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Posts Tagged ‘mes amis’

j’ai lu le texte  ci dessous sur Facebook, chez un ami français; Je ne suis pas d’accord avec les stipulations du texte, même si je comprends le “background” social, culturel, cultuel de ceux qui l’ont écrit; moi aussi je partage le même “background” mais j’ai appris à affronter des normes qui m’ont ete inculquées, et que je pense pouvoir dépoussiérer et “astiquer” pour faire de ma vie et de celle de mon entourage, un monde meilleur.

Le mariage comme institution a mon avis évolue, et il est nécessaire de faire évoluer cette institution qui crée des familles si nous voulons que la société évolue aussi;

je ne suis pas sure que les enfants voulus soient maltraités, ou pire qu’ils n’aient pas de repères familiaux, si leur famille les veut, et est prête a tout pour les avoir;

faire des enfants n’est pas facile, médicalement, pour des personnes du même sexe ou pour des heteros, médicalement, le traitement est long, douloureux, angoissant….

défense de l’enfance? en interdisant l’adoption par des parents du même sexe? pourquoi? l’Amour est-il une exception, qui n’existe que chez des parents heteros? la personne humaine ne peut-elle donner et vivre des moments familiaux et éduquer les enfants dans un cadre sain, protecteur, et respectueux, que dans une famille hetero?

je suis sure que ma réponse ne plairait absolument pas a mes amis, oui je le sais, a ma famille, aussi je le sais, a ma communauté , oui je le sais, a mes amis prêtres aussi je le sais, mais bon nombre des choses que j’ai prêche avant ne vous ont pas plu, un jour, en vivant l’Amour vous les avez tolèré, accepté, puis respecté …  voila, a nous maintenant de faire progresser des institutions qui devraient aider a créer des familles dignes de ce nom!

les choix personnels qui rendent heureux sont importants…. respectons ceux qui decident de le vivre et de tout faire pour le vivre.

la difficulté de faire des enfants pour ceux qui le veulent montre leur persévérance a créer des foyers ou l’amour peut naître, croître et se disséminer.

voila mon opinion.

Rita Chemaly

voila le texte que je reprend tel quel:

http://generationjusticepourtous.fr/qui-sommes-nous

Mariage pour tous, justice nulle part !

Lettre ouverte aux parlementaires français,

Nous avons moins de 30 ans. C’est nous qui hériterons de l’avenir que vous préparez aujourd’hui. Or, vous serez bientôt conduits à vous prononcer sur l’évolution du mariage, et votre décision comptera pour dessiner cet avenir ; aussi avons-nous notre mot à dire.

Vous pensez peut-être que l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe n’est pas d’une grande importance, et que d’autres sujets sérieux pourraient nous préoccuper. Nous sommes nés dans un monde en crise, et cette crise devrait être l’unique sujet d’inquiétude de notre génération. Mais nous pensons que la question du mariage en est l’un des aspects majeurs. C’est cette inquiétude qui nous pousse à parler, et elle seule : nous refusons une réforme qui ne pourra qu’aggraver la précarité des équilibres sociaux, et dont les plus jeunes seront les premières victimes.

Toutes les formes de la crise que nous traversons sont le résultat d’une même rupture. Au nom du «progrès» et de la consommation conquérante, l’individualisme de nos sociétés occidentales a partout produit l’affaiblissement des repères fondamentaux. Il y a trente ans, dans le monde de l’économie, appeler à la mesure dans la consommation ou au respect de la nature vous valait d’être considéré comme un rétrograde ou un marginal. Aujourd’hui, c’est une nouvelle forme de dérégulation qui s’annonce, cette fois-ci en matière de droit de la famille : une petite minorité, munie des armes classiques du lobbying politique et médiatique, martèle que la structure ancestrale de la famille, fondée sur l’alliance complémentaire d’un homme et d’une femme, doit être dépassée. Elle exige, sous prétexte de «progressisme», qu’on adapte la définition de la famille à la mesure de son désir, qu’elle prétend, à tort, partagé par toutes les personnes homosexuelles. Et qu’on lui cède, sans discussion, des enfants adoptés, ou fabriqués pour l’occasion s’il venait à en manquer.

Les voix qui alertent ne manquent pas. Des juristes, qui appellent à la prudence avant de bouleverser le socle même du droit de la famille et de la filiation. Des associations d’enfants adoptés, qui, avec les psychologues et les pédopsychiatres, s’inquiètent des conséquences sur les enfants. Des psychanalystes, qui rappellent combien la différence des sexes est nécessaire à la construction des personnalités et des sociétés. Tout cela est balayé d’un revers de main. Ceux qui doutent de cette réforme sont taxés de passéisme. Et pourtant, les rétrogrades ne sont pas où l’on croit : au nom des vieilles revendications d’une idéologie dépassée, certains voudraient refuser un débat nécessaire, et écarter ces voix qui pointent le risque pour les générations futures – pour notre avenir ! Mais comment accepter que le principe de précaution s’applique pour la défense de l’environnement, et non lorsqu’il s’agit de nos enfants ?

Nous ne parlons au nom d’aucun conservatisme, d’aucune haine. Nous serons les premiers à le rappeler, toute personne doit être respectée dans sa dignité ; et nous espérons que notre jeunesse saura toujours se révolter contre le mépris, l’intolérance et la discrimination. L’injustice est scandaleuse quand elle touche les personnes homosexuelles ; mais elle ne l’est pas moins quand elle atteint les enfants. Affirmer que la société doit offrir à chaque jeune, autant qu’il est possible, de grandir avec un père et une mère ; que c’est le bien des plus petits qui doit être notre première préoccupation ; que le droit ne peut réinventer les liens de filiation pour satisfaire le désir des adultes – rien de tout cela n’est homophobe !

Nous voulons parler pour les plus vulnérables d’entre nous. Les jeunes, dans notre pays, sont touchés de plein fouet par la précarité ; comme partout, quand la crise frappe, c’est vers leur famille qu’ils se tournent. Dans les années d’épreuve qui s’annoncent pour notre génération, dans l’instabilité du monde qui vient, nous aurons plus que jamais besoin de la stabilité des repères familiaux. Le bouleversement que susciteraient ces filiations artificielles, séparées de la complémentarité des sexes, fragiliserait définitivement la structure la plus nécessaire. Le mariage pour tous, c’est, en fin de compte, la famille pour personne. C’est le législateur qui fuit son rôle, parce qu’il abandonne, au nom d’un faux progrès, la norme et le bien communs. C’est la république qui perd du terrain, au profit de l’individualisme consumériste et du communautarisme identitaire. Et quand le terrain perdu est celui de la famille, alors, le perdant, c’est l’enfant. Nous ne pouvons prendre ce risque ; nous comptons sur vous !

Les mille premiers signataires sur www.generationjusticepourtous.fr

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