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Posts Tagged ‘French conjugation’

 

avec la situation politique et economique, beaucoup d’etrangers ont “peur” de venir au Liban…. je ne les comprends pas. S’ils font un peu de recherche , ils vont constater que c’est tres bon de vivre ici, ou meme d’effectuer des vacances meme lors des  peripeties…..

a vous, chers et cheres que je ne comprends pas l’histoire de ces stagiaires:

Rita Chemaly

“STAGIAIRES ÉTRANGERS AU PAYS DU CÈDRE Ils ont choisi le Liban pour leur stage. Depuis deux mois, ils subissent les coupures d’eau, d’électricité, les embouteillages et le stress de la ville. Et pourtant, ils adorent le Liban !

À l’unanimité, ils admettent que c’est « la chaleur humaine, la joie de vivre et la gentillesse des Libanais envers les étrangers » qui les attirent. Pour eux, le côté « exotique et chaotique de cette ville » lui donne un charme très attachant. « Mes copains libanais à Paris m’ont tellement parlé de ce pays qu’ils m’ont vraiment donné envie de le connaître, » confie Alice, 23 ans.

Ce qu’ils aiment le plus ? « Difficile à expliquer, répond Lucie, stagiaire dans une société de films de production, qui adore le Liban et admet que c’est son côté méditerranéen qui l’a poussée à le choisir comme destination pour son stage. « C’est peut-être l’ambiance grouillante de cette ville qui ne dort jamais, ce sentiment de ne pas savoir où l’on va, ce qu’on doit faire. Tout cela est tellement différent de la France. » Sentiment partagé également par Nicolas, 22 ans, qui fait un stage dans une association caritative. « Ici je fais tout ce qui est interdit chez nous, dit-il en riant. C’est cela qui est génial !

Ce côté un peu libre, sans contraintes ni lois. » Ce qui l’impressionne le plus : le côté fonceur des Libanais. « Alors qu’en France on se noie dans de petits détails, ici les gens continuent à vivre, travailler et s’amuser en faisant fi de tous ces problèmes qui empoisonnent leur existence. C’est une vraie leçon de vie. »

Ce qui les gêne au quotidien ?
Si pour les Libanais le chaos et le manque d’infrastructures sont un vrai cauchemar, pour ces étrangers cela représente de nouvelles expériences qu’ils apprennent à gérer différemment. « L’anarchie et la saleté m’amusent parfois, mais c’est le manque d’électricité par ces grosses chaleurs qui me dérange et me choque le plus », avoue Alice, qui trouve « inconcevable de nos jours d’être privé d’eau et d’électricité dans un pays développé ». Lucie, venue visiter le Liban, adore « la vie chaotique et palpitante de cette ville », admettant toutefois que « ce chaos peut finir par être dérangeant ». Pour Claire, stagiaire dans un quotidien français, « c’est le rythme du travail et la lenteur des choses » qui la dérangent le plus. « En France, on vit à trois cents à l’heure et on court beaucoup. Ici, le rythme est plus lent. Souvent il me faut plus d’une semaine pour décrocher un rendez-vous, ce qui est frustrant parfois. » Mais tous ces jeunes admettent que ce ne sont pas ces problèmes qui les choquent le plus en arrivant, mais plutôt « le contraste flagrant entre la richesse et la pauvreté extrême » qu’ils côtoient à quelques ruelles près, ainsi que certaines situations ou manque de lois qu’ils ont du mal à concevoir en tant qu’étrangers, les droits des femmes, des homosexuels, des travailleurs émigrés, les conflits religieux et sociaux… Autant de problèmes qu’ils ne maîtrisent pas et qu’ils trouvent très compliqués lorsqu’ils arrivent au pays.

Comment s’adaptent-ils ?
« Il y a tellement de choses qui compensent qu’on finit par oublier tous ces problèmes, répond spontanément Alice. Lors des coupures de courant, on sort, on s’amuse ou on discute entre copains. » Elle avoue que « la qualité des services au Liban, que l’on ne trouve pas en France, est incroyable ». « Ici le client est roi et les étrangers sont très bien accueillis. Cela touche et aide beaucoup à l’adaptation. » Lucie admet qu’elle a appris à prendre les choses avec beaucoup d’humour et à faire face aux difficultés d’une façon très positive. « En l’absence de courant, mes copains libanais prennent leur guitare ou discutent à la lumière de la bougie. Finalement, cela nous pousse à faire des choses qu’on n’a plus l’habitude de faire. Et ce n’est pas plus mauvais. » Souvent ils s’arment de patience, et finissent par s’adapter au rythme du pays. « On attend que les choses se mettent en place tranquillement, patiemment, et on travaille selon le rythme de chacun », raconte Claire.
Mais une fois de plus, tous ces jeunes étrangers admettent « accepter facilement ces problèmes, parce que cette situation est temporaire et que dans quelques mois nous serons partis ».
Reviendraient-ils vivre au Liban ? Si pour Lucie, ce choix « a orienté sa carrière professionnelle et lui a donné envie d’apprendre la langue et de travailler au Moyen-Orient », pour les autres, les réponses restent mitigées, partagées entre « l’envie de rester dans ce pays si attachant » et le besoin de retrouver « un monde plus organisé ». Leur venue au Liban reste « une excellente expérience qu’ils ont vécue avec beaucoup de plaisir ». Mais de là à revenir vivre plus longtemps, les avis restent très partagés.”

 

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chers et chères ,

n’hésitez pas a acquérir le nouveau spécial  2012 en ventes dans les librairies,

avec cette fois ci un dossier spécial sur la participation des ONGs au Garden Show.

Le rôle du CRTDA est souligne, la foule et l’activisme nous encouragent a dire Oui aux Droits des citoyens et Citoyennes!!!

droits des femmes les causes sociales font foule au garden show par RITA CHEMALY

L’article de Rita Chemaly a lire dans le Special en vente dans les Librairies, sur les causes sociales et le droit des femmes au Garden Show et Spring festival de Beyrouth

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Dans l’austérité des casernes de police, après qu’on leur a intimé l’ordre de se déshabiller puis de se pencher en avant ou de s’accroupir, ils sont contraints de soumettre leurs parties anales à l’examen d’un médecin pour déterminer leur orientation sexuelle. Ils ? Des individus suspectés d’homosexualité, punie par la loi au Liban, pourtant jugé plus tolérant que d’autres pays arabes.

Cette pratique humiliante, connue dans les milieux homosexuels mais ignorée du grand public, vient d’être dénoncée par plusieurs associations libanaises. “Nous avons brisé le silence”, dit Nizar Saghieh, avocat engagé dans de nombreux combats de la société civile et fondateur de l’ONG L’Agenda juridique, à l’origine de la conférence organisée fin mai à Beyrouth sur ces “examens de la honte”.

Tout est parti, raconte l’avocat, du calvaire de trois jeunes hommes interpellés en avril près du domicile beyrouthin d’un leader politique libanais. Espions, comploteurs, militants politiques ? Rien de cela, révèle l’interrogatoire. L’affaire aurait dû s’arrêter là. Seulement, l’un des suspects est jugé efféminé par les forces de sécurité. Les trois camarades sont donc conduits à un autre poste de police de la capitale, spécialisé dans les affaires de moeurs, et soumis à un test anal pour déterminer leur homosexualité – après une nuit en garde à vue. “Ces jeunes hommes n’avaient rien fait de suspect, ce qui souligne le caractère aberrant de cette méthode”, note M. Saghieh.

D’autant que les tests, qui ne peuvent en théorie être effectués que sur autorisation du procureur, n’ont aucune valeur scientifique. “Les médecins légistes reconnaissent que la forme de l’anus ne constitue pas une preuve déterminante ni suffisante [d’homosexualité]. Selon eux, seule la présence de sperme dans ces parties peut prouver l’acte [sexuel] ; or cela suppose une pénétration non protégée. Dans les faits, les médecins se contentent de prendre des photos de l’anus, ce qui rend leur expertise d’une incertitude totale, tout en constituant une atteinte aussi inutile qu’immorale”, poursuit l’avocat.

Alors, pourquoi maintenir ces tests si, outre leur caractère dégradant, ils n’ont aucune valeur ? “Il y a quelque chose de pervers, une jouissance malsaine à soumettre de présumés homosexuels à de tels examens”, estime Alexandre Paulikevitch, artiste et activiste de la société civile. Selon lui, les efforts pour dénoncer les pratiques qui ont cours dans les casernes de police doivent “aller plus loin. D’autres techniques d’humiliation sont utilisées pour briser les homosexuels, au-delà des tests anaux”.

On cherche à avilir, mais aussi à intimider : c’est l’accusation portée par les différentes associations qui ont pris part à la conférence sur les “examens de la honte”. Pour Human Rights Watch, qui a documenté des sévices similaires infligés en Egypte après des arrestations massives dans une boîte de nuit gay en 2001, les tests anaux équivalent à des “actes de torture”. M. Saghieh met en cause les pressions exercées : “La police veut donner l’impression qu’elle a les moyens de savoir. L’expertise du médecin sert principalement à intimider le suspect et à l’amener à avouer, en faisant valoir que, si l’homosexualité est découverte lors de l’examen, la sanction encourue sera plus sévère.”

Pour L’Agenda juridique, la campagne de mobilisation ne s’arrête pas là. Fin juin, c’est sur les tests de virginité que l’ONG veut porter la lumière. Leurs principales victimes ? Les femmes soupçonnées de prostitution. Ils sont aussi réalisés lors de plaintes, quand un homme est accusé d’avoir eu une relation sexuelle avec une jeune femme non mariée, “la plupart du temps à l’initiative de la famille de celle-ci, pour lancer une poursuite en cas de promesse de mariage non tenue, explique Nizar Saghieh. Dans les deux cas, tests de virginité ou tests pour déterminer l’homosexualité, il y a une grave atteinte à l’intimité et à l’intégrité physique de la personne et… aucune preuve”.

Si l’homophobie reste répandue au Liban, les révélations sur les “examens de la honte” ont suscité de nombreuses réactions d’indignation, notamment sur les réseaux sociaux. Les autorités, elles, sont restées silencieuses. Le tollé provoqué permettra-t-il d’ouvrir le débat sur la validité de l’article 534 relatif à l’homosexualité, qui punit les “relations sexuelles contre nature” ? “Il serait temps, considère Alexandre Paulikevitch. Les autres pays de la région font la révolution, et nous, au Liban, nous restons à discuter du maintien en vigueur de l’article 534.”

Laure Stéphan

source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/06/10/au-liban-les-examens-de-la-honte_1715656_3232.html

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Le mouvement féministe au Liban cherche à assurer les pleins droits sociaux et politiques des femmes libanaises avant les élections de 2013. Leur vision : une sphère politique publique sans domination masculine, et où les femmes peuvent aussi être des actrices à part entières.

Sur la modification de la loi électorale, toujours en discussion et ce depuis 2005 et la première proposition faite par la Commission nationale présidée par M. Fouad Boutros, le mouvement féministe au Liban se mobilise via des réunions, des conférences de presses et la distribution de brochures expliquant l’importance de l’imposition d’un quota féminin temporairement.

Le rejet de la proposition de l’ancien ministre de l’intérieur et des municipalités Ziad Baroud d’un quota de 30% et l’approbation en 2010, par le Gouvernement d’un quota de 20% pour les élections municipales est amplement insuffisant aux dires des associations qui travaillent pour les droits des femmes au Liban.

Dans les faits, les femmes libanaises ont gagné après moult mobilisations la reforme de la loi électorale en 1953 qui a consacré leurs droits politiques. Mais vu les divers quotas confessionnels et géographiques qui existent au Liban, il est difficile aux femmes libanaises de percer le cercle de la domination masculine en politique.

D’ailleurs le plus grand nombre de femmes qui  ont joué ou jouent un rôle en politique, appartient à des grandes familles politiques, et ont hérité de leur poste, pour accéder à la sphère des affaires publiques libanaises amplement dominée par les hommes. (….) a lire la suite de l’article via ce lien…. droit des femmes libanaises rita chemaly participation politique quota et decision.

Rita Chemaly

Auteure et Chercheure en Sciences Politiques

Blog sur www.ritachemaly.wordpress.com.

For a list of all related articles in different languages:

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je suis outragée, des médias donnent les noms de victimes, des enfants dont les parents ont présente des recours en justice contre tout acte de pédophilie.

les médias libanais Doivent impérativement se tenir a couvrir les événements d’une façon ethique en protégeant l’identité des victimes;

les enfants du collège de Aintoura sont deja victimes d’une horreur, n’ajoutons pas a cela leur instrumentalisation pour des histoires sensationnelles, les séquelles sont immuables;

les victimes ont besoin d’un soutien psychologique et social, pas besoin de radoter des noms, et surnoms, et des histoires sur ces ptites filles!

Rita Chemaly

ci dessous des articles de presse en toute langue:

Convention internationale des droits de l’enfant

School sacks teacher accused of sexually abusing students, state files criminal  charges

Mount Lebanon school fires teacher accused of sexual assault

Pédophilie : les familles reprochent au collège Saint-Joseph de Aïntoura d’avoir tardé à réagir

سبع دعاوى في حق أستاذ تحرّش بتلميذاته

مدير معهد «عينطورة»: نعالج الأمر بحكمة وتروّ

http://www.walnews.com/articleDetails.php?articleId=55673

 

 

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Je viens de rentrer de L’ESCWA, oui, je participais comme “marraine “au Forum What if Women… organisé par L’Association des Guides Du Liban, avec la cooperation de l’UNODC ( l’Agence / office des Nations unies  contre la Drogue et le Crime;

Les projets presentes par les branches JEM (  les Jeunes En Marche) qui ont 17 ans et plus, m’ont tellement fait plaisir!! les jeunes filles ont bien travaille leurs recherches, grand bravo!

jai adoré l’équipe de Saint Joseph Aintoura, et les supers idées qu’elles ont eues pour présenter la cause de la nationalité: un cèdre avec des femmes qui le tamponnait, des t-shirts, un micro trottoir, des nouvelles des manifs, Un cadre pour la prise des photos dans une carte d’identité non libanaise, bon travail!

aussi, l’équipe dont j’étais la “marraine “( comme je n’ai pas de soeur, il m’est difficile d’être la marraine de quelqu’un, donc la proposition de Reem, élève de Nazareth m’a fait super plaisir 🙂

bref, hier soir, Reem m’a montre le travail de son équipe, un film de ouff, sur la violence contre les femmes au foyer; le film explique les différents genre de violences ( morale, verbale, physique et économique), montre les obstacles qui existent au Liban et le manque de lois protégeant les femmes des violences exercées sur elles, et enfin, le film présente le projet de loi qui est en cours d’étude au Parlement!! les jeunes de l’équipe JEM ne se sont pas arrêtées la, elles ont présente aussi les solutions!!! oui a des femmes policières, oui a des centres/ refuges ouiii a l’éveil contre le viol conjugal…. finalement un grand  ouiiiii a ce projet bravo les filles!! la pluie ne vous a pas arrêtées  lors de la manifestation, le projet ne s’arrêterait pas devant les obstacles, les femmes libanaises sont obstinées!

un autre projet m’a beaucoup plus, c’est le projet what if women were priceless in Lebanon, éveillant les gens contre le trafic des femmes!!! bravo pour le film, les images et vos idées sont fortes!

Aussi un projet sur les femmes et leur image, oh la la la la…. l’image et les prix et loans/crédits bancaires offerts aux femmes pour changer leur image! bon projet aussi!

les équipes qui ont eu de bons échos avec le jury compose des marraines , et de l’ex ministre Mme Mona Ofeish, et des responsables des guides, sont les jeunes filles et le sport, les femmes et leur image, la violence, et la nationalité!

dans l’espoir de voir ses jeunes qui ont présente de bons projets travailler  encore pour faire de tous ces projets des réalités,

de moi un simple …  B R A V O  bravo!!!

 

Rita Chemaly

 

les photos prises seront disponibles sur Facebook

 

 

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On ne se refait pas ! Nicolas Sarkozy a appliqué une nouvelle fois, jeudi 22 mars, la règle immuable qui a été la sienne depuis dix ans, au ministère de l’intérieur puis à l’Elysée : un drame = une loi pénale. Les critiques ont beau s’être multipliées contre ces législations d’émotion et de circonstance, il n’en a cure.

A peine estompé le fracas de la fusillade qui a conclu l’assaut du RAID contre Mohamed Merah, l’auteur des meurtres en série de Toulouse et de Montauban, le chef de l’Etat a déclaré solennellement que “toute personne qui consultera de manière habituelle des sites Internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement”. Compte tenu des circonstances, cela paraît relever du bon sens autant que de la nécessité.

Dans un Etat de droit, pourtant, rien n’est moins évident. En effet, la jurisprudence du Conseil constitutionnel ou de la Cour européenne des droits de l’homme est constante : toute limitation de la liberté d’expression doit être strictement encadrée. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen en fait un principe qui ne souffre qu’une seule exception : “Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.”

Une personne qui consulte un site Internet faisant l’apologie du terrorisme ou de la violence ne trouble pas, en soi, l’ordre public. Sauf à retenir le concept de dangerosité potentielle, à l’image du roman de science -fiction de Philip K. Dick, Minority Report, dans lequel une police omniprésente arrête les criminels en puissance avant qu’ils ne commettent un délit ou un crime.

Il existe un précédent, affirme le président : la consultation de sites pédopornographiques est passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Mais, en pratique, c’est la possession d’images pédopornographiques qui est poursuivie. Et, surtout, une image est un objet de consommation, pas une idée ni une opinion. Poursuivre et condamner une personne pour ses lectures, aussi détestables soient-elles, créerait donc une redoutable législation d’exception. Même les Américains ne sont pas allés jusque-là après le 11-Septembre 2001.

Au-delà de ces questions de principe, la proposition de M. Sarkozy pose d’épineux problèmes de faisabilité. Quels seraient les critères définissant un site “terroriste” ? A partir de quand la consultation de tels sites serait-elle “habituelle” ? Surtout, comment procéderait-on à la constatation du délit ? Grâce, comme en Chine, à une police de l’Internet, dont l’unique fonction est de surveiller ce que lisent et disent les citoyens chinois ?

Dans le grand débat qui oppose défenseurs de la liberté totale sur Internet et partisans de la régulation, Nicolas Sarkozy se range parmi les seconds, non sans arguments. Dans le cas présent, cependant, il se trompe de cible. La France dispose déjà d’outils législatifs exceptionnels pour lutter contre le terrorisme, y compris sur Internet. Un coup de menton supplémentaire n’y ajoutera rien.

Source: http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/23/internet-bouc-emissaire-de-l-antiterrorisme_1674698_3224.html

 

 

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