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Archive for the ‘Child Marriage’ Category

Les differentes lois du status personnel libanais permettent des mariages de mineures.

Une fillette a 9 ans peut se marier au Liban! (loi catholique) , les jeunes fillettes de 14 ans chez les evangelistes peut aussi se marier. Chez les chiites, aussi une fillette de 9 ans peut se marier (Voila le lien vers mon billet precedent a ce sujet avec l’age des filles et garcons selon la secte ou confession religieuse ) .

l’ONG Kafa avec Leo Burnett et l’UNFPA, ont decide de montrer l’horreur de ce mariage via un film montrant sur la Corniche un homme de 60 ans et une fillette de 12 ans prenant des photos le jour de leur mariage presume!.

Dans le film, il est clairement dit que la Loi au Liban PERMET ce genre de mariages, ce sont des mariages Legaux! Meme si les passants sur la Corniche etaient outres!

pour vous voila le short movie:

Rita Chemaly

Quelques articles ecrits sur le sujet:

1- https://ritachemaly.wordpress.com/2014/08/27/le-liban-prepare-une-loi-inedite-au-moyen-orient-contre-les-mariages-precoces/

 

2- https://ritachemaly.wordpress.com/2014/01/25/early-marriages-in-lebanon-who-helps-the-bride-child/

 

3- The article of Layal Timani in the Legal Agenda of 1 February 2014 (Arabic)

زواج القاصرات بين الفتاوى الشرعية والقانون!  “سندريلا” تقع فريسة احلامها

4- The article of Nermine Sibai in the Legal Agenda (Arabic)

قضاة الأحداث في لبنان يرسمون حدود الحماية: صلاحيات المحاكم الشرعية والرواسب الاجتماعية الرجعية

5- The article of Ana Maria Luca in NOW Lebanon of 30102013 : Lebanon’s child brides  (English)

6- The short video created by NCLW, IWSAW and LAU to shed lights on the terrific consequences of child Marriage in Lebanon: Campaign against child bride : Early marriages In Lebanon    (Arabic with english subtitles)

7- Draft Law aiming at protecting Children from early marriages presented to the Parliament in Lebanon , September 30 2014, Chemaly Rita

8- Penal Code in Lebanon too lose in protecting minors from Marriage and Exploitation , June 18 2014 , Chemaly Rita

9- Join the Movement to end Child Marriage in Lebanon, February 1 2014, Chemaly Rita

10-My previous post of February 1 2014 related to Child Marriage: Join the Movement to end Child Marriage in Lebanon (French)

11-My previous post of January 25 2014 related to child bride : Early marriages in Lebanon who helps the bride child ? (English)

12-article of Jay Martin in Annahar , October 2014 http://en.annahar.com/article/181289-minors-marriage-draft-law-is-a-big-step-p-forward–but-is-it-enough-for-lebanons 

13- Article of Laura Hamade in I lOUBAN, http://www.iloubnan.info/social/79663/An-attempt-to-eliminate-marriages-among-minors-in-Lebanon 

 

 

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Depuis hier, certains representants et representantes de mon pays, le Liban, sont a Geneve. Certains en delegation officielle, d’autres representantes d’ONG . Le but discuter du rapport sur les droits de  l’homme UPR, et discuter de la situation de la discrimination à l’égard des femmes devant le comite de suivi de la CEDAW.

Il faut dire que le rapport presente par le Liban pour la Cedaw est exhaustif. pour tous ceux et celles qui ne l’ont pas lu voila le lien en Francais. http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=CEDAW/C/LBN/4-5

Rita Chemaly

Ci dessous l’article pris de l’OHCHR :

Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes : audition d’ONG sur le Liban, les Émirats arabes unis et le Malawi 2 novembre 2015 Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes a entendu, cet après-midi, des représentants d’organisations non gouvernementales et d’une institution nationale des droits de l’homme au sujet de la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes dans femmes dans trois des quatre pays dont les rapports seront examinés cette semaine, à savoir le Liban, les Émirats arabes unis et le Malawi. Le Comité examinera, le 4 novembre, le rapport de l’Ouzbékistan, mais aucun représentant de la société civile n’est intervenu sur la situation dans ce pays.S’agissant du Liban, dont le rapport sera examiné demain, l’attention a notamment été attirée sur les problèmes de violence familiale contre les femmes, de traite de femmes et sur la situation des travailleuses domestiques migrantes. Les organisations ont dénoncé la loi sur le statut personnel: le mariage, le divorce, la garde des enfants et l’héritage sont toujours soumis aux différentes lois des 18 confessions et sectes du pays, constituant autant de discriminations flagrantes fondées sur le sexe.En ce qui concerne les Émirats arabes unis, dont le rapport sera examiné jeudi prochain, 5 novembre, ont notamment été dénoncées les discriminations et souffrances quotidiennes endurées par les femmes engagées en faveur des droits de l’homme et des femmes proches de défenseurs des droits de l’homme. Il a en outre été recommandé que soit réformé le système de la kafala afin de permettre aux travailleuses domestiques de changer d’emploi sans l’autorisation de leur employeur et sans perdre leur statut d’immigrant. Pour ce qui est du Malawi, dont le rapport sera examiné vendredi prochain, 6 novembre, ont notamment été évoqués les problèmes d’accès des femmes à la justice et de représentation des femmes dans la vie politique et publique. Il a en outre été déploré que le domicile des femmes mariées dépende toujours du mari. Les intervenants ont également déploré le peu d’engagement du Gouvernement à aborder concrètement la question de la violence fondée sur le sexe dans les écoles, ainsi que le manque d’accès à la terre pour les femmes rurales.Des échanges entre les membres du Comité et les représentants de la société civile ont suivi ces présentations. Demain matin, à 10 heures, le Comité entamera l’examen du rapport du Liban (CEDAW/C/LBN/4-5) Audition des organisations non gouvernementales S’agissant du Liban Le Comité non gouvernemental du suivi des questions féminines a attiré l’attention sur la loi relative au statut personnel, déplorant le maintien de la réserve que le Liban a émise à l’égard de l’article 16 de la Convention, alors que le mariage, le divorce, la garde des enfants et l’héritage sont toujours soumis dans ce pays aux lois des 18 différentes confessions et sectes qui y existent, constituant autant de discriminations flagrantes fondées sur le sexe. L’ONG a en outre souligné que la loi relative à la nationalité restait discriminatoire à l’égard des femmes auxquelles elle ne permet pas de transmettre la nationalité libanaise à leurs enfants et époux. L’ONG a également dénoncé la faible participation des femmes dans la vie politique libanaise. KAFA (assez) Violence et Exploitation a attiré l’attention sur les problèmes de violence familiale contre les femmes et de traite de femmes. L’ONG a notamment déploré que la loi 293 sur la violence familiale adoptée en 2014 pâtit d’un manque de perspective sexospécifique puisqu’elle couvre tous les membres de la famille, y compris les hommes. Au lieu d’incriminer le viol marital, en réponse aux pressions exercées par les groupes religieux, cette loi se contente d’incriminer le recours à la violence ou à la menace pour obtenir de prétendus «droits maritaux». Quant à la traite de femmes, l’ONG a déploré que les trafiquants ne soient pas poursuivis en justice pour rendre des comptes.Avenir Liban a insisté sur la nécessité pour le Liban de créer un ministère chargé des affaires féminines, d’abroger les lois discriminatoires – notamment pour ce qui est de l’article 522 du code pénal qui permet à un violeur d’être acquitté pour son acte s’il épouse sa victime – et de promouvoir l’accès des femmes libanaises à la justice.Human Rights Watch a fait observer que le Liban comptait quelque 250 000 migrants travailleurs domestiques, presque tous des femmes. Dans le secteur du travail domestique, les plaintes sont nombreuses pour non-paiement de salaires, horaires de travail excessifs, privation de nourriture et autres violences psychologiques, physiques et sexuelles. En vertu du système de la kafala, a ajouté l’ONG, les travailleurs migrants domestiques ne peuvent quitter leur employeur ou en changer sans l’autorisation de leur employeur initial.Une experte du Comité a demandé des renseignements sur la mise en œuvre au Liban de la résolution 1325 du Conseil de sécurité (femmes, paix et sécurité) au regard du nombre de réfugiés se trouvant actuellement sur le territoire libanais. Quel espoir les ONG fondent-elles sur l’acceptation d’un mariage civil, a en outre demandé l’experte? Une autre experte a souhaité en savoir davantage au sujet de l’accès des femmes à la justice. Les femmes ont-elles accès à la propriété foncière au Liban, a-t-il en outre été demandé ?Une organisation non gouvernementale a souligné que jusqu’à présent, aucune mesure n’avait été prise afin de tenir compte de la résolution 1325 du Conseil de sécurité. Une autre ONG a par ailleurs indiqué qu’aucune loi ou règle n’empêchait les femmes d’avoir accès à la propriété foncière, sauf pour les femmes musulmanes qui ne peuvent pas hériter à parts égales avec les hommes et sauf le machisme qui peut amener les femmes à refuser d’hériter au profit de leurs frères.S’agissant des Émirats arabes unisInternational Centre for Justice and Human Rights a attiré l’attention sur les souffrances endurées par les femmes engagées en faveur des droits de l’homme et des femmes proches de défenseurs des droits de l’homme, qui, aux Émirats arabes unis, sont confrontées au quotidien à la discrimination. Aussi, le Comité devrait-il demander au pays de cesser l’oppression exercée contre ces femmes.Human Rights Watch a déclaré que les Émirats arabes unis n’avaient pas protégé de manière adéquate les travailleuses domestiques migrantes contre les abus de leurs employeurs et des agents qui les recrutent. Ces femmes seraient au moins 146 000 aux Émirats arabes unis, a précisé l’ONG. Le Comité devrait notamment demander au pays de réformer le système de la kafala afin de permettre aux travailleuses domestiques de changer d’emploi sans l’autorisation de leur employeur et sans perdre leur statut d’immigré. Musawah – représenté par International Women’s Rights Action Watch Asia Pacific (IWRAW-AP) a déploré que les Émirats arabes unis justifient les réserves qu’ils maintiennent à l’égard des articles 2, 15 et 16 de la Convention en affirmant que leur contenu violait les préceptes de la charia islamique que le pays considérait comme «immuables». Or, il existe dans la théorie juridique musulmane des outils et concepts juridiques qui peuvent être utilisés pour réformer les lois musulmanes discriminatoires, a souligné l’ONG, précisant notamment que l’essentiel de ce que les Émirats arabes unis considèrent aujourd’hui comme étant la «loi islamique» est en fait constitué par la jurisprudence (fiqh), c’est-à-dire la compréhension humaine de ce qu’est la charia.S’agissant du MalawiWomen’s Legal Resources Centre a fait observer que 28 ans après la ratification de la Convention, les femmes du Malawi ne pouvaient toujours pas invoquer cet instrument devant les tribunaux parce que le Malawi, qui est un État dualiste, n’avait toujours pas transposé les dispositions de la Convention en droit interne. L’ONG a par ailleurs attiré l’attention sur les problèmes qui se posent au Malawi en termes, notamment, d’accès des femmes à la justice et de représentation des femmes dans la vie politique et publique. L’ONG a également déploré que le domicile des femmes mariées dépende toujours du mari. L’organisation a également déploré le peu d’engagement du Gouvernement à aborder concrètement la question de la violence fondée sur le sexe dans les écoles.NGO Gender Coordination Network a dénoncé la faible représentation des femmes dans la vie politique et publique du Malawi. L’ONG a par ailleurs déploré que selon la loi traditionnelle, le domicile de la femme dépende de l’homme, ce qui ne manque pas d’avoir des répercussions posant problème en matière d’héritage. Enfin, en cas de viol dans une institution scolaire, les violeurs sont simplement transférés vers d’autres écoles, a déploré l’ONG.Catholic Commission for Justice and Peace a notamment fait observer que les femmes rurales au Malawi n’avaient pas accès à la terre. Un programme de sécurité sociale n’a été mis en place par le Gouvernement que dans 16 districts sur 28 concernés, et encore ce programme n’est-il financé que grâce à l’aide extérieure, ce qui n’est pas viable. La Commission des droits de l’homme du Malawi a reconnu que le Malawi avait fait des efforts pour renforcer le cadre juridique et politique en faveur des droits des femmes. Elle a toutefois déploré que le pays n’ait toujours pas ratifié le Protocole facultatif se rapportant à la Convention; que la Constitution et la loi sur l’égalité entre les sexes n’aient pas adopté la définition de la discrimination fournie dans la Convention; et que le pays n’ait toujours pas révisé la loi sur la nationalité en vue d’en abroger les dispositions discriminatoires, en particulier celle qui prévoit la perte de nationalité pour les femmes qui se marient avec un étranger, ce qui n’est pas le cas pour les hommes qui se marient avec une étrangère. La disponibilité et l’accès à des services de soins de santé acceptables reste un défi majeur pour les femmes du Malawi, a ajouté la Commission des droits de l’homme.Une experte du Comité a souhaité savoir où en était le projet de loi sur la santé génésique qui devait être adopté dans le cadre de la réforme de la loi de 1948 sur la santé publique. L’avortement est-il légal au Malawi et quelles sont les dispositions à cet égard?Une organisation non gouvernementale a déclaré que la plupart des femmes avaient accès au système de justice informelle. Mais le Malawi examine actuellement la loi afin d’améliorer la situation à cet égard. __________ – See more at: http://www.ohchr.org/fr/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16699&LangID=F#sthash.DlCaHAs3.9o9x1XZF.dpuf

Source:

http://www.ohchr.org/fr/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16699&LangID=F

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The Political Science Institute of Saint Joseph University which I’m an alumni of, Has prepared a survey about Child marriage in Lebanon.

The field survey answers have been compared to UNHCR sources and the Ministry of Interior sources.

The final research paper show high number of child marriage and the need to work on a sustainable plan of Education for children and their parents.

The aim of the research paper is:

1- Measure the numbers of Child marriages in Lebanon and for the Syrian refugees  communities living in Lebanon.

2- Estimate the progress of child marriage throughout the years.

3- Identify whether the child marriage increased for the Syrian refugee communities after the Syrian Crisis.

4- Identification of the main factors that increase child marriage.

below is a table showing the number of child marriage by Confessions / Sects in Lebanon :

Numbers of Child Marriage by Sects source ISP Research 2015

Numbers of Child Marriage by Sects source ISP Research 2015

Moreover the reasons for child marriage have been consolidated by the Field Survey prepared by ISP and done by its students with Lebanese and Syrian refugees

below is an illustration taken from the report that explains what are the most important factors that facilitate child marriages:

factors inducing child marraige in Lebanon Rita Chemaly

source ISP survey page 31

To read the full research and download the survey results kindly click on this link : Link to survey/research French

it is worth noting that 2 of my students had participated in the Field Survey  Nour Makhlouf and Ines Zaky, their are brilliant!

To see the video created that covers how the survey was prepared and how the questionnaires were filled in ALL Lebanese regions:

https://www.youtube.com/embed/2btqWPo29tU” target=”_blank”>

For those who are interested in joining forces and mobilise against child marriage in Lebanon,

here are some readings and sources about the subject :

1- My previous post of February 1 2014 related to Child Marriage: Join the Movement to end Child Marriage in Lebanon (French)

2-My previous post of January 25 2014 related to child bride : Early marriages in Lebanon who helps the bride child ? (English)

3- The article of Layal Timani in the Legal Agenda of 1 February 2014 (Arabic)

زواج القاصرات بين الفتاوى الشرعية والقانون!  “سندريلا” تقع فريسة احلامها

4- The article of Nermine Sibai in the Legal Agenda (Arabic)

قضاة الأحداث في لبنان يرسمون حدود الحماية: صلاحيات المحاكم الشرعية والرواسب الاجتماعية الرجعية

5- The article of Ana Maria Luca in NOW Lebanon of 30102013 : Lebanon’s child brides  (English)

6- The short video created by NCLW, IWSAW and LAU to shed lights on the terrific consequences of child Marriage in Lebanon: Campaign against child bride : Early marriages In Lebanon    (Arabic with english subtitles)

7- Draft Law aiming at protecting Children from early marriages presented to the Parliament in Lebanon , September 30 2014, Chemaly Rita

8- Penal Code in Lebanon too lose in protecting minors from Marriage and Exploitation , June 18 2014 , Chemaly Rita

9- Join the Movement to end Child Marriage in Lebanon, February 1 2014, Chemaly Rita

Chemaly Rita

https://www.youtube.com/embed/2btqWPo29tU” target=”_blank”>

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I am lost with some “studies” using 2005 as a baseline. I can’t stand duplications in the work of International Organisations. They are ready to pay amounts for  compilations that exists already, and for action plans that already have been developped in a participatory manner by numerous NGOs and  Govermental organisations.

In Lebanon, numerous authors, researchers and Organisations have worked on studies and documents that go beyond that date (2005) or 2006.

For all those who want to do a research about women rights in Lebanon, please do go back to the core CEDAW reports,

please do call NGOs working on legal issues (they are not numerous and phone calls wont take a whole day). (The goodones I advise you to call are : Abaad, Crtda, LFPA, LADE, CFUWI, KAFA, and of course the National Institution that that holds a coordinative and consultative mission that is NCLW:

Moreover you can check some Websites: all Information is available online, this is normal access to information right:

CEDAW report published in 2014 is available online!

Additionly to follow on legal issues, do not hesitate to check the easy and friendly tables published in NCLW reports:
Annual report 2013 (available in English and Arabic) is comprehensive related to the National Campaigns organised by numerous NGOs.

Annual report 2012 covers what happened till the end of 2012. (available in english and arabic)

and Annual Report 2011, shows the great work and details all laws related to women and the efforts done to implement them .

Moreover a full compilation of all the laws that exist in the Lebanese parliament drawers and the decrees presented to/or studied by the council of ministers have been compiled thematically in this big study funded by UNFPA lebanon. (Arabic version)

There is the  raodmap worked on with the Lebanese Parliament funded by UNDP and compiling  all laws related to women and that has been published in August 2013. AVAILABLE IN arabic .

For those who want to go back to the core texts developped and updated in a participatory manner here is the link for the Women National Strategy 2011-2021 (available in French, english and Arabic). Here is the Link to the National Action Plan 2013-2016 (available in arabic) and that aims to follow up on the implementation of the national strategy goals by various stakeholders.

More than that, all texts quoted previously give credit to all NGOs that have worked on a certain issue, so hearing again the “assumption” that NGOs in Lebanon do not work together or collaborate is in my opinion misleading! and using numbers from 2005 2006 reports a baselines for “legal and contextual researches” is in my opinion outdated.

No more outdated studies about women In Lebanon 2014 Chemaly

Rita Chemaly.

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A new movie will be screened in Lebanese Cinemas since November 20, Shehrazadeh’s Diaries,

a movie by Zeina Daccache director of Catharsis, the NGO that works in Lebanon to offer therapeutic help through theater and art.

to watch the trailer of the movie do click this link http://youtu.be/5VnZGmd6EMg

Shehrazade women prison Lebanon announcement Rita Chemaly

here is a brief about Catharsis:

Catharsis is the 1st non-profit organization in Lebanon to promote & offer therapeutic actions through the use of theatre & art processes for individuals and groups.  It offers services & programs in various social, educational & therapeutic settings such as substance abuse treatment centers, mental health facilities, hospitals, correctional facilities, private practice settings for children & adults, schools and corporations.  Catharsis also works with individuals who want to explore various life problems & expand their quality of life.  Catharsis produced the play & documentary 12 Angry Lebanese with male inmates of Roumieh Prison (2009-2010);  Scheherazade in Baabda the play interpreted by Baabda prison women inmates(2012); the play From the Bottom of my Brain with the residents at Al Fanar psychiatric hospital(2013); the documentary Scheherazade’s Diary with the Baabda inmates (2013).

Great work and I’m eager to watch it on the big Screen!!

Rita Chemaly

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Chemaly rita child marriage law Lebanon

Finally and after months of studies and meetings, the National Commission for Lebanese Women has presented to the Lebanese Parliament the Project Law (Draft Law) aiming at protecting children that are minors (less than 18 years old) from early marriages in Lebanon.

This draft law asks the amendment of article 483 of the penal code and makes the religious leader responsible of marriying children responsible of taking the approval of the Judge of the Juveniles prior to any tightening the knot of child brides or boys!

also the family of the children is made responsible of such marriages and mainly the “Wali” or the guardian/Tutor of the child that is getting married.

Also the draft law amends the competencies of the Judge of the Juvenile and the law of the Juveniles in Lebanon, obliging the guardians/tutor of minor children take the prior approval of the Judge of Juvenile for “special marriages”. The Judge will have to undertake a socio-economical analyse before giving his approval or denial of that right.

This Draft law that was presented by Member of Parliament Ghassan Moukheiber yesterday Monday 29 september 2014 at the Lebanese Parliament will now be studied by the Parliament Committees and than will go for a public vote on a General Assembly.

For me, as an activist working on that issue for so long, this is a first step, a huge step forward, all I aim for now is for the Parliament commissions to study the draft law, and Vote for it .

Children in Lebanon need protection from Marriage, from trafficking! this is a Step Forward!!

Hat for NCLW and for all those who are working from behind the scene toward protecting those vulnerable parties!

For those who wish to read the text of the draft law here it is:

Draft law protecting children from early marriage in Lebanon text of law as presented to the Lebanese Parliament -Rita Chemaly

Below is a infographic by Child not bride showing how early marriage impacts negatively the life of children and societies!

child marriage a global problem

Rita Chemaly

Below is the press review of the draft law registration at the Lebanese Parliament on Monday 29 of september 2014: http://www.neswacafe.com/newsneswa1.php?go=fullnews&newsid=4255

http://www.alaraby.co.uk/society/0009743f-2aa4-416b-805c-dbeba0b00eed

http://www.tayyar.org/Tayyar/News/PoliticalNews/ar-LB/mkhayber-underage-marriage-zek-50.htm

مشروع قانون لتنظيم زواج القاصرين

http://www.assafir.com/Article/375347

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Hier a Sciences Po Liban un panel a ete organise pour discuter des mariages precoces ou les mariages des enfants.

a ceux et celles qui sont interesses par le sujet voila la couverture de l’Orient Le Jour.

Rita

p04-9_658670_large la photo est prise de l’Orient le Jour aussi

« J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

À l’USJ, la pratique néfaste du mariage précoce a été exposée hier en images lors d’une table ronde et d’un vernissage réalisés par l’université, l’ambassade du Canada et « L’Orient-Le Jour ». Un panel d’expertes a cerné le sujet sous toutes ses coutures.

Quand on aborde le sujet du mariage précoce, les chiffres des Fonds de l’Onu pour la population sont, le moins qu’on puisse dire, ahurissants. Aujourd’hui dans le monde, on dénombre environ 67 millions de femmes entre 20 et 24 ans qui se sont mariées avant d’avoir eu 18 ans. Parmi elles, une fille sur 9 s’est mariée avant d’avoir eu 15 ans. À en croire les chiffres, plus de 142 millions de fillettes mineures se marieront encore au cours des dix prochaines années, soit 40 000 filles par jour environ. Si, dans des pays comme le Nigeria, 75 pour cent des femmes vivent cette expérience douloureuse, et plus de la moitié d’entre elles au Yémen, cela ne veut pas pour autant dire que le Liban échappe au fléau. Selon une étude réalisée en 2009 par l’Administration centrale des statistiques, 13 pour cent des filles se marient à un âge précoce au pays du Cèdre.

Stéphanie Sinclair est photographe au magazine National Geographic. Depuis plus de dix ans, elle dissémine partout dans le monde des clichés de mineures mariées qu’elle a rencontrées dans le cadre de son travail au Yémen, en Afghanistan, en Inde, au Népal ou encore en Éthiopie. Soucieux de faire campagne pour cette cause mondiale, le Canada a décidé de présenter l’exposition réalisée par la photographe et son équipe dans une dizaine de pays, dont le Liban.

Hier, au campus des sciences sociales de l’Université Saint-Joseph, une table ronde était organisée pour traiter du sujet afin d’inaugurer l’exposition, réalisée au moyen d’un partenariat entre l’ambassade du Canada, l’Institut des sciences politiques de l’USJ et L’Orient-Le Jour. L’exposition Sinclair ne présentant pas spécifiquement le mariage précoce au Liban, c’est notre collègue Anne-Marie el-Hage, ayant mené l’enquête sur le terrain à ce sujet depuis plusieurs années, qui a complété la collection de clichés par des photos prises lors de ses reportages.

Sur les photos exposées dans le hall de l’amphithéâtre Gulbenkian, l’on peut voir Ghulam (11 ans) en compagnie de son époux Faiz (40 ans), peu de temps avant leur mariage en Afghanistan. La fiancée qui voulait devenir enseignante est triste ; elle a été retirée de l’école quelques jours plus tôt. Sarita, elle, pleure avant son départ à la demeure de son nouveau mari. Elle n’a que 15 ans. Le visage de Bibi Aïcha, pour sa part, témoigne des agressions qu’elle a dû subir depuis son mariage conclu pour expier le crime d’un membre de sa famille. Elle a les oreilles et le nez coupés. Sous la photo d’une autre fillette, cette légende qui en dit long : « J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

(Lire aussi : 700 millions de femmes mariées de force, l’Unicef appelle à agir)
« Ces photos me touchent énormément », a affirmé l’ambassadrice du Canada Hilary Childs-Adams au lancement de la table ronde, après un mot d’accueil de la directrice de l’Institut des sciences politiques Carole Charabaty. « Depuis deux ans, heureusement, le mouvement pour lutter contre le mariage précoce prend plus d’ampleur. Ce phénomène détruit la vie des filles par le biais de grossesses non désirées, de maladies sexuelles, d’agressions, sans oublier qu’il met un terme à l’éducation et favorise la pauvreté », a ajouté la diplomate.

Un panel exclusivement féminin
Pour sa part, Anne-Marie el-Hage a tenté d’aborder le sujet d’un point de vue libanais en reprenant le récit de ses reportages au Akkar et dans d’autres régions. « Tout a commencé en 2010, alors que je menais une enquête sur l’analphabétisme au Akkar, a raconté la journaliste. Un père de famille m’a alors confié qu’il retirait sa fille de 12 ans de l’école pour la marier. Pendant plus de 4 ans, j’ai tenté d’en savoir plus, mais les habitants refusaient d’en parler. Ce n’est que cet été que j’ai pu me frayer un chemin vers des mineures qui ont eu à subir un mariage précoce. Ce genre de mariage est fréquent dans le Akkar, au Hermel, dans la Békaa et au Liban-Sud. Un peu partout à l’exception de la capitale. Et ce problème devient de plus en plus fréquent avec l’afflux des réfugiés syriens. Dans leurs camps, ces derniers concluent de nombreux mariages précoces. »

(Lire aussi : Les jeunes réfugiées syriennes, de plus en plus victimes de mariages précoces en Jordanie)
Ainsi, notre collègue a rapporté les histoires du village chiite de Siddiqine, sur les hauteurs de Tyr, et de Faour, un village sunnite de bédouins. Il y a d’abord celle de Ghadir (16 ans) qui a choisi d’épouser celui qu’elle aime, Mohammad (25 ans), peut-être par pauvreté « ou parce que c’est la norme ». Celle aussi de Nisrine, mariée à 15 ans par ses parents à un homme riche, le premier qui a demandé sa main. Étant aujourd’hui malheureuse, sa mère regrette de l’avoir mariée. Ou encore celle de Nadam, mariée à 14 ans pour expier un crime de famille ; de Kaoukab, qui a marié sa fille à 13 ans, mais aussi les histoires des réfugiées syriennes, le mariage précoce étant déjà assez répandu en Syrie.
« Un réfugié syrien a attendu que sa fille ait ses règles pour la donner en mariage. La petite croyait que le mariage se limitait juste aux festivités. La nuit de ses noces, elle s’est cachée dans l’armoire quand son mari a tenté de l’approcher, avant que sa belle-sœur ne la force dans les jours suivants à se soumettre », a raconté Anne-Marie el-Hage.
Leila Awada, avocate et activiste au sein de l’ONG Kafa, a assuré que ces fillettes sont souvent celles qui viennent 20 ans plus tard solliciter le soutien de l’association. « On se demande alors pourquoi elles sont restées avec leur mari tout ce temps. Pourquoi elles ont eu plusieurs enfants alors que leur homme les battait. Que voulez-vous qu’elles fassent si elles n’avaient que 14 ans ? » s’est interrogée l’avocate qui a qualifié cette situation de « prostitution légale » et qui a dénoncé l’absence de toute influence des autorités sur les tribunaux religieux au Liban, et le fait que certains cheikhs acceptent de marier de jeunes couples souvent mineurs sans l’accord de leurs parents. Des mariages souvent non reconnus qui finissent par mettre en danger la fille épousée.

Le Dr Fadia Kiwan, ancienne directrice de l’Institut des sciences politiques qui modérait le débat, a profité de l’intervention pour souligner l’importance de sensibiliser les jeunes à l’éducation sexuelle de manière saine et dénoncer certaines pratiques comme l’excision. « Le mariage précoce est un thème qui a refait surface dans nos sociétés arabes quand on a surtout vu des files d’attente d’hommes devant les mosquées attendant de marier leurs filles car ils ne pouvaient plus les nourrir », a-t-elle noté.

(Pour mémoire : Nada, 11 ans : « Plutôt mourir que d’être mariée de force »)

À chaque communauté ses lois
De son côté, Me Leila Azouri, présidente au sein de la Commission nationale pour les droits de la femme, a noté que dans 11 pays arabes, plus de 55 pour cent des pratiques jurisprudentielles encourageantes concernant la femme étaient en rapport avec les statuts civils. « Deux seulement concernent malheureusement le mariage précoce : une décision en Égypte de ne pas documenter les mariages de mineures et le cas de la Yéménite mariée à huit ans qui a demandé le divorce. Dans de nombreux pays arabes, les lois fixent un âge minimum pour les mariages qui varie d’un pays à l’autre, mais des exceptions sont toujours acceptées. Au Liban, chaque communauté a ses lois. La commission nationale étant consciente de la difficulté d’avaliser une loi unifiée à ce propos, nous préparons un projet qui stipule que tout mariage incluant une mineure doit obtenir le permis du juge des mineurs », a-t-elle relevé.

Enfin, le Dr Hala Itani, professeure à l’institut, a exposé les facteurs qui favorisent les mariages précoces, notamment la pauvreté, la vie rurale. « En Occident, avec l’urbanisation, nous avons même vu une diminution des mariages normaux », a-t-elle déclaré, énumérant les solutions pour lutter contre ce phénomène (notamment l’éducation) et ses conséquences. « Ces mariages augmentent la durée de fertilité d’une femme, surtout que les hommes qui épousent des mineures ont moins de contrôle sur la fréquence de leurs relations sexuelles. Cela favorise la pauvreté et consacre ainsi un cercle vicieux, a-t-elle affirmé. Sans oublier le viol, la prostitution et le fait qu’une femme qui se marie avant 15 ans a 60 fois plus de risques de faire une fausse couche ou d’accoucher d’un enfant malade qu’une femme qui se marie après 20 ans. »

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