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Posts Tagged ‘Samir Kassir’

Below you can read a part of the article of Bassam explaining what the journalist in Future did yesterday at Martyr’s square Beirut…

if that was the answer of Liana and Elias for him, good for them,  Liana I salute your courage, as I saluted the courage of Samir Kassir when we was against all odd asking people not to use the world Syrian people but fuel their anger against the regime!

yes, I was shocked by the “use” and “instrumentalisation” of the sorrow of people yesterday;

Burning the country, burning tires, and sending RPJ and Energa all night is not the solution.

God bless those who spoke again maturely and asked some of the followers to calm down.

Again, the final question I tried to solve in the Book Spring 2005 in Lebanon, was of a citizenship built on common grounds: chaos? or unity and respect? I am lost! this is not what peaceful collective Action looks like…. Gene Sharp … we need to refresh our memories and Peaceful tools!

Spring 2005 was Peaceful, I described the actions clearly … what the fall of 2012 is preparing to us? do you need a description or an image?

Source: L’Orient Le Jour… est ce pacifique ya sharp?

 

 

Source: Reuters Houssam Chabro… and is this pacific collective action?

 

 

Photo de Nada Merhi L’Orient le jour…. Pour moi voila une mobilisation pacifique qui est moins couverte mediatiquement certes, mais qui me rappelle ce Printemps 2005 au Liban…. le Mythe… Rita

 

Rita Chemaly

طالق بالثلاثة

http://www.al-akhbar.com/node/169954

من استوديو «المستقبل» الى ساحة الشهداء، حمل قطيش شعار «الطلاق حتى العدالة»، وتقدم الجماهير، رافعاً قبضته التي زينها بشارة صفراء، لأنّ

الطلاق برأيه هو مع «حزب الله وجميع أتباعه في قوى 8 آذار». كلام قطيش لم يعجب النائب السابق الياس عطا الله الذي اعتبر شعار الطلاق «حالة غضب وليس موقفاً سياسياً». وأضاف: «نحن لا نطلّق أحداً». مداخلة عطا الله أدت إلى مشادة كلاميّة مع قطيش نقلتها وسائل الإعلام مباشرةً على الهواء. لكن ما لم تنقله الشاشة هو التلاسن بين قطيش وليانا ابنة الصحافي الراحل سمير قصير، بعدما ادعى قطيش أنّ «الناس في الضاحية توزع البقلاوة». رفضت ابنة قصير اتهام «الناس في الضاحية» وحصر التهمة بـ«الفاعل الحقيقي». لم يعجب الأمر قطيش، فعبّر عن استيائه بكلام خارج السياق. وجددت قصير رفضها لـ«زج الشعارات التحريضيّة في الحدث»، مطالبة الحاضرين بالتعاطف مع الشهداء لا توزيع الاتهامات «ضدّ جميع أهل الضاحية الذين هم جزء من هذه البلاد». وقطيش يحاول أن يكون حاداً، من دون كاريزما سمير قصير 2005 حتى الآن.
بدا قطيش أمس كمن يريد أن يستنسخ تجربة الصحافي فارس خشان. لكنه فاق فارس تأثيراً أمس. أراد أداء دور بوعزيزي بيروت، لكن من دون بنزين. مع

ذلك، كاد «أنصاره» أن يحرقوا شيئاً آخر، غير أجسادهم.

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Beyrouth – Ces derniers jours, la ville de Tripoli, au nord du Liban, a été le théâtre d’affrontements fortement médiatisés entre divers groupes politiques et sectaires. Pourtant, tandis qu’une petite minorité se bat, la majorité des citoyens libanais s’opposent à la violence – à la fois sur le web et sur le terrain.
Peu après le début des affrontements, les militants de la société civile libanaise ont condamné, sur Facebook, Twitter et leurs blogs, la propagation de la violence. Leurs appels à l’unité nationale et au désarmement dans la ville ont circulé en un temps record sur internet. Forts de ce soutien public, les militants ont créé de nouvelles pages de médias sociaux – dont beaucoup ont rassemblé plus d’un millier de membres.
Ces citoyens libanais ordinaires se battent pour montrer qu’ils rejettent la violence, qu’ils s’organisent pour y mettre un terme et, enfin, qu’ils refusent de se taire.
Le groupe Facebook ”Tripoli sans armes!” a adressé l’appel suivant aux autorités locales et nationales: ”… Nous, citoyens, condamnons la prolifération des armes dans les quartiers et les rues de notre ville de Tripoli. Nous implorons l’Etat et les autorités politiques, exécutives, militaires ainsi que celles qui sont chargées de la sécurité de prendre les mesures nécessaires pour débarrasser cette ville des armes qui y circulent. Oui à une Tripoli sans armes!”.
Suite à cet appel, de nombreuses personnes clés ont déclaré la grève dans toute la ville pour protester contre la violence qui a coûté la vie à plusieurs personnes et elles ont organisé une manifestation en face des bâtiments de l’administration publique pour sensibiliser les gens à leur cause.
Les manifestants ont agité des drapeaux libanais, chanté l’hymne national et exigé une réponse immédiate aux problèmes, considérés comme interdépendants, de pauvreté et d’insécurité endémiques dans cette ville. Ils ont engagé l’Etat à rehausser la sécurité et ils ont réaffirmé la nécessité de désarmer les milices de rues. La manifestation non-violente a rassemblé le président du Conseil municipal, les membres du Parlement de la région ainsi que les chefs de tous les groupes confessionnels et d’autres membres de la société civile. Leur message était clair: Le Liban doit revenir à la règle de droit et garantir la sécurité de tous dans tout le pays.
Compte tenu des affrontements interconfessionnels qui divisent Tripoli et craignant que le pays tout entier ne se tourne une fois de plus vers la violence, d’autres militants de la société civile ont réagi rapidement par le biais de nombreuses initiatives, cette fois à Beyrouth. Sur le web, les jeunes ont exprimé leur patriotisme avec des images qu’ils ont créées en réponse à la situation accompagnées des légendes suivantes: ”Ni sunnites ni chiites, pas plus que chrétiens ou druzes mais Libanais!’.’
”Notre union est notre salut” était l’autre slogan affiché par les militants sur les marches du Musée national de Beyrouth où étaient placées des chaises blanches portant les noms des victimes des récents actes de violence, des chaises sans nom avec des drapeaux libanais et une grande pancarte sur laquelle étaient inscrits les mots suivants: ”ça suffit!”. Tout réclame le retour à la paix.
En outre, les universitaires ont formé des groupes en ligne pour dire non à la guerre au Liban. ”Third Voice for Lebanon’ (La Troisième voix pour le Liban) est  un exemple type de groupe de réflexion non-partisan, non-confessionnel et apolitique, qui s’est créé sur la toile à l’initiative de ses membres hommes et femmes et qui a consacré des textes et documents précis pour dénoncer l’appauvrissement de certaines régions du Liban, le clientélisme rampant, l’enrôlement et l’endoctrinement d’enfants dans des milices et groupes extrémistes financés par les politiciens.   Ce groupe organise des manifestations au Liban et à l’étranger pour dire non à la violence et oui à la paix.

La société civile libanaise invite l’Etat à agir avec fermeté contre la violence et la circulation des armes dans les zones défavorisées en instaurant la sécurité et en soutenant le développement durable afin d’aider à mettre fin à la pauvreté qui entraîne la violence. Les obstacles auxquels le Liban se trouve confronté sont bien réels. Toutefois, ces actions collectives entreprises par une société civile libanaise diversifiée, aux multiples facettes, montrent qu’il y a de l’espoir.
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* Rita Chemaly est écrivain et chercheur en sciences sociales et politiques. Elle est l’auteur du livre Printemps 2005 au Liban, entre Mythe et Réalité. Elle a obtenu le prix Samir Kassir pour la Liberté de la Presse en 2007 et blogue sur http://www.ritachemaly.wordpress.com. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).
Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 29 juin 2012, http://www.commongroundnews.org. Reproduction autorisée.

Pour Lire l’article en Anglais: After clashes, Lebanon’s majority steps up by Rita Chemaly

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Many Arab countries have witnessed governments being dismantled by movements organized through the Internet and social media pages;

Since 2005, Lebanese bloggers with a big help from the diaspora began using internet tools, with massive e-mailing lists  , SMS, and blogs to express their views for freedom, truth, independence and  sovereignty;

“En effet, lors du Printemps 2005, et surtout quelques jours après le 8 mars 2005, on ne peut que relever la multiplication du courrier électronique envoyé, des blogs créés, et l’envoi de SMS (pour inviter à manifester lors du 14 mars 2005, ou pour parodier la manifestation du 8 mars, ou le discours de Bachar el Assad …). ” Source : Rita Chemaly Le Printemps 2005 au Liban entre Mythes et realites” Edition l’Harmattan, Paris, 2009, p. 117

“Le blog peut décrire une réalité, il peut critiquer et devenir un espace où s’exprime un malaise ou les protestations des citoyens(…)”Source : Rita Chemaly Le Printemps 2005 au Liban entre Mythes et realites” Edition l’Harmattan, Paris, 2009, p. 119

In 2011, Tunisian, Libyan, Egyptian and lately Syrian activists have been using internet to create collective movements and organize protests;

Many of the activists have been intimidated by their regimes to stop expressing their views;

Recently in Lebanon a new draft law wanted to censor the internet sphere , the web activists organized a campaign raising awareness against such a law, and its effect and impact on the internet freedom;

In Irak, the law against “internet crimes”, as the article in the Economist observes,  is in my opinion a way to muzzle any kind of expression from the opposition and growing civil movements;

The problems with such laws in my opinion, are the use of general concepts under which many blogging posts and online activities can be punished;

Killing the freedom of expression in the Arab World by laws and bills that must protect the freedom of each individual to express his believes is a dangerous trend;

The fight against censorship and repression must begin with a fight against such laws!

Rita Chemaly

To illustrate my opinion, I can just recall the adv of the Samir Kassir award for the Freedom of the press:

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