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Posts Tagged ‘Paris’

 

avec la situation politique et economique, beaucoup d’etrangers ont “peur” de venir au Liban…. je ne les comprends pas. S’ils font un peu de recherche , ils vont constater que c’est tres bon de vivre ici, ou meme d’effectuer des vacances meme lors des  peripeties…..

a vous, chers et cheres que je ne comprends pas l’histoire de ces stagiaires:

Rita Chemaly

“STAGIAIRES ÉTRANGERS AU PAYS DU CÈDRE Ils ont choisi le Liban pour leur stage. Depuis deux mois, ils subissent les coupures d’eau, d’électricité, les embouteillages et le stress de la ville. Et pourtant, ils adorent le Liban !

À l’unanimité, ils admettent que c’est « la chaleur humaine, la joie de vivre et la gentillesse des Libanais envers les étrangers » qui les attirent. Pour eux, le côté « exotique et chaotique de cette ville » lui donne un charme très attachant. « Mes copains libanais à Paris m’ont tellement parlé de ce pays qu’ils m’ont vraiment donné envie de le connaître, » confie Alice, 23 ans.

Ce qu’ils aiment le plus ? « Difficile à expliquer, répond Lucie, stagiaire dans une société de films de production, qui adore le Liban et admet que c’est son côté méditerranéen qui l’a poussée à le choisir comme destination pour son stage. « C’est peut-être l’ambiance grouillante de cette ville qui ne dort jamais, ce sentiment de ne pas savoir où l’on va, ce qu’on doit faire. Tout cela est tellement différent de la France. » Sentiment partagé également par Nicolas, 22 ans, qui fait un stage dans une association caritative. « Ici je fais tout ce qui est interdit chez nous, dit-il en riant. C’est cela qui est génial !

Ce côté un peu libre, sans contraintes ni lois. » Ce qui l’impressionne le plus : le côté fonceur des Libanais. « Alors qu’en France on se noie dans de petits détails, ici les gens continuent à vivre, travailler et s’amuser en faisant fi de tous ces problèmes qui empoisonnent leur existence. C’est une vraie leçon de vie. »

Ce qui les gêne au quotidien ?
Si pour les Libanais le chaos et le manque d’infrastructures sont un vrai cauchemar, pour ces étrangers cela représente de nouvelles expériences qu’ils apprennent à gérer différemment. « L’anarchie et la saleté m’amusent parfois, mais c’est le manque d’électricité par ces grosses chaleurs qui me dérange et me choque le plus », avoue Alice, qui trouve « inconcevable de nos jours d’être privé d’eau et d’électricité dans un pays développé ». Lucie, venue visiter le Liban, adore « la vie chaotique et palpitante de cette ville », admettant toutefois que « ce chaos peut finir par être dérangeant ». Pour Claire, stagiaire dans un quotidien français, « c’est le rythme du travail et la lenteur des choses » qui la dérangent le plus. « En France, on vit à trois cents à l’heure et on court beaucoup. Ici, le rythme est plus lent. Souvent il me faut plus d’une semaine pour décrocher un rendez-vous, ce qui est frustrant parfois. » Mais tous ces jeunes admettent que ce ne sont pas ces problèmes qui les choquent le plus en arrivant, mais plutôt « le contraste flagrant entre la richesse et la pauvreté extrême » qu’ils côtoient à quelques ruelles près, ainsi que certaines situations ou manque de lois qu’ils ont du mal à concevoir en tant qu’étrangers, les droits des femmes, des homosexuels, des travailleurs émigrés, les conflits religieux et sociaux… Autant de problèmes qu’ils ne maîtrisent pas et qu’ils trouvent très compliqués lorsqu’ils arrivent au pays.

Comment s’adaptent-ils ?
« Il y a tellement de choses qui compensent qu’on finit par oublier tous ces problèmes, répond spontanément Alice. Lors des coupures de courant, on sort, on s’amuse ou on discute entre copains. » Elle avoue que « la qualité des services au Liban, que l’on ne trouve pas en France, est incroyable ». « Ici le client est roi et les étrangers sont très bien accueillis. Cela touche et aide beaucoup à l’adaptation. » Lucie admet qu’elle a appris à prendre les choses avec beaucoup d’humour et à faire face aux difficultés d’une façon très positive. « En l’absence de courant, mes copains libanais prennent leur guitare ou discutent à la lumière de la bougie. Finalement, cela nous pousse à faire des choses qu’on n’a plus l’habitude de faire. Et ce n’est pas plus mauvais. » Souvent ils s’arment de patience, et finissent par s’adapter au rythme du pays. « On attend que les choses se mettent en place tranquillement, patiemment, et on travaille selon le rythme de chacun », raconte Claire.
Mais une fois de plus, tous ces jeunes étrangers admettent « accepter facilement ces problèmes, parce que cette situation est temporaire et que dans quelques mois nous serons partis ».
Reviendraient-ils vivre au Liban ? Si pour Lucie, ce choix « a orienté sa carrière professionnelle et lui a donné envie d’apprendre la langue et de travailler au Moyen-Orient », pour les autres, les réponses restent mitigées, partagées entre « l’envie de rester dans ce pays si attachant » et le besoin de retrouver « un monde plus organisé ». Leur venue au Liban reste « une excellente expérience qu’ils ont vécue avec beaucoup de plaisir ». Mais de là à revenir vivre plus longtemps, les avis restent très partagés.”

 

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طائرةٌ هبطت
في دمشق

(SAFIR)

سحر مندور

كان لي صديقٌ على متن تلك الطائرة الفرنسية، التي أعلنت في ذاك النهار المخطوف انها ستتجه بركابها إلى عمّان. بيب بيب. رسالةٌ تصل من هاتف الصديق: «ماذا يجري؟! لقد هبطنا في مطار دمشق!». قرأ اسم المطار، قبل أن يأمر طاقم الطائرة الركاب بإقفال النوافذ: الخارج لم يعد مرتعاً للنظر. قرأنا اسم المطار، فجمدت رقابنا، غزاها إحساسٌ مثلجٌ كالموت وحار كنمل النار. «مطار دمشق!».. كانقطاع النفس. الطائرة تملأ خزانها بالوقود في دمشق، بينما المفاوضات جارية مع السلطات السورية والأردنية. طلب الكابتن من الركاب الـ 174 جمع مبلغ قيمته 17 ألف دولار، لغياب اتفاق التموين بين شركة الطائرة ومطار دمشق. تسري الهمهمات، يجهّز المسافرون نقودهم، قبل أن يعلن الكابتن أن السلطات في عمّان دفعت الكلفة. حاملة الوقود تظهر أسفل الطائرة. ركّاب الدرجة الأولى يخبرون لاحقاً عن رجلي أمن، صعدا إلى الطائرة، طلبا كشفاً بأسماء المسافرين، دققا فيه لمدة تخطّت الساعة. الطائرة بقيت في مطار دمشق الدولي لساعتين ونصف الساعة. غريب قول الوزير الفرنسي لاحقاً بأن الطائرة كانت تحوي سفيراً فرنسياً وشخصيات لبنانية معارضة، فـ«تخيلوا للحظة لو أن السلطات السورية قامت بتفتيش الطائرة للتحقق من الركاب». غريب قوله هذا، فالرجلان فنّدا لائحة الأسماء. والغريب أيضاً هو ما نشرته صحيفة فرنسية حول كون الطيّارين القائدين للرحلة، يأتيان من خلفية عسكرية. وتقول الصحيفة ان الطيار وجّه رسالة استغاثة عندما اكتشف (!) أن وقوده شارف على الانتهاء، بعدما ابتعد عن قبرص ولم يصل عمّان بعد. فقرر الهبوط فوق سطح الماء. رأى صديقي الطائرة تكاد تلامس مياه المتوسط، لانخفاض ارتفاعها فوقه. لكنه عاد ونزل بها في مطار دمشق. ساعتان ونصف الساعة. سنقلع بعد قليل. الطيّار يعلن سؤال اللحظة: عمّان أو قبرص؟ الركاب هادئون. خائفون، كلٌّ في مقعده. انتظروا القرار. واتخذ القرار. قبرص. أقلعت الطائرة، وبدأت القلوب والهواتف تهدأ. تنفسنا الصعداء، لكن الاطمئنان فاكهةٌ ممنوعة. نصف ساعة تحليق دائري فوق قبرص. لماذا؟ الطائرة تنتظر إذناً بالهبوط. غريبة هذه القصة. ألم يحصلوا عليه قبل الإقلاع؟ كيف يتصرفون؟ أو، بشكل أدق، ماذا يفعلون؟ لو لم يكن للركاب عيونٌ وآذان، لما عرفنا أكثر مما أعلنه مطار بيروت. وعندما تكون الأحداث كذلك، يعرف المرء أنه لا يرى أكثر من أعلى رأس جبل الجليد. لماذا يقع الأمن تماماً في يوم، ولماذا ينهض معافى في اليوم التالي، ولماذا يموت 11 لبنانياً في سوريا ثم يبعثون، ولماذا يُخطف الناس ثم يُنسون، ولماذا تغط طائرة فرنسية في دمشق المحاصرة أوروبياً، ولماذا لا تحطّ في بيروت… كأن الحياة الآن وهنا، تمضي على مستويات مختلفة. لنا منها السطح وانفعالاته، بينما للقصص سياقات أخرى. قليلةٌ هي وسائلنا في التماس اليوم، مهما انفعلنا وأبدينا وأكّدنا وتبجحنا. نلهث خلف المعرفة، وتأتينا ظواهر لتهين معارفنا القليلة. ظواهر وقحة فعلاً.. كطائرةٍ هبطت في دمشق

Un vol Air France pour Beyrouth dérouté pour des raisons de sécurité

Le Monde.fr avec AFP | 15.08.2012 à 22h38 • Mis à jour le 16.08.2012 à 09h11

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Un vol Air France parti de Paris pour Beyrouth, mercredi 15 août, a été dérouté dans un premier temps vers Amman, en Jordanie, en raison de la situation au Liban.

“Par précaution, Air France a dérouté le vol sur Amman, car les conditions de sécurité ne sont pas entières à Beyrouth”, notamment sur la route de l’aéroport, avait indiqué une porte-parole de la compagnie aérienne. Des manifestants chiites ont bloqué la route menant vers l’aéroport international Rafic Hariri en brûlant des pneus, selon une source aéroportuaire à Beyrouth.

Puis, faute de carburant, le vol a finalement été dérouté vers Damas, plus proche, mais pas vraiment plus sûre que Beyrouth actuellement, a ensuite précisé la compagnie aérienne, citée par BFM TV.

Lire : Pendant que les pneus brûlent au Liban…

La compagnie aérienne assure quatre vols quotidiens dans les deux sens entre la France et le Liban. Le vol concerné était le dernier de la journée, et le groupe n’était pas en mesure mercredi soir de dire ce qu’il adviendrait des vols de jeudi, car cela “dépend de la situation sur place”, a ajouté la porte-parole.

 

Avion d’Air France Paris-Beyrouth dérouté sur Damas : une “énorme bêtise” pour Fabius

http://www.lorientlejour.com/article/774042/Avion_dAir_France_Paris-Beyrouth_drout_sur_Damas_%3A_une_%22norme_btise%22_pour_Fabius.html

 

AFP | 18/08/2012 | 19h06

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a qualifié d'”énorme bêtise” la décision prise par Air France de dérouter sur Damas un avion faisant le trajet Paris-Beyrouth, selon des propos rapportés samedi par le quotidien le Parisien sur son site internet.
Air France avait dérouté mercredi soir un vol à destination de Beyrouth, en raison de troubles sur la route de l’aéroport Rafik Hariri. L’avion avait atterri à Damas, alors que la Syrie est en proie à une révolte populaire devenue conflit armé, qui a fait plus de 21.000 morts en 17 mois selon une ONG.

Après avoir fait le plein à Damas, l’avion avait atterri à l’aéroport chypriote de Larnaca, où les 174 passagers, parmi lesquels l’ambassadeur de France au Liban Patrice Paoli et des personnalités libanaises hostiles au régime de Bachar al-Assad, ont été pris en charge par la compagnie.

“Imaginez un instant que les autorités syriennes aient fouillé l’avion et vérifié les identités. C’était une énorme bêtise”, a souligné le ministre, qui a jugé la décision d’Air France “incompréhensible et dangereuse”.

Interrogé par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères a indiqué samedi avoir demandé à Air France, dont une partie du capital est détenue par l’Etat français, des “compléments d’information” sur ce vol.

De son côté, un porte-parole de la compagnie aérienne a précisé qu'”Air France a eu des contacts permanents avec la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères tout au long du vol” et que “l’ambassadeur du Liban présent sur le vol a eu des échanges permanents avec l’équipage”.

Vol Air France dérouté: l’équipage a fait la quête pour le kérosène à Damas

http://www.lorientlejour.com/article/773677/Vol_Air_France_drout%3A_lquipage_a_fait_la_qute_pour_le_krosne__Damas.html

AFP | 16/08/2012 | 22h16

 

Des passagers du vol Paris-Beyrouth d’Air France, dérouté mercredi via Damas pour faire le plein avant de gagner Chypre, ont raconté que l’équipage avait commencé une quête auprès des passagers pour payer le kérosène avant de trouver une autre solution.
“On est descendu en Syrie, il y avait plein de soldats, il fallait baisser les rideaux des hublots, on a pensé qu’il y avait quelques problèmes et qu’ils n’avaient pas d’argent pour payer l’essence”, a déclaré à l’AFP Najib, un chef d’entreprise de 42 ans.

“Ils ont demandé si les passagers pouvaient contribuer pour pouvoir mettre le kérosène. Après ils ont résolu le problème”, a-t-il ajouté.

Air France a dérouté ce vol à destination de Beyrouth vers Chypre “par précaution” mercredi soir, des troubles ayant éclaté sur la route de l’aéroport Rafik Hariri. L’appareil avait du s’arrêter pour faire le plein à Damas avant d’atterrir à l’aéroport chypriote de Larnaca, où les passagers ont été pris en charge par la compagnie.

“A Damas, on a attendu un certain temps et il y a eu des tractations pour acheter du kérosène” car Air France n’assure plus de liaison actuellement sur Damas et “n’a donc pas de compte”, a raconté de son côté Roland, un ingénieur de 33 ans.

“Il a fallu négocier pour acheter du kérosène et dès qu’on en a récupéré suffisamment on a pu repartir pour Larnaca”, a-t-il ajouté.

La compagnie française, qui assurait trois liaisons hebdomadaires, avait annulé en mars 2012 ses vols pour Damas.

Selon un membre de la compagnie qui a tenu à garder l’anonymat, l’équipage a proposé de payer avec une carte de crédit, mais celle-ci ne pouvait être utilisée en raison des sanctions internationales visant le régime syrien. Il n’a pas précisé la solution trouvée pour payer le kérosène.

Le blocage de la route de l’aéroport de Beyrouth par les familles de onze pèlerins kidnappés en Syrie en mai par des rebelles, a conduit à dérouter l’avion vers Damas où la situation est bien plus grave.

Une guerre oppose l’armée de Bachar al-Assad à des rebelles, et ce conflit a fait plus de 23.000 morts en 17 mois selon une organisation syrienne.

“Ils ont éteint le système de navigation. Après ils ont dit qu’on allait se poser pour des raisons de sécurité à Amman, et après c’était la Syrie”, a ajouté Najib, le chef d’entreprise, indiquant avoir pensé à une prise d’otage quand il a été question d’attérir à Damas.

Ce déroutement s’est en effet révélé complexe, a-t-on appris auprès d’Air France.

“La situation s’est dégradée rapidement pendant la phase d’approche à Beyrouth, ce qui a conduit la compagnie à décider d’un déroutement sur Amman qui apparaissait alors comme la meilleure solution”, a expliqué le directeur de permanence à Air France, Pierre Caussade.

“Mais le commandement de bord n’a pas pu obtenir du contrôle aérien du secteur l’autorisation d’emprunter une trajectoire directe sur Amman. En fin de compte, avec le carburant restant, le seul aéroport à portée a été Damas”, a ajouté un commandant de bord, porte-parole des opérations aériennes de la compagnie.

L’avion a ainsi pu faire le plein en deux heures avant de repartir sur Chypre, avec ses 174 passagers et 11 membres d’équipage.

Ils ont finalement atterri à Beyrouth jeudi à 16H38 (14H38 GMT), soit environ 24 heures après leur départ, a déclaré une porte-parole de la compagnie précisant que “la desserte Paris-Beyrouth, avec deux vols quotidiens, reprend normalement à partir d’aujourd’hui”.

 

 

« L’emprunt d’argent aux passagers est prévu par la loi »

http://www.lorientlejour.com/article/773984/Lemprunt_dargent_aux_passagers_est_prvu_par_la_loi.html

18/08/2012

 

Le code des transports, qui regroupe les dispositions juridiques relatives aux transports en France, autorise le commandant d’un avion à emprunter de l’argent auprès des passagers « en cas de difficultés dans l’exécution de son mandat », a expliqué hier Air France, interrogée par l’AFP.
« Air France a acquitté elle-même ce plein, mais la compagnie ne souhaite pas entrer dans le détail de ce règlement », a déclaré une porte-parole.

La compagnie a procédé à « un recensement d’avoirs en liquide auprès des passagers à Damas, par anticipation et en cas de besoin », « une disposition prévue à l’article L6522-4 du code des transports », a-t-elle ajouté.
Le texte autorise le commandant de bord, « en cas de difficultés dans l’exécution de son mandat », à « emprunter les sommes indispensables » pour effectuer des réparations, « assurer la sécurité des personnes embarquées et la sauvegarde du fret » ou « engager du personnel supplémentaire pour la durée nécessaire à l’achèvement de la mission ».

Détournement du vol d’Air France sur Damas : les regrets de la compagnie…

18/08/2012

 

http://www.lorientlejour.com/article/773983/Dtournement_du_vol_dAir_France_sur_Damas%3A_les_regrets_de_la_compagnie….html

Nous avons reçu d’Air France le communiqué suivant au sujet du vol Paris-Beyrouth du 15 août :
« Air France réitère à ses clients ses plus sincères regrets pour les difficultés rencontrées à l’occasion du vol AF562 Paris-Beyrouth du 15 août 2012. La compagnie comprend pleinement leur mécontentement, mais tient à rappeler que, dans ce contexte exceptionnel, elle a eu pour seul objectif d’assurer la sécurité de ses passagers.
Pour rappel, le vol AF562 Paris-Beyrouth, opéré en Airbus A330, a décollé de l’aéroport Charles-de-Gaulle à 17h49 heure de Beyrouth/16h49 heure de Paris, avec à son bord 174 passagers et 11 membres d’équipage. La dégradation rapide de la situation sécuritaire à Beyrouth en début de soirée a conduit la compagnie, en liaison avec le commandant de bord, à décider le déroutement du vol vers Amman. Les routes aériennes habituelles entre Beyrouth et Amman se révélant indisponibles et compte tenu du carburant restant à bord, l’équipage a dû finalement décider de se poser à Damas.
Après une escale de 2 heures et 20 minutes, afin de procéder au ravitaillement en carburant et pendant lesquelles tous les passagers sont restés à bord, l’appareil a redécollé de Damas à 00h28 heure de Beyrouth/23h28 heure de Paris. Air France confirme avoir procédé auprès des passagers du vol au recensement des disponibilités en numéraire, les paiements de carburant devant s’effectuer uniquement en cash (argent liquide) à Damas. En définitive, Air France a pu acquitter le montant du plein de carburant et les passagers n’ont pas eu à avancer la moindre somme.
Compte tenu des incertitudes qui subsistaient sur les routes aériennes disponibles dans la région, la décision a été prise de diriger l’avion sur Larnaca (Chypre), où il s’est posé à 01h21 heure de Beyrouth/00h21 heure de Paris. Tous les passagers et l’équipage ont été hébergés et pris en charge par Air France à Nicosie.
Les passagers ont été acheminés en toute sécurité à Beyrouth le jeudi 16 août à 17h38 heure de Beyrouth/16h38 heure de Paris.
Air France déplore bien sincèrement cette situation et reste naturellement disponible pour répondre aux questions de ses clients. »

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نساء يطالبن بـ«توضيح الأسس المرجعية» للجنسيّة: قصـص أمّهـات وأسـر تعيـش غريبـة في وطنها / سعدى علوه
ترك الموسيقي الأميركي توماس هورنيغ حصة التدريس في إحدى الجامعات اللبنانية، اعتذر من طلابه، ومضى يلتحق بالنساء اللواتي اعتصمن أمس، أمام السرايا الحكومية، للمطالبة بإعادة حق المرأة اللبنانية بمنح جنسيتها لأسرتها. استغل توماس مشاركة مستشار رئيس مجلس الوزراء، خلدون الشريف، النساء اعتصامهن، وراح يحدثه عن حقه وحق ابنته بنيل جنسية زوجته اللبنانية، التي هي للمناسبة أستاذة جامعية أيضاً. قال توماس إن ابنته التي تبلغ 11 عاماً من العمر، ولدت في لبنان، وتجيد اللغة العربية بامتياز، والفرنسية والإنكليزية، والأهم أنها تسأله دائماً لماذا لا يمكنها أن تكون لبنانية، مثل أمها؟ يشارك توماس في الاعتصام لا من اجل حق ابنته بالحصول على جنسية والدتها فحسب، بل من اجل حق زوجته بمنحه الجنسية شخصياً. قررت زوجة توماس أن تعود لممارسة مهنة التعليم في إحدى الجامعات اللبنانية في العام 1995. يومها، «لم يكن العيش في لبنان قراراً سهلاًُ»، يقول. مع ذلك، شاركها التحدي وعادا «في الوقت الذي كان فيه كثر من اللبنانيين يغادرونه»، وعزف موسيقاه في الحفل الفني الأول الذي هدف إلى الإعلان عن عودة الحياة إلى قلب بيروت. ومن بيروت إلى قلعة الشقيف، حمل توماس آلته الموسيقية ورافق الفنانة جوليا بطرس ليحتفل بتحرير قلب الوطن. ومن الشقيف إلى الكويت رافق الفنان شربل روحانا لإحياء حفل خيري يعود ريعه لمصلحة لبنان. على الرغم من ذلك، لا يحق لزوجته أن تمنحه الجنسية «عليّ أن أعيش دائماً مع ابنتي كأسرة غريبة في لبنان»، يقول بحسرة. وأثارت مطالبة توماس بحق زوجته بمنح الجنسية لأسرتها استغراب بعض اللبنانيين المعتصمين: «أميركي وعم يطالب بالجنسية اللبنانية!»، قال البعض، فيما اقترح آخرون مبادلته جواز السفر «عم نموت حتى نهاجر ويصير معنا باسبور أجنبي، شو بدو بالجنسية اللبنانية». في القرب من «الأميركي»، وقفت مي جلول، أم لأربعة ابناء توزعوا في دول غربية بعدما اكتسبوا الجنسيات الأميركية والأوروبية. تريد جلول الإعتراف بحقها بمنح جنسيتها لأولادها مثل أي «حق بديهي وقانوني غير قابل للمناقشة او التنازل». ربّت جلول أبناءها وحيدة بعدما توفي زوجها وكان طبيباً فلسطينياً، إلى أن تخصصوا في الطب والهندسة ومهن «مشرّفة أخرى»، قالت. ومع ذلك «يحجب عنهم وطني جنسيتي وكأنني لست لبنانية، وكأن دمي ليس لبنانياً بسبب التمييز السلبي ضد المرأة عندنا». أمس، لبت نساء لبنانيات متزوجات بأجانب دعوة «حملة جنسيتي حق لي ولأسرتي» للاعتصام أمام السرايا الحكومية، تزامناً مع انعقاد جلسة مجلس الوزراء، «لعل المجتمعين يروننا ويسعون صوتنا ويتذكرون حقنا»، قلن. وتجمّعن من حول مستشار الرئيس ميقاتي خلدون الشريف وهو يحدثهن عن تأييد «دولته لحقهن بمنح الجنسية لأولادهن من دون تمييز، وبسعيه الشخصي للاعتراف الرسمي بهذا الحق». ولأن «الرئيس لا يختصر مجلسي الوزراء والنواب»، كما قال، نصح الشريف النساء اللبنانيات، وليس المتزوجات من أجانب فحسب، بالضغط على هؤلاء فرداً فرداً لمواجهة «المحاذير الطائفية والمذهبية التي تواجه تعديل القانون». أجوبة لم تقنع المعتصمات اللواتي جئن يسألن عن الهدف من إحالة تعديل القانون إلى لجنة وزارية، وصفوها بـ«مقبرة القوانين». وأمس، عبر رواية كل منهن معاناة اسرتها مع العيش غرباء في لبنان، حاولت بعض نساء لبنان أن «يترجمن» للمسؤولين في الدولة، ومن ضمنهم حكومتها بكامل أعضائها، معنى سياستهم التمييزية ضد المرأة، وانعكاسها على أوضاع أسرهن. كانت كل واحدة منهن تقف ووجهها إلى السرايا، لتبدأ، وبأعلى صوتها، رواية تفاصيل من حياة صغيرة يحولها حرمانها من حقها بمنح الجنسية لأسرتها إلى معاناة كبيرة. وأمس طالبت حملة «جنسيتي حق لي ولأسرتي» باسمهن «الإسراع في العمل على صوغ قانون جديد، على الرغم من وجود مشاريع قانونية كثيرة «كافية ووافية» وبصيغ متعددة. وطالبت اللجنة الوزارية الخاصة بدراسة مشروع القانون، ومعها مجلس الوزراء، بـ«توضيح الأسس المرجعية والمبادئ التي ستستند إليها في عملها، وبفصل الموضوع عن أي قضايا أخرى متعلقة بتعديل قانون الجنسية برمته». وأعادت الحملة تأكيدها على ضرورة عمل اللجنة الوزارية من دون أي استثناءات لجنسية معينة، وباعتبار حق المرأة بمنح جنسيتها لأسرتها حق طبيعي وليس «تجنيساً أو توطيناً»، على اعتبار أن ذلك جزء من حقهن بالمواطنة الكاملة، ومدخل لتعزيز المواطنة للرجال والنساء، والتأكيد على انسجام الحق بجنسية المرأة مع صلب الدستور الذي يكفل المساواة بين الجنسين
Twin  rallies held in Beirut for women’s nationality rights, professors’ benefits
April 04, 2012  02:20 AM By Justin  Salhani

BEIRUT: Two separate rallies took place in Downtown Beirut Tuesday, one  demanding Lebanese women be granted the right to pass their nationality to their  husbands and children, and the other calling for full-time contracts to be given  to deserving Lebanese University professors.

A sit-in of about 80 people took place in Riad Solh Square to protest the  current Lebanese nationality law.

The group, named Jinsiyyati (My Nationality), took aim at the committee  assembled by Parliament to discuss amending the standing law.

The current committee has repeatedly stated that it is working toward  promulgating a law that would allow Lebanese women to pass on their nationality  to their children, so long as their husbands are not Palestinian.

The campaigners took issue with such a tack and called on the committee to  reconsider the principles of the law, asking that Lebanese women be allowed to  pass on their nationality not only to their children but to their husbands as  well, with “no exceptions.”

Lama Naja, Jinsiyyati’s coordinator, told The Daily Star that if husbands of  Lebanese women are not granted Lebanese nationality, some might be forced to  abandon their children. With “no social security, no medical assistance and no  insurance” in Lebanon, such men might well move elsewhere, she claimed.

Khaldoun Sharif, an adviser to Prime Minister Najib Mikati, said that the  current situation is “unbelievable and unacceptable” but spoke of support for  change among certain politicians, including the prime minister. “[Mikati]  supports [the campaign] 100 percent. This campaign is right,” he insisted.

Another man in the crowd was Thomas Hornig, an American saxophonist who has  lived in Lebanon since 1994.

“I fell in love with a Lebanese woman at university in Paris,” Hornig said. “After university she wanted to go back to her country.”

Hornig was hired as a musician at the National Conservatory and has since  been a Professor of Saxophone in addition to performing with the Lebanese  Philharmonic Orchestra.

“I work or play or teach almost 24 hours a day and I still can’t make ends  meet. I’ve paid my own residency and insurance for 14 years,” he complained.

Hornig argued that he’s done his part for his newly adopted country and  deserves citizenship. “When the Israelis left in 2000, I performed with Julia  Boutros, and in 2006 I was in Kuwait with Charbel Rouhana at a benefit for  victims of the war [with Israel].”

With so many people in the country unable to claim Lebanese nationality  because they were born to Lebanese mothers and foreign fathers, Hornig feels  Lebanon faces an increasing “brain drain.”

Also Tuesday, a small group of professors from the Lebanese University  gathered in the same area to demand full-time contracts.

The group of around 50 professors congregated in Riad al-Solh Square to  bemoan their ineligibility for benefits, including transportation allowance,  health care and a pension plan.

“We have no benefits at all,” said Rania Majzoub Sabra, adding that every  professor in attendance held a doctorate but was still being manipulated by the  state institution.

Majzoub Sabra rued the fact that although part-time teachers have the same  workload as their full-time counterparts and are members of the same committees  at the university, they are still paid on an hourly basis because it’s cheaper  for the university.

She added that the current problem stemmed from sectarian politics in  Lebanon, saying that the hiring of full-time teachers was based on unofficial  quotas for the representation of political parties among the teaching staff.

“We want academic standards,” Sabra said.

… واعتصام رمزي لـ”جنسيتي حق لي ولأسرتي”

نفذت حملة “جنسيتي حق لي ولاسرتي” اعتصاما رمزيا في ساحة رياض الصلح مقابل السرايا، وتلت لما نجا مذكرة توجهت فيها باسم الحملة الى مجلس الوزراء واللجنة الوزارية المؤلفة من نائب رئيس المجلس سمير مقبل، وزير الشؤون الاجتماعية وائل ابو فاعور، وزير الداخلية مروان شربل، وزير العدل شكيب قرطباوي، وطالبتهم بـ”الاسراع في العمل على صوغ القانون الجديد للجنسية وتوضيح الاسس المرجعية، والمبادىء التي ستستند اليها خلال عملها، وفصل موضوع اعطاء النساء اللبنانيات حقهن بمنح الجنسية لاسرهن عن اي قضية اخرى متعلقة بقانون الجنسية”. وتسلم المذكرة مستشار رئيس مجلس الوزراء نجيب ميقاتي، خلدون الشريف الذي قال: “ان قضية منح الام اللبنانية جنسيتها لاسرتها لها بعد وطني وانساني وشرعي وليست لغاية سياسية”. وقالت حياة ارسلان: “ان هذه القضية هي قضية مساواة والهدف ايصالها عبر الكلمة والحوار الى عقول المسؤولين بمستوى راق”، وطالبت “اللجنة التي تدرس قانون الجنسية بتحقيق الوعود”.

source: Annahar http://www.annahar.com/article.php?t=mahaly&p=14&d=24696

Facebook photo album of the sit in:

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Many Arab countries have witnessed governments being dismantled by movements organized through the Internet and social media pages;

Since 2005, Lebanese bloggers with a big help from the diaspora began using internet tools, with massive e-mailing lists  , SMS, and blogs to express their views for freedom, truth, independence and  sovereignty;

“En effet, lors du Printemps 2005, et surtout quelques jours après le 8 mars 2005, on ne peut que relever la multiplication du courrier électronique envoyé, des blogs créés, et l’envoi de SMS (pour inviter à manifester lors du 14 mars 2005, ou pour parodier la manifestation du 8 mars, ou le discours de Bachar el Assad …). ” Source : Rita Chemaly Le Printemps 2005 au Liban entre Mythes et realites” Edition l’Harmattan, Paris, 2009, p. 117

“Le blog peut décrire une réalité, il peut critiquer et devenir un espace où s’exprime un malaise ou les protestations des citoyens(…)”Source : Rita Chemaly Le Printemps 2005 au Liban entre Mythes et realites” Edition l’Harmattan, Paris, 2009, p. 119

In 2011, Tunisian, Libyan, Egyptian and lately Syrian activists have been using internet to create collective movements and organize protests;

Many of the activists have been intimidated by their regimes to stop expressing their views;

Recently in Lebanon a new draft law wanted to censor the internet sphere , the web activists organized a campaign raising awareness against such a law, and its effect and impact on the internet freedom;

In Irak, the law against “internet crimes”, as the article in the Economist observes,  is in my opinion a way to muzzle any kind of expression from the opposition and growing civil movements;

The problems with such laws in my opinion, are the use of general concepts under which many blogging posts and online activities can be punished;

Killing the freedom of expression in the Arab World by laws and bills that must protect the freedom of each individual to express his believes is a dangerous trend;

The fight against censorship and repression must begin with a fight against such laws!

Rita Chemaly

To illustrate my opinion, I can just recall the adv of the Samir Kassir award for the Freedom of the press:

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