions collectives entreprises par une société civile libanaise diversifiée, aux multiples facettes, montrent qu’il y a de l’espoir.
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* Rita Chemaly est écrivain et chercheur en sciences sociales et politiques. Elle est l’auteur du livre Printemps 2005 au Liban, entre Mythe et Réalité. Elle a obtenu le prix Samir Kassir pour la Liberté de la Presse en 2007 et blogue sur http://www.ritachemaly.wordpress.com. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).
Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 29 juin 2012, http://www.commongroundnews.org. Reproduction autorisée.

Pour Lire l’article en Anglais: After clashes, Lebanon’s majority steps up by Rita Chemaly

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Beirut – In recent days, the northern Lebanese city of Tripoli has been the site of highly publicised clashes between diverse political and sectarian groups. However while this small minority battles, the majority of Lebanese citizens are standing up against violence – both online and on the ground.
Soon after the clashes began, Lebanese civil society activists condemned the spread of violence through Facebook, Twitter and blogs. Their calls for national unity and to disarm the city circulated online in record time. Building on this public support, activists created new social media pages – many of which gathered over a thousand members.
These ordinary Lebanese citizens are standing up to show that they reject violence, that they are organising to stop it and that, ultimately, they refuse to be silent.
The Facebook group “Tripoli without weapons!” posted an appeal to local and national authorities that read, “. . . We are citizens who condemn the proliferation of weapons in the neighbourhoods and streets of our city Tripoli. We implore the state and all political, executive, security and military authorities to take whatever steps necessary to rid Tripoli of the weapons circulating through it. Yes to a weapon-free Tripoli! “.
Following this appeal, many key individuals declared a city-wide strike to protest the violence that had claimed several lives, and held a demonstration in front of Tripoli’s public administration offices to raise awareness of their cause.
Demonstrators waved Lebanese flags, sang the national anthem and demanded an immediate response to the city’s problems of rampant poverty and a lack of security, which are seen as interrelated. They called on the state to provide better security and reiterated the need for street militias to disarm. The non-violent protest brought together the President of the Municipal Council, members of parliament from the region, as well as leaders from all faith groups and other members of civil society. Their message was clear: Lebanon needs to return to the rule of law and provide security for all, throughout the country.
With the sectarian strife dividing Tripoli, and fearing that the country as a whole is heading once more towards violence, other civil society activists responded quickly through multiple initiatives, this time in Beirut. Online, youth showed their patriotism with pictures they created in response to the situation, with captions that read: “Neither Sunni nor Shiite, nor Christian, nor Druze, but Lebanese.”
“Our union is our salvation” was another slogan activists displayed on the steps of the National Museum in Beirut, where white chairs with the names of victims of the recent violence, unnamed chairs with Lebanese flags, and a large sign reading “That’s enough!” all begged for a return to peace.
In addition, scholars formed online groups to say no to war in Lebanon. The Third Voice for Lebanon is one example of a non-partisan, non-denominational and apolitical grassroots online group which publishes and circulates texts that protest violence and cronyism, as well as the recruitment and the indoctrination of children into militias and extremist groups. It uses peaceful demonstrations in Lebanon and overseas to say no to violence and yes to peace.
Lebanese civil society is calling upon the state to take firm action against violence and the circulation of weapons in poor areas by establishing security and supporting sustainable development that can help end the poverty that drives violence. The hurdles Lebanon faces now are very real. But these collective actions by Lebanon’s diverse, multifaceted civil society demonstrate hope.
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* Rita Chemaly is a writer and researcher in social and political science and author of the book Spring 2005 in Lebanon, between Myth and Reality. She won the Samir Kassir Award for Freedom of the Press in 2007 and blogs at www.ritachemaly.wordpress.com. This article was written for the Common Ground News Service (CGNews).
Source: Common Ground News Service (CGNews), 26 June 2012, http://www.commongroundnews.org/article.php?id=31597&lan=en&sp=0

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Dans l’austérité des casernes de police, après qu’on leur a intimé l’ordre de se déshabiller puis de se pencher en avant ou de s’accroupir, ils sont contraints de soumettre leurs parties anales à l’examen d’un médecin pour déterminer leur orientation sexuelle. Ils ? Des individus suspectés d’homosexualité, punie par la loi au Liban, pourtant jugé plus tolérant que d’autres pays arabes.

Cette pratique humiliante, connue dans les milieux homosexuels mais ignorée du grand public, vient d’être dénoncée par plusieurs associations libanaises. “Nous avons brisé le silence”, dit Nizar Saghieh, avocat engagé dans de nombreux combats de la société civile et fondateur de l’ONG L’Agenda juridique, à l’origine de la conférence organisée fin mai à Beyrouth sur ces “examens de la honte”.

Tout est parti, raconte l’avocat, du calvaire de trois jeunes hommes interpellés en avril près du domicile beyrouthin d’un leader politique libanais. Espions, comploteurs, militants politiques ? Rien de cela, révèle l’interrogatoire. L’affaire aurait dû s’arrêter là. Seulement, l’un des suspects est jugé efféminé par les forces de sécurité. Les trois camarades sont donc conduits à un autre poste de police de la capitale, spécialisé dans les affaires de moeurs, et soumis à un test anal pour déterminer leur homosexualité – après une nuit en garde à vue. “Ces jeunes hommes n’avaient rien fait de suspect, ce qui souligne le caractère aberrant de cette méthode”, note M. Saghieh.

D’autant que les tests, qui ne peuvent en théorie être effectués que sur autorisation du procureur, n’ont aucune valeur scientifique. “Les médecins légistes reconnaissent que la forme de l’anus ne constitue pas une preuve déterminante ni suffisante [d’homosexualité]. Selon eux, seule la présence de sperme dans ces parties peut prouver l’acte [sexuel] ; or cela suppose une pénétration non protégée. Dans les faits, les médecins se contentent de prendre des photos de l’anus, ce qui rend leur expertise d’une incertitude totale, tout en constituant une atteinte aussi inutile qu’immorale”, poursuit l’avocat.

Alors, pourquoi maintenir ces tests si, outre leur caractère dégradant, ils n’ont aucune valeur ? “Il y a quelque chose de pervers, une jouissance malsaine à soumettre de présumés homosexuels à de tels examens”, estime Alexandre Paulikevitch, artiste et activiste de la société civile. Selon lui, les efforts pour dénoncer les pratiques qui ont cours dans les casernes de police doivent “aller plus loin. D’autres techniques d’humiliation sont utilisées pour briser les homosexuels, au-delà des tests anaux”.

On cherche à avilir, mais aussi à intimider : c’est l’accusation portée par les différentes associations qui ont pris part à la conférence sur les “examens de la honte”. Pour Human Rights Watch, qui a documenté des sévices similaires infligés en Egypte après des arrestations massives dans une boîte de nuit gay en 2001, les tests anaux équivalent à des “actes de torture”. M. Saghieh met en cause les pressions exercées : “La police veut donner l’impression qu’elle a les moyens de savoir. L’expertise du médecin sert principalement à intimider le suspect et à l’amener à avouer, en faisant valoir que, si l’homosexualité est découverte lors de l’examen, la sanction encourue sera plus sévère.”

Pour L’Agenda juridique, la campagne de mobilisation ne s’arrête pas là. Fin juin, c’est sur les tests de virginité que l’ONG veut porter la lumière. Leurs principales victimes ? Les femmes soupçonnées de prostitution. Ils sont aussi réalisés lors de plaintes, quand un homme est accusé d’avoir eu une relation sexuelle avec une jeune femme non mariée, “la plupart du temps à l’initiative de la famille de celle-ci, pour lancer une poursuite en cas de promesse de mariage non tenue, explique Nizar Saghieh. Dans les deux cas, tests de virginité ou tests pour déterminer l’homosexualité, il y a une grave atteinte à l’intimité et à l’intégrité physique de la personne et… aucune preuve”.

Si l’homophobie reste répandue au Liban, les révélations sur les “examens de la honte” ont suscité de nombreuses réactions d’indignation, notamment sur les réseaux sociaux. Les autorités, elles, sont restées silencieuses. Le tollé provoqué permettra-t-il d’ouvrir le débat sur la validité de l’article 534 relatif à l’homosexualité, qui punit les “relations sexuelles contre nature” ? “Il serait temps, considère Alexandre Paulikevitch. Les autres pays de la région font la révolution, et nous, au Liban, nous restons à discuter du maintien en vigueur de l’article 534.”

Laure Stéphan

source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/06/10/au-liban-les-examens-de-la-honte_1715656_3232.html

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