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Posts Tagged ‘Prix Samir Kassir’

Waouw!!
toute malade que je suis, je ne peux que continuez a blogger:
et oui, une nouvelle fois la delegation europeene decerne le Prix Samir Kassir pour la liberte de la presse.
il faut dire que ce prix m’a beaucoup aide dans ma vie professionnelle, et d’activiste.

https://ritachemaly.wordpress.com/2010/01/12/laureate-du-prix-samir-kassir-pour-la-liberte-de-la-presse-rita-chemaly/

Notamment pour la publication de mon ouvrage sur les mobilisations collectives et les actions collectives avec comme etude de cas le Liban.

en esperant que les recherches soient prises en consideration, et serieusement par les oraganisations internationales, je vous retransmet l’article du prix de cette annee!
rita
Le prix Samir Kassir distingue l’Égyptienne Safaa Saleh et le Libyen Mustafa Fetouri
Par Marine Loyen | 03/06/2010 pour l‘Orient le Jour
Les lauréats accompagnés du chef de la Délégation de la Commission  européenne au Liban Patrick Laurent.Photo Nasser Traboulsi
Les lauréats accompagnés du chef de la Délégation de la Commission européenne au Liban Patrick Laurent.Photo Nasser Traboulsi

Liberté de la presse Hier, la Délégation de la Commission européenne au Liban et la fondation Samir Kassir ont récompensé les meilleurs articles arabophones dans les catégories enquête-reportage et article d’opinion.

Depuis 2005, le 2 juin rappelle à tous les journalistes la mort de Samir Kassir, éditorialiste à an-Nahar et ancien rédacteur en chef de L’Orient-Express, dans l’explosion d’une bombe sous le siège de sa voiture à Achrafieh. Depuis cette date, chaque année, l’Union européenne, représentée par le chef de sa délégation au Liban, Patrick Laurent, et Mme Gisèle Khoury-Kassir, veuve du journaliste et présidente de la fondation éponyme, remettent le prix Samir Kassir pour la liberté de la presse à deux journalistes du monde arabophone. Un prix qui veut aussi rappeler la mémoire de tous les journalistes, morts alors qu’ils exerçaient leur métier. La 5e édition de la cérémonie s’est tenue hier après-midi à l’hôtel Phoenicia à Beyrouth.
150 journalistes ont proposé leurs articles à la sélection du jury, composé de professionnels arabophones et d’une représentante de la fondation, Maha Yahya. Le jury s’est attaché à récompenser l’honnêteté, l’éthique professionnelle, mais aussi le courage qui ont motivé ces articles. Et c’est bien de courage dont a fait preuve Safaa Saleh, récompensée dans la catégorie « meilleur reportage » pour son article, « Les filles du tabac », publié en arabe dans l’hebdomadaire al-Ousbouh al-arabi en décembre 2009. Elle avait choisi, pour son article, de s’infiltrer parmi les quelque 200 jeunes femmes, entre 9 et 22 ans, qui travaillent dans les usines de tabac de la région de Shebeen al-Koum, au sud de l’Égypte. Elle se fait alors passer pour l’une de ces jeunes travailleuses qui prennent le bus tous les matins avant le lever du soleil pour se rendre à leur usine. « J’avais peur que ma mission échoue et que mon identité soit dévoilée. » Beaucoup sont malades de respirer les vapeurs nocives de la pâte de tabac qui rendent l’air des bâtiments particulièrement toxique. Elle étaye tout au long de ce long reportage les portraits de ces petites mains du tabac, envoyées par leur famille pour gagner le pain quotidien ou forcées de travailler pour acheter leur trousseau. Parmi elles, certaines ont des diplômes, comme Naema qui lance à la journaliste incognito : « Je ne suis pas une illettrée », mais qui a dû sacrifier ses études pour ses petits frères. Dans un paragraphe final très épuré, elle rappelle les grèves qui, en 1914, ont permis aux ouvrières du tabac de Beyrouth de profiter d’avantages sociaux et lâche : « Quand les ouvrières du tabac acquerront-elles des droits ? »

La Fondation Samir Kassir a également récompensé l’audace du commentateur politique libyen Mustafa Fetouri, lauréat dans la catégorie « article d’opinion », pour son article « Profiter et laisser les autres en profiter : la recette de la Libye pour endiguer le progrès », publié en anglais en novembre 2009 dans le quotidien The National. Il y pointe conflits d’intérêts et corruption dans la manière dont sont gérées les infrastructures dans son pays, après avoir constaté que les travaux qui étaient entamés dans son propre quartier ne prenaient jamais fin et ironisant sur cet état de fait, écrivant notamment : « Bienvenue au pays du développement des infrastructures, façon libyenne. » Pour lui, le système se résume à une vieille expression argotique qu’un chef de chantier lui a un jour glissée et que l’on pourrait traduire en français par « arroser et aider les autres à arroser ». Une maxime qui gouverne, selon lui, l’essentiel des secteurs de l’économie à l’exception du bâtiment et du pétrole, détenus pour l’essentiel par des entreprises étrangères.
Deux jours après l’assaut meurtrier de l’armée israélienne sur la flottille battant pavillon turc et qui devait forcer le blocus imposé à Gaza par Israël, Gisèle Khoury-Kassir a tenu à rappeler dans son discours le sang qui a coulé en mer, « un sang qui a imprégné notre mer de la couleur de la liberté ». C’est également à ces morts que la journaliste Safaa Saleh a souhaité dédier son trophée.

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CHERS AMIS,
I LOUBNAN a publie en francais l’article sur le Printemps de Beyrouth… a vous de lire ce reportage par Adib Sayegh, Journaliste a I Loubnan!

http://www.iloubnan.info/artetculture/reportage/id/872/article/2570

n’hesitez pas a clicker sur les liens pour lire le tres bon article de Adib sur le site de I LOUBNAN

Pour la deuxième année consécutive, la fondation Samir Kassir organise l’événement culturel « Le printemps de Beyrouth » du 3 au 8 juin 2010. Le programme, éclectique, réunit ballet contemporain, rap, Hip Hop et théâtre, avec des artistes libanais et internationaux, rassemblés au nom d’un hommage à la « Culture » tant valorisée par Samir Kassir. Rencontres avec quelques personnalités au cœur de ce festival, imprégné par les idéaux défendus par l’homme de lettres assassiné en 2005.
Faire connaître Samir Kassir, l’intellectuel, l’écrivain et le journaliste. C’est dans ce but que la fondation Samir Kassir, créée après l’assassinat de Samir Kassir le 2 juin 2005, a eu l’idée d’organiser le festival « Le Printemps de Beyrouth ». Du 3 au 8 juin 2010, des représentations bien particulières vont se dérouler un peu partout à Beyrouth : de la danse, de la musique et des artistes libanais (concert du rappeur Rayess Bek), et internationaux (de France, de Suisse, d’Inde…), “car après tout Samir Kassir était un homme cultivé” déclare Randa Asmar responsable de la programmation à la fondation Samir Kassir. Elle signale que Samir Kassir, journaliste engagé, n’était ni un homme d’armes ni un homme politique, “il était un homme de lettres assez particulier” dit-elle.

Samir Kassir est mort le 2 juin 2005 dans un attentat à la voiture piégée. Une charge explosive, installée sous le siège de sa voiture garée devant chez lui à Achrafieh, a explosé alors qu’il mettait le contact. Après l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005, la mort du journaliste devait être le premier crime d’une longue série d’assassinat qui pendant environ trois ans visera des personnalités libanaises dont entre autres Gebran Tueni ou Georges Hawi.

Loin de la violence, la manifestation culturelle organisée par la Fondation se veut internationale et surtout « non commerciale », insiste Randa Asmar soulignant que l’objectif n’est pas de présenter une programmation d’artistes célèbres, « mais plutôt de se centrer sur les sens et le message transmis par les spectacles d’artistes élitistes, que ce soit par la danse, le théâtre, le chant…”. Elle trouve que l’art et la culture sont les meilleures façons de communiquer avec autrui, “loin du confessionnalisme et de toute appartenance politique ou religieuse” dit-elle. Tout comme la fondation Samir Kassir qui regroupe notamment la famille et les amis de Samir Kassir et ses anciens étudiants à l’université, « Le Printemps de Beyrouth » est un événement à but non lucratif. Soutenu par la municipalité de Beyrouth et Solidere, il propose aussi une conférence donnée par Naguib Sawiris, président de Orascom Telecom Holding sur le thème « le rôle des grandes sociétés dans les politiques nationales et régionales dans le Monde Arabe ». C’est d’ailleurs cette conférence qui inaugurera le festival le 2 juin à 16h au Hostler Center de l’Université Américaine de Beyrouth(AUB).

Parmi les artistes qui se produiront aux quatre coins de la capitale libanaise (au théâtre Babel, au Dôme du Centre Ville, au théâtre de Beyrouth et d’autres lieux encore), le rappeur auteur compositeur et interprète libanais Rayyes Bek. Cet artiste au répertoire spontané, original et exigeant, évoque dans certaines de ses chansons les problèmes sociaux actuels au Liban. “Ce rappeur est un artiste complet qui compose et écrit sa propre musique. Il met en lumière « ouvertement » les problèmes et les vices actuels dont souffre la société libanaise tout comme le faisait Samir Kassir” lance Randa.

Voir vidéo sur Youtube:

BEYROUTH, par Adib Sayegh | iloubnan.info – Le 01 juin 2010
Le rappeur Rayess Bek
Le rappeur Rayess Bek
Rayess Bek… pour la liberté d’expression
Rayess Bek est l’un des représentants des mouvements rap (et slam) au Proche-Orient, qu’il définit comme un «genre de musique accessible qui se veut libre de toutes censures, où le rappeur s’exprime sur les problèmes sociaux ». « Rayess Bek » est un pseudonyme, derrière lequel se cache le jeune Wael. Il se déplace d’un continent à l’autre pour rapper en arabe et en français. Il participera au festival « Le Printemps de Beyrouth » avec son orchestre: une première pour lui au Liban. « C’est la première fois que je joue avec mon orchestre dans un événement d’une telle envergure au Liban et je suis impatient de présenter au public libanais cette nouvelle “forme” de hip hop que nous développons avec mon groupe depuis 3 ans » déclare-t-il. Il estime qu’une véritable scène de musique alternative est en train de gagner de plus en plus de terrain au pays des Cèdres. Concernant le festival lui-même, Rayess Bek trouve qu’il « ressemble à la personne de Samir Kassir, qui symbolise la liberté d’expression, la lutte non armée et non violente, la lutte des mots, des syllabes et des lettres » ajoute-t-il, signalant que c’est un véritable honneur de continuer ce combat « avec nos plumes, nos instruments, nos voix, quelques soient nos divergences politiques ».

Rayess Bek est l’une des premières personnes à avoir rappé en arabe au proche orient, avec le groupe Aks El Seir (« A contre courant » en français) fondé en 1997 pour ensuite débuter une carrière en solo en 2002. Ses albums ont été interdits dans la plupart des pays arabes, et censurés au Liban pour avoir ouvertement traiter des problèmes sociaux et politiques locaux, « sans pour autant prendre parti avec tel ou tel parti politique en essayant de critiquer les uns et les autres en tant que citoyen libanais avant tout » lance-t-il.

Le rappeur revient sur la scène libanaise pour lancer son nouvel album intitulé « Khartech 3a Zamman » : une véritable aventure, comme il la qualifie. “ C’est en 2003 que j’ai sorti mon premier album solo, suivi en 2005 par un 3 titres « Mouder lal soha » (Nuit gravement à la santé, en français), et je reviens cette année (en avril dernier) avec un nouveau album enregistré avec les musiciens Naissam Jalal à la flûte, Yann Pittard au Oud, Yves Bitar à la basse et Manu sauvage à la groove box” annonce-t-il précisant que cette nouvelle expérience lui avait changé sa vision de la musique Hip Hop, qui fusionne soudain avec plusieurs genre musicaux.

Voir la vidéo sur Youtube:

Rita Chemaly
Rita Chemaly
“Selon Samir Kassir, Beyrouth regorge de secrets et d’histoires”
Rita Chemaly, lauréate du Prix Samir Kassir pour la Liberté de la Presse en 2007 de la catégorie Jeunes Chercheurs, estime que la fondation a lancé ce festival pour “rappeler le leitmotiv de M. Kassir, à savoir que la culture est importante. Il nous a fait un test, le premier jour de cours en première année de Science politiques. Il voulait savoir si nous avons une culture générale assez développée” se souvient-elle. Rita a obtenu son prix pour le mémoire de maîtrise qu’elle avait présenté en juin 2006, qui a été édité sous le titre « Le Printemps 2005 au Liban entre Mythes et Réalité ». Elle est bénévole à l’association Samir Kassir. Son livre, présenté à la 16e édition du salon du livre francophone de Beyrouth, évoque les événements qui ont eu lieu dans la capitale libanaise au printemps 2005, pour lesquels a œuvré le journaliste. (lire l’interview avec Rita Chemaly sur iloubnan.info). Elle y dresse le portrait de la mobilisation tant rêvée par Samir Kassir nommée : le Printemps libanais, ou la Révolution du Cèdre. Elle se souvient : “Je n’ai commencé à écrire cet ouvrage et mené cette recherche qu’après l’assassinat de Samir Kassir. J’ai mis en lumière le sentiment anti-syrien au Liban qui en 2005 a atteint son paroxysme lorsque des cas de violence perpétrées contre des travailleurs syriens au Liban ont été signalés” dit-elle, en rappelant que Samir Kassir, devant la foule en colère et survoltée au cœur de la capitale a défendu les droits des ouvriers syriens, répétant que « l’opposition à l’occupation syrienne ne devait en aucun cas être confondue avec la relation entre les deux peuples. »

Rita Chemaly explique être toujours influencée par cet « intellectuel organique » comme elle qualifie Samir Kassir en citant Gramsci (ndlr, écrivain et théoricien politique italien d’origine albanaise, membre fondateur du Parti communiste italien qui fut emprisonné par le régime mussolinien). Elle revient sur ce que lui disait celui qui fut son professeur “Lorsque je suivais ses cours de Sciences Politiques à l’Université Saint-Joseph(USJ), il nous répétait en classe : c’est en lisant que vous vous cultivez ! Tout est à lire” se rappelle-t-elle, en ajoutant que Samir Kassir la poussait avec ses collègues de classe à se révolter en 2005. “Il nous appelait à descendre au Centre Ville de Beyrouth pour participer aux manifestations de 2005, au lieu de rester enfermés en classe ! La liberté, la laïcité, les causes des intellectuels syriens, la cause palestinienne, et arabe lui tenaient à cœur”.

La cérémonie de remise du prix Samir Kassir se tiendra le 2 juin prochain à Beyrouth. Chaque année, ce prix récompense deux journalistes de la région de la Méditerranée, du Moyen-Orient et du Golfe, qui se sont illustrés par la qualité exemplaire de leur travail. Les journalistes concourent dans deux catégories : meilleur article d’opinion et meilleur(e) enquête ou reportage.

cet article est pris du site du I loubnan Info:

“Le Printemps de Beyrouth” met la culture à l’honneur

BEYROUTH, par Adib Sayegh | iloubnan.info – Le 01 juin 2010

http://www.iloubnan.info/artetculture/reportage/id/872/titre/%22Le-Printemps-de-Beyrouth%22-met-la-culture-%C3%A0-l%27honneur

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THE Samir Kassir Foundation is organising a conference by Naguib Sawiris ( Business Man) under the topic: ” the role of Large firms in National and Regional Politics in the Arab WORLD”.

JUNE 2ND 2010 AT 4 PM AUB Hostler Center.

chers amis,

la fondation Samir Kassir inaugure le festival du printemps de Beyrouth par une conference avec l’Homme d’affaire: Nagib Sawiris.

le sujet de la conference est le role des larges firmes dans les politiques nationales et regionales dans le monde arabe.

la conf aura lieu a l’universite americaine le 2 juin, a 4h!

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Je vous communique,

le communique des bloggeurs libanais, quelques bloggeurs une dizaine, qui se retrouvent pour creer une sorte d’association et groupe de pression.

en effet, les bloggeurs sont apparemment dans l’oeil du cyclone des services de censure, qui preferent un language plus poetitque et moins opposant!

aie!

Liberte oh Liberte…. ou es tu?

est-ce un averto ou une declaration de guerre entre les soit disant “services” et certains blogeurs?

Monde arabe, Ecrit, note, et Publie!

tu peux dire, Noter et Publier,

pour te brimer, laissons les tribunaux Travailler! INDEPENDEMMENT Des pressions politiques et Clientelaires!

Rita Chemaly

بيان صادر عن تجمّع المدونين في لبنان

هل يكون المدوّنون الضحيّة القادمة لقمع الأجهزة الأمنيّة في لبنان؟!

منذ تشكيل حكومة الوحدة الوطنية، ساد جو من التضييق على الحريّات العامة في البلاد، بدأت مع التضييق على الإعلام عبر محاولة وضع وثيقة مبادئ تحث على الرقابة الذاتيّة، والعمل على إصدار قانون يتيح التوقيف الأحتياطي للصحافيين، وصولاً إلى التضييق على حريّة التظاهر. وكان آخر مآثر النظام اللبناني، امتداد أيدي الأجهزة الأمنية اللبنانيّة نحو الإعلام الإلكتروني حيث ضاق صدر الأجهزة ببعض التدوينات الناقدة. فقد تمّ استدعاء المدوّن والصحافي خضر سلامة (محرر مدونة جوعان) من قبل أحد الأجهزة الأمنية لتوجيه “التنبيه” بسبب بعض مقالاته، وإفهامه ما يلي: “تغيير اللهجة، أو إغلاق المدّونة، أو كتابة الشعر حصرياً”.

بناءً على ما حدث، يرفض تجمّع المدونين في لبنان التعرّض للحريّات العامّة لا سيّما النشر على المواقع الإلكترونيّة، ويعيد التذكير بخطاب قسم رئيس الجمهورية: “فلنتحد ونعمل لبناء الدولة المدنية، القادرة، المرتكزة على احترام الحريات العامة، والمعتقد، والتعبير”. ويدعو التجمّع إلى وقف انتهاكات حقوق الإنسان والحريّات العامة. ونحث المدونين(ات) والناشطين(ات) إلى التضامن ونشر هذا البيان على مدوناتهم ومواقع الجمعيات التي ينتمون إليها. كما ندعو الإعلاميين إلى رفع الصوت عالياً لكي لا يسقط لبنان في الدوامة كم الأصوات الحرة.

بيروت في 24 آذار 2010

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OUVRAGE DE Rita Chemaly:

Cet ouvrage dresse le portrait du processus qui s’est mis en marche avec l’assassinat du Premier ministre Rafic el Hariri, le 14 février 2005 : Le Printemps libanais, ou la Révolution du Cèdre. A partir de l’observation du mouvement de libération nationale et la bibliographie documentée, le présent ouvrage allie théorie et observations de terrain, en posant la problématique de l’élaboration d’une communauté nationale unie autour d’une même vision du Liban. L’auteur étudie les moyens utilisés par les acteurs du mouvement de libération de 2005 pour échafauder un soulèvement populaire avec pour paroxysme la célèbre manifestation du 14 mars 2005. Un mouvement populaire qui souligne l’évolution des sujets libanais en citoyens actifs. Ensuite elle décrit et recense les symboles utilisés lors de la période février-mars 2005, pour essayer d’éclaircir leur efficacité dans la construction d’une unité politique et surtout dans l’affermissement d’une identité nationale commune. Enfin la communication et notamment les médias sont analysés comme vecteurs privilégiés pour la mobilisation et agents de production des représentations collectives de cette révolution.

Biographie de l’auteur: Rita Chemaly
Rila Chemaly est née à Beyrouth en 1983, elle détient un DEA en sciences administratives et politiques de l’Institut des Sciences Politiques de l’Université Saint Joseph, et est lauréate du Prix Samir Kassir pour la liberté de la presse catégorie jeunes chercheurs 2007. Depuis 2006, elle est chercheurs associée au Centre d’Etudes Du Monde Arabe Moderne (CEMAM), et travaille sur la communication et les systèmes politiques.

 

http://www.amazon.fr/printemps-2005-Liban-mythes-r%C3%A9alit%C3%A9s/dp/2296079997

http://livre.fnac.com/a2622766/Rita-Chemaly-Le-printemps-2005-au-Liban

http://www.alapage.com/-/Fiche/Livres/9782296079991/printemps-2005-au-liban-entre-mythes-et-realites-rita-chemaly.htm?donnee_appel=GOOGL

http://www.mollat.com/livres/rita-chemaly-printemps-2005-liban-entre-mythes-realites-9782296079991.aspx

http://www.decitre.fr/livres/Le-printemps-2005-au-Liban.aspx/9782296079991

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