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Posts Tagged ‘Amour’

A new movie will be screened in Lebanese Cinemas since November 20, Shehrazadeh’s Diaries,

a movie by Zeina Daccache director of Catharsis, the NGO that works in Lebanon to offer therapeutic help through theater and art.

to watch the trailer of the movie do click this link http://youtu.be/5VnZGmd6EMg

Shehrazade women prison Lebanon announcement Rita Chemaly

here is a brief about Catharsis:

Catharsis is the 1st non-profit organization in Lebanon to promote & offer therapeutic actions through the use of theatre & art processes for individuals and groups.  It offers services & programs in various social, educational & therapeutic settings such as substance abuse treatment centers, mental health facilities, hospitals, correctional facilities, private practice settings for children & adults, schools and corporations.  Catharsis also works with individuals who want to explore various life problems & expand their quality of life.  Catharsis produced the play & documentary 12 Angry Lebanese with male inmates of Roumieh Prison (2009-2010);  Scheherazade in Baabda the play interpreted by Baabda prison women inmates(2012); the play From the Bottom of my Brain with the residents at Al Fanar psychiatric hospital(2013); the documentary Scheherazade’s Diary with the Baabda inmates (2013).

Great work and I’m eager to watch it on the big Screen!!

Rita Chemaly

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avec la situation politique et economique, beaucoup d’etrangers ont “peur” de venir au Liban…. je ne les comprends pas. S’ils font un peu de recherche , ils vont constater que c’est tres bon de vivre ici, ou meme d’effectuer des vacances meme lors des  peripeties…..

a vous, chers et cheres que je ne comprends pas l’histoire de ces stagiaires:

Rita Chemaly

“STAGIAIRES ÉTRANGERS AU PAYS DU CÈDRE Ils ont choisi le Liban pour leur stage. Depuis deux mois, ils subissent les coupures d’eau, d’électricité, les embouteillages et le stress de la ville. Et pourtant, ils adorent le Liban !

À l’unanimité, ils admettent que c’est « la chaleur humaine, la joie de vivre et la gentillesse des Libanais envers les étrangers » qui les attirent. Pour eux, le côté « exotique et chaotique de cette ville » lui donne un charme très attachant. « Mes copains libanais à Paris m’ont tellement parlé de ce pays qu’ils m’ont vraiment donné envie de le connaître, » confie Alice, 23 ans.

Ce qu’ils aiment le plus ? « Difficile à expliquer, répond Lucie, stagiaire dans une société de films de production, qui adore le Liban et admet que c’est son côté méditerranéen qui l’a poussée à le choisir comme destination pour son stage. « C’est peut-être l’ambiance grouillante de cette ville qui ne dort jamais, ce sentiment de ne pas savoir où l’on va, ce qu’on doit faire. Tout cela est tellement différent de la France. » Sentiment partagé également par Nicolas, 22 ans, qui fait un stage dans une association caritative. « Ici je fais tout ce qui est interdit chez nous, dit-il en riant. C’est cela qui est génial !

Ce côté un peu libre, sans contraintes ni lois. » Ce qui l’impressionne le plus : le côté fonceur des Libanais. « Alors qu’en France on se noie dans de petits détails, ici les gens continuent à vivre, travailler et s’amuser en faisant fi de tous ces problèmes qui empoisonnent leur existence. C’est une vraie leçon de vie. »

Ce qui les gêne au quotidien ?
Si pour les Libanais le chaos et le manque d’infrastructures sont un vrai cauchemar, pour ces étrangers cela représente de nouvelles expériences qu’ils apprennent à gérer différemment. « L’anarchie et la saleté m’amusent parfois, mais c’est le manque d’électricité par ces grosses chaleurs qui me dérange et me choque le plus », avoue Alice, qui trouve « inconcevable de nos jours d’être privé d’eau et d’électricité dans un pays développé ». Lucie, venue visiter le Liban, adore « la vie chaotique et palpitante de cette ville », admettant toutefois que « ce chaos peut finir par être dérangeant ». Pour Claire, stagiaire dans un quotidien français, « c’est le rythme du travail et la lenteur des choses » qui la dérangent le plus. « En France, on vit à trois cents à l’heure et on court beaucoup. Ici, le rythme est plus lent. Souvent il me faut plus d’une semaine pour décrocher un rendez-vous, ce qui est frustrant parfois. » Mais tous ces jeunes admettent que ce ne sont pas ces problèmes qui les choquent le plus en arrivant, mais plutôt « le contraste flagrant entre la richesse et la pauvreté extrême » qu’ils côtoient à quelques ruelles près, ainsi que certaines situations ou manque de lois qu’ils ont du mal à concevoir en tant qu’étrangers, les droits des femmes, des homosexuels, des travailleurs émigrés, les conflits religieux et sociaux… Autant de problèmes qu’ils ne maîtrisent pas et qu’ils trouvent très compliqués lorsqu’ils arrivent au pays.

Comment s’adaptent-ils ?
« Il y a tellement de choses qui compensent qu’on finit par oublier tous ces problèmes, répond spontanément Alice. Lors des coupures de courant, on sort, on s’amuse ou on discute entre copains. » Elle avoue que « la qualité des services au Liban, que l’on ne trouve pas en France, est incroyable ». « Ici le client est roi et les étrangers sont très bien accueillis. Cela touche et aide beaucoup à l’adaptation. » Lucie admet qu’elle a appris à prendre les choses avec beaucoup d’humour et à faire face aux difficultés d’une façon très positive. « En l’absence de courant, mes copains libanais prennent leur guitare ou discutent à la lumière de la bougie. Finalement, cela nous pousse à faire des choses qu’on n’a plus l’habitude de faire. Et ce n’est pas plus mauvais. » Souvent ils s’arment de patience, et finissent par s’adapter au rythme du pays. « On attend que les choses se mettent en place tranquillement, patiemment, et on travaille selon le rythme de chacun », raconte Claire.
Mais une fois de plus, tous ces jeunes étrangers admettent « accepter facilement ces problèmes, parce que cette situation est temporaire et que dans quelques mois nous serons partis ».
Reviendraient-ils vivre au Liban ? Si pour Lucie, ce choix « a orienté sa carrière professionnelle et lui a donné envie d’apprendre la langue et de travailler au Moyen-Orient », pour les autres, les réponses restent mitigées, partagées entre « l’envie de rester dans ce pays si attachant » et le besoin de retrouver « un monde plus organisé ». Leur venue au Liban reste « une excellente expérience qu’ils ont vécue avec beaucoup de plaisir ». Mais de là à revenir vivre plus longtemps, les avis restent très partagés.”

 

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chers, a vous de lire et voir les photos de ce tres beau temoignage du Pelerinage a Lourdes:

témoignage du pèlerinage à Lourdes

Inviter près de 1400 amis, messagers de la joie, à Lourdes, n’est pas de tout repos. Lorsqu’avec Michel nous avons accepté cette mission nous ne nous rendions pas compte de l’ampleur de la tâche. Et puis jeudi ce n’était que sourires, il y avait Jean-Paul, Christian, Sabine, Francis, Anne-Sophie, Edouard, Kévin et sa maman, Pierre sans maman, Juliette… Et bien d’autres.

Lorsque nous sommes montés sur le podium pour la cérémonie d’accueil, devant nous il y avait un bouquet de 1400 fleurs, des vertes arrivant de France Centre, des blanches venant des îles de la Province Arc En Ciel, des rouges pleines de vie arrivant de la Province Ila Trinity au Liban, des jaunes lumineuses de Corée de la Province Lumière d’Orient, et plus de 640 fleurs bleues de la Province de France Entre 2 mers. Toutes ces fleurs c’étaient nos amis. Qu’ils étaient beaux !

Le vendredi matin nous étions au lavement des pieds, j’ai vu des larmes couler sur les joues de jeunes gens à la vue de la faiblesse d’un membre de leur famille. Il y eu aussi des petits miracles, comme des jeunes autistes se laissant laver les pieds pour la première fois par une personne étrangère.

Le chemin de croix du vendredi après-midi m’a bouleversé. Michel et moi ne savions pas ce que cela donnerai en confiant à 14 communautés les stations du chemin de croix. Chaque communauté a rendu la profondeur de la passion de notre Seigneur, nous nous sentions sur le chemin du Golgotha.

Samedi matin quelques courageux sont montés à Bartrès avec le groupe des enfants mené par Hervé.

Samedi après-midi, celui que nous attendions tous, Jean Vanier, est venu nous donner un temps de parole et nous a fait réfléchir à comment être messager de la joie dans nos communautés, nos paroisses et nos familles en quelques sorte dans la société.

Samedi une grande fête nous attendait. Il y eu des scénettes, des chants. Lorsque Gérard notre Monsieur loyal apparaissait sur scène les rires fusaient. Il nous a animés cette soirée dans la peau de plusieurs personnages. Et il a tellement d’idées que nous avons eu droit à un lancé de ballons géants, puis d’avions sur lesquels nous avions écrit nos coordonnées. Tout cela entre coupé de chants et de danses folkloriques de chaque province des îles, du Liban et de Corée. Le clou de la veillée fut l’énorme gâteau d’anniversaire tiré par la communauté de l’Arche. Merci Gérard, ce fut fabuleux !

Dimanche nous étions tous à la messe internationale. Jean Vanier est intervenu à la fin de celle-ci pour parler à tous les pèlerins de ce jour.

Puis nous avons fait notre cérémonie d’envoi. Comme il est difficile de se quitter après un si bon moment ensemble. Nos 1400 « petites fleurs » étaient devant nous, les blanches, les vertes, les rouges, les jaunes et les bleues. Nous avons tous crié : « A ce pèlerinage j’y étais !!! ».

Sabine Arduino

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Recap of the Homophobic Article by Mohamad Sibai in AUB’s Outlook.

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Une jeune femme libanaise, activiste me pousse a lire un texte en arabe qui ne fait que me pousser a lui dire un gros Waouw, “allah yakhallilik yeha”;
dans son texte Leen Hashem (que j’ai rencontre a quelques reprises a Nasawiya) decrit le combat journalier des femmes libanaises, contre l’agression, lors des guerres, lors des evenements, lors de leur mariage; sans oublier avec leurs enfants….
a lisant ton texte Leen , j’ai voulu crier puerilement ( je la connais je la connais),
Encore une fois bravo et que dieu (oui moi j’y crois) te  garde ta maman
🙂
Bonne fete,
Rita
أمي لستِ ملاكي

لا أعرف كيف أتكلّم عنكِ، وبيننا ثلاثة وعشرون عاماً، وقبلهما أنتِ.
أختلف معكِ وعنكِ كثيراً، لكن إعجابي بكِ كامرأة، بمعزل عن علاقتي بك كابنة لكِ، لا ينفكّ يكبر كلما كبرتُ يوماً وأدركت معانيكِ أكثر. فأنا مثلاً لا أحبّذ سعيكِ الهوسيّ للقيام بـ«ما هو صحيح» طوال الوقت، ولا أحبّ كيف تخافين من كل جديد ومختلف، وكيف تستمتعين بالمشاوير التي أصحبك فيها لكن قلّما تعبّرين عن ذلك. ويتعبني كم أضطرّ لأؤكد لكِ في محاولة يائسة لإقناعك، بأن لك جسدا جميلا ولست «ناصحة». كما أنّ هوسك الدائم بترتيب «شراشيب» السجادة يزعجني جداً، وأفكر أن هناك بالتأكيد شيئا أكثر إمتاعاً للقيام به كزيارة الجارة مثلاً، لكنني أنتبه إلى أنك لم تكوني يوما من هواة نسج الصداقات مع الجارات. أودّ لو كنت أكثر ودّاً مع الغرباء، ولو تتوقفين عن استخدام «شرقية وغربية». أحبّذ لو تتوقفين عن رشقي بالعبارات القاسية أحياناً، فإن لها في قلبي أثرا كبيرا. لكني يا أمي، أفهمكِ تماماً، وأفهم كل ما يزعجني فيكِ ويزعجكِ فيّ.
أنتِ أكثر من مجرّد ما فعلتِ من أجلي، فأنتِ امرأة موجودة من قبلي ومن بعدي. دائماً ما تكرر خالتي كيف كان جدّي يثق فيك أنت من بين كل أخوتك، على الرغم من صغر سنك، فيرسلك لشراء ربطة خبز فتعودين بثلاث ربطات أيام انقطاع الخبز. وتروي لي خالتي الأخرى كيف خرجت مشياً على الروشة تحت قصف بارجة «النيو جرسي» لتوصلي رسالة مكتوبة من صديقك الفلسطيني إلى أمّه. أسمع أخباراً عنكِ كيف كنت تهرّبين الرسائل إلى المقاومين من بيروت إلى الجنوب عبر الحواجز الإسرائيلية، وكيف كنت تدخرين مالا لتبتاعي الأغراض لأولئك المهجّرين من منازلهم الجنوبية في المبنى المجاور لكم، فأشعر برغبة في تقبيل قدميكِ. فيكِ رقّة لا تضاهيها سوى قوّتك المحفورة في عقدة حاجبيكِ. أشاهد لوحاتك الممتلئة بالألوان التي رسمتِ بيدين شابّتين، وأتساءل لماذا توقفت عن الرسم. أتفرج على صوركِ مع صديقاتك في المغرب وقبرص واليونان، وأتساءل لماذا توقفت عن السفر. يقول خالي انكِ كنت المفضلة لدى أولاده، وإنك لم تقضي يوماً صيفياً واحداً بعيداً عن الشاطئ، فلماذا توقفتِ عن السباحة؟
هدوئك الدائم لا يوحي بعِظَمِ قدرتك على المواجهة، لكنني أعرف كيف رددتِ على ضابط قوات الردع السورية يوم تحرش بكِ أثناء عودتك من الجامعة، فهرب إلى داخل ثكنته فيما أصررت أنتِ على استكمال جملتك. كما أني أعرف يوم قلتِ لنزار قباني في خلال إحدى أمسياته الشعرية إنك «غير معجبة بطريقته في اختصار حرية المرأة بقدرتها على إغواء الرجل واستعراض مفاتنها وعدد المرات التي تمارس فيها الجنس». وأذكر صورتكِ بشعر قصير مشاغب.
أفكر بك أحيانا، صبية شديدة الجاذبية في كل ما تفعل، يرغب بها كل الرجال، لكنها تختار رجلا فقيراً وتذهب حتى النهاية في المواجهة. جميلة أنتِ يا أمي، وجميلة قصتك، مثل «السندريلا» بالأبيض والأسود.
أذكر يوم خلا منزلنا من كل شيء عدا قليلا من الأرز، فأعددتِ طبقاً منه بمرقة حمراء وجئت به تمازحيننا باسمةً. عرفتُ يومها كم كنت مقهورةً، لكنني سايرتك وتصنّعت الفرح كي لا تزدادي قهراً. وأذكر «عناقيد الغضب» وأيام تحرير الجنوب وما بينهما، وكم مرّة هربتِ بنا بيدين مرتعدتين وعينين خائفتين، واستفقتِ في اليوم التالي تشدين بصوت عذب «قومي من تحت الردمِ، قومي يا بيروت قومي».
عندما أستعيدك في ذهني اليوم، لا أعرف كيف تمكنت من فعل ما فعلتِه لسنوات طوال. لا أعرف كيف كنت تعملين طوال النهار، وتنجزين في اليوم ذاته بيتاً نظيفاً وطعاماً معدّاً وملابس مغسولة ومكويّة ولعبة «باصرة» وركوة قهوة وصلاة مؤدّاة وولدين مستعدّين لليوم الدراسي التالي. أفكر أكثر، فأدرك كم كنت جميلة فيما كنت تفعلين كل ذلك. تقومين به بكثير من المزاح والصلابة، أو هكذا كنت أراكِ، على الرغم من أنكِ لم تكبري في ظروف مشابهة على الإطلاق. ووسط كل هذا، خلقتِ وقتاً لتصحبينا إلى جنينة الصنايع بدراجتنا الصغيرة وبضعة سندويشات لبنة وجبنة، ووجدتِ وقتاً لتخبريني كم تثقين بي وتعجبين بما أنجز، ولتحادثيني لساعات عن أبي وعنك وعن الجنوب وعن الله.
لم تنهريني يوماً لكثرة أسئلتي التي لا تنتهي، ولا عندما قلتُ لكِ إن الله في مخيلتي يشبه الأقزام السبعة بطربوش رخوِ وجلباب واسع. ثم عندما قلت لكِ إنه صرحاً من خيالِ. أذكر يوم شكوتُ لكِ ذلك الصبي الذي كان يشدّ ضفائري الطويلة في الملعب، فأمسكتِ بيدي وذهبنا لمواجهته معاً في اليوم التالي. أنا وأمي، عصابةٌ قوية في مواجهة العالم.
أفكّر، ماذا كنت لتكوني لو لم تكوني أمّي؟ هل كنتِ لتتابعي دراساتك العليا وتعملي في إدارة الأعمال أو في البستنة أو الرياضة؟ هل كنتِ لتصبحي مقاومة تنتشر صورك على الجدران؟ هل كنتِ لتتزوجي من رجل آخر غير أبي وتعيشي حياة مختلفة تماماً، ربما أكثر راحة لكن أقل سعادة، أو العكس؟ أو لعلّك كنتِ ستصبحين رسامة مشهورة تقيمين معارض عالمية، وروحاً متمرّدة تعيش في منزل قديم بحديقة صغيرة كما تشتهين، وتسافرين من مكانٍ إلى آخر من دون هوادة.
ماذا أورثتني، غير شكل جسدك وصوتك وآلام الظهر؟ ثم ماذا علّمتني، غير مواجهة من يشدّ ضفائري؟ تصعب الإجابة على هذا السؤال، ربما هي أصعب من مشاهدتك تبكين.
أنتِ لست ملاكا أو قديسة يا أمي، وليس من جنّة تحت قدميك. أنتِ لست أغنية وحنينا وخبزا ساخنا طريا. أنت أكثر من ذلك، أنتِ الفعل السياسي الأول في داخلي.

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Grantmaking

To achieve the goal that persons with disabilities participate fully in society and enjoy equal rights and opportunities,  Disability Rights Fund announces the 2012 “Implementing Our Rights” grant cycle which consists of two grant rounds.
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Grant Guidelines – Overview

انقر هنا للحصول على صفحة الويب باللغة العربية،

انقر هنا لتطبيق المنح الصغيرة في اللغة العربية

انقر هنا للحصول على طلب الائتلاف الوطني في اللغة العربية

The Disability Rights Fund (DRF) seeks to strengthen the participation of Disabled Persons’ Organizations (DPOs) in the advancement of the United Nations Convention on the Rights of Persons with Disabilities (CRPD) at country level in the Global South, Middle East, and Eastern Europe/former Soviet Union.

The 2012 “Implementing Our Rights” grant cycle consists of two grantmaking rounds:

  1. The first grantmaking round, consisting of a Letter of Interest (LoI) process for DPOs in India (States of Andhra Pradesh, Chhattisgarh, Karnataka, Kerala, Orissa, Tamil Nadu or the National Capital of Delhi only) and Ukraine and a Request for Proposals (RFP) process for DPOs in Indonesia, Lebanon, and Mexico is described in more detail below. The deadline for the RFP is March 15, 2012.
  2. The second grantmaking round, directed at DPOs in Bangladesh, PICs, Ghana, Uganda, Nicaragua and Peru, and consisting of both a LoI and RFP process, will be publicized in mid-2012.

Explanation of the Request for Proposals process follows.

Request for Proposals (for applicants from Indonesia, Lebanon and Mexico and successful LoI applicants from India and Ukraine)

Applicants can apply as:

  1. Single organizations or partnerships for Small Grants OR
  2. National DPO-led coalitions for National Coalition Grants

Single organizations or partnerships can apply for 12-month grants ranging from USD 5,000 to 20,000 to:

  1. Increase DPO skill in addressing the CRPD by
    1. Building more inclusive organizations or partnerships; and/or
    2. Internal capacity building; and
  2. Rights-based advocacy and monitoring through:
    1. Increasing DPO participation in decision-making processes regarding the CRPD at state or local levels; and/or
    2. Directly addressing implementation of CRPD Articles.

Download more details about the DRF Small Grant Request for Proposals process and the Application Form here. (MS Word)

National DPO-led Coalitions can apply for the first year of 24-month grants ranging from 30,000 to 50,000 (60,000 to 100,000 over 24 months) to develop a national platform to work on:

  1. Ratification of the CRPD and/or the Optional Protocol (where not ratified)
  2. Passage of specific legislation to accord with the CRPD
  3. Production of a parallel/alternative report to be submitted to the UN Committee on the Rights of Persons with Disabilities
  4. Production of a report to be submitted to other UN human rights monitoring mechanisms such as the Universal Periodic Review (UPR) of the Human Rights Council or to other Committees of Experts from other human rights treaties

Download more details about the DRF National Coalitions Request for Proposals process and the Application Form here. (MS Word)

DRF supports projects that demonstrate a clear ability and commitment to contribute to the advancement of the human rights of persons with disabilities. Grants provide one- or two-year, project-specific support. Cross-disability and other partnerships in-country are strongly encouraged, as are projects which address particularly marginalized sectors of the disability community.

Source: http://disabilityrightsfund.org/grantmaking

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