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Archive for the ‘Droits Humain’ Category

Chemaly rita child marriage law Lebanon

Finally and after months of studies and meetings, the National Commission for Lebanese Women has presented to the Lebanese Parliament the Project Law (Draft Law) aiming at protecting children that are minors (less than 18 years old) from early marriages in Lebanon.

This draft law asks the amendment of article 483 of the penal code and makes the religious leader responsible of marriying children responsible of taking the approval of the Judge of the Juveniles prior to any tightening the knot of child brides or boys!

also the family of the children is made responsible of such marriages and mainly the “Wali” or the guardian/Tutor of the child that is getting married.

Also the draft law amends the competencies of the Judge of the Juvenile and the law of the Juveniles in Lebanon, obliging the guardians/tutor of minor children take the prior approval of the Judge of Juvenile for “special marriages”. The Judge will have to undertake a socio-economical analyse before giving his approval or denial of that right.

This Draft law that was presented by Member of Parliament Ghassan Moukheiber yesterday Monday 29 september 2014 at the Lebanese Parliament will now be studied by the Parliament Committees and than will go for a public vote on a General Assembly.

For me, as an activist working on that issue for so long, this is a first step, a huge step forward, all I aim for now is for the Parliament commissions to study the draft law, and Vote for it .

Children in Lebanon need protection from Marriage, from trafficking! this is a Step Forward!!

Hat for NCLW and for all those who are working from behind the scene toward protecting those vulnerable parties!

For those who wish to read the text of the draft law here it is:

Draft law protecting children from early marriage in Lebanon text of law as presented to the Lebanese Parliament -Rita Chemaly

Below is a infographic by Child not bride showing how early marriage impacts negatively the life of children and societies!

child marriage a global problem

Rita Chemaly

Below is the press review of the draft law registration at the Lebanese Parliament on Monday 29 of september 2014: http://www.neswacafe.com/newsneswa1.php?go=fullnews&newsid=4255

http://www.alaraby.co.uk/society/0009743f-2aa4-416b-805c-dbeba0b00eed

http://www.tayyar.org/Tayyar/News/PoliticalNews/ar-LB/mkhayber-underage-marriage-zek-50.htm

مشروع قانون لتنظيم زواج القاصرين

http://www.assafir.com/Article/375347

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Hier a Sciences Po Liban un panel a ete organise pour discuter des mariages precoces ou les mariages des enfants.

a ceux et celles qui sont interesses par le sujet voila la couverture de l’Orient Le Jour.

Rita

p04-9_658670_large la photo est prise de l’Orient le Jour aussi

« J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

À l’USJ, la pratique néfaste du mariage précoce a été exposée hier en images lors d’une table ronde et d’un vernissage réalisés par l’université, l’ambassade du Canada et « L’Orient-Le Jour ». Un panel d’expertes a cerné le sujet sous toutes ses coutures.

Quand on aborde le sujet du mariage précoce, les chiffres des Fonds de l’Onu pour la population sont, le moins qu’on puisse dire, ahurissants. Aujourd’hui dans le monde, on dénombre environ 67 millions de femmes entre 20 et 24 ans qui se sont mariées avant d’avoir eu 18 ans. Parmi elles, une fille sur 9 s’est mariée avant d’avoir eu 15 ans. À en croire les chiffres, plus de 142 millions de fillettes mineures se marieront encore au cours des dix prochaines années, soit 40 000 filles par jour environ. Si, dans des pays comme le Nigeria, 75 pour cent des femmes vivent cette expérience douloureuse, et plus de la moitié d’entre elles au Yémen, cela ne veut pas pour autant dire que le Liban échappe au fléau. Selon une étude réalisée en 2009 par l’Administration centrale des statistiques, 13 pour cent des filles se marient à un âge précoce au pays du Cèdre.

Stéphanie Sinclair est photographe au magazine National Geographic. Depuis plus de dix ans, elle dissémine partout dans le monde des clichés de mineures mariées qu’elle a rencontrées dans le cadre de son travail au Yémen, en Afghanistan, en Inde, au Népal ou encore en Éthiopie. Soucieux de faire campagne pour cette cause mondiale, le Canada a décidé de présenter l’exposition réalisée par la photographe et son équipe dans une dizaine de pays, dont le Liban.

Hier, au campus des sciences sociales de l’Université Saint-Joseph, une table ronde était organisée pour traiter du sujet afin d’inaugurer l’exposition, réalisée au moyen d’un partenariat entre l’ambassade du Canada, l’Institut des sciences politiques de l’USJ et L’Orient-Le Jour. L’exposition Sinclair ne présentant pas spécifiquement le mariage précoce au Liban, c’est notre collègue Anne-Marie el-Hage, ayant mené l’enquête sur le terrain à ce sujet depuis plusieurs années, qui a complété la collection de clichés par des photos prises lors de ses reportages.

Sur les photos exposées dans le hall de l’amphithéâtre Gulbenkian, l’on peut voir Ghulam (11 ans) en compagnie de son époux Faiz (40 ans), peu de temps avant leur mariage en Afghanistan. La fiancée qui voulait devenir enseignante est triste ; elle a été retirée de l’école quelques jours plus tôt. Sarita, elle, pleure avant son départ à la demeure de son nouveau mari. Elle n’a que 15 ans. Le visage de Bibi Aïcha, pour sa part, témoigne des agressions qu’elle a dû subir depuis son mariage conclu pour expier le crime d’un membre de sa famille. Elle a les oreilles et le nez coupés. Sous la photo d’une autre fillette, cette légende qui en dit long : « J’ai été élevée par mon mari, je ne me souviens même plus quand je lui ai été offerte… »

(Lire aussi : 700 millions de femmes mariées de force, l’Unicef appelle à agir)
« Ces photos me touchent énormément », a affirmé l’ambassadrice du Canada Hilary Childs-Adams au lancement de la table ronde, après un mot d’accueil de la directrice de l’Institut des sciences politiques Carole Charabaty. « Depuis deux ans, heureusement, le mouvement pour lutter contre le mariage précoce prend plus d’ampleur. Ce phénomène détruit la vie des filles par le biais de grossesses non désirées, de maladies sexuelles, d’agressions, sans oublier qu’il met un terme à l’éducation et favorise la pauvreté », a ajouté la diplomate.

Un panel exclusivement féminin
Pour sa part, Anne-Marie el-Hage a tenté d’aborder le sujet d’un point de vue libanais en reprenant le récit de ses reportages au Akkar et dans d’autres régions. « Tout a commencé en 2010, alors que je menais une enquête sur l’analphabétisme au Akkar, a raconté la journaliste. Un père de famille m’a alors confié qu’il retirait sa fille de 12 ans de l’école pour la marier. Pendant plus de 4 ans, j’ai tenté d’en savoir plus, mais les habitants refusaient d’en parler. Ce n’est que cet été que j’ai pu me frayer un chemin vers des mineures qui ont eu à subir un mariage précoce. Ce genre de mariage est fréquent dans le Akkar, au Hermel, dans la Békaa et au Liban-Sud. Un peu partout à l’exception de la capitale. Et ce problème devient de plus en plus fréquent avec l’afflux des réfugiés syriens. Dans leurs camps, ces derniers concluent de nombreux mariages précoces. »

(Lire aussi : Les jeunes réfugiées syriennes, de plus en plus victimes de mariages précoces en Jordanie)
Ainsi, notre collègue a rapporté les histoires du village chiite de Siddiqine, sur les hauteurs de Tyr, et de Faour, un village sunnite de bédouins. Il y a d’abord celle de Ghadir (16 ans) qui a choisi d’épouser celui qu’elle aime, Mohammad (25 ans), peut-être par pauvreté « ou parce que c’est la norme ». Celle aussi de Nisrine, mariée à 15 ans par ses parents à un homme riche, le premier qui a demandé sa main. Étant aujourd’hui malheureuse, sa mère regrette de l’avoir mariée. Ou encore celle de Nadam, mariée à 14 ans pour expier un crime de famille ; de Kaoukab, qui a marié sa fille à 13 ans, mais aussi les histoires des réfugiées syriennes, le mariage précoce étant déjà assez répandu en Syrie.
« Un réfugié syrien a attendu que sa fille ait ses règles pour la donner en mariage. La petite croyait que le mariage se limitait juste aux festivités. La nuit de ses noces, elle s’est cachée dans l’armoire quand son mari a tenté de l’approcher, avant que sa belle-sœur ne la force dans les jours suivants à se soumettre », a raconté Anne-Marie el-Hage.
Leila Awada, avocate et activiste au sein de l’ONG Kafa, a assuré que ces fillettes sont souvent celles qui viennent 20 ans plus tard solliciter le soutien de l’association. « On se demande alors pourquoi elles sont restées avec leur mari tout ce temps. Pourquoi elles ont eu plusieurs enfants alors que leur homme les battait. Que voulez-vous qu’elles fassent si elles n’avaient que 14 ans ? » s’est interrogée l’avocate qui a qualifié cette situation de « prostitution légale » et qui a dénoncé l’absence de toute influence des autorités sur les tribunaux religieux au Liban, et le fait que certains cheikhs acceptent de marier de jeunes couples souvent mineurs sans l’accord de leurs parents. Des mariages souvent non reconnus qui finissent par mettre en danger la fille épousée.

Le Dr Fadia Kiwan, ancienne directrice de l’Institut des sciences politiques qui modérait le débat, a profité de l’intervention pour souligner l’importance de sensibiliser les jeunes à l’éducation sexuelle de manière saine et dénoncer certaines pratiques comme l’excision. « Le mariage précoce est un thème qui a refait surface dans nos sociétés arabes quand on a surtout vu des files d’attente d’hommes devant les mosquées attendant de marier leurs filles car ils ne pouvaient plus les nourrir », a-t-elle noté.

(Pour mémoire : Nada, 11 ans : « Plutôt mourir que d’être mariée de force »)

À chaque communauté ses lois
De son côté, Me Leila Azouri, présidente au sein de la Commission nationale pour les droits de la femme, a noté que dans 11 pays arabes, plus de 55 pour cent des pratiques jurisprudentielles encourageantes concernant la femme étaient en rapport avec les statuts civils. « Deux seulement concernent malheureusement le mariage précoce : une décision en Égypte de ne pas documenter les mariages de mineures et le cas de la Yéménite mariée à huit ans qui a demandé le divorce. Dans de nombreux pays arabes, les lois fixent un âge minimum pour les mariages qui varie d’un pays à l’autre, mais des exceptions sont toujours acceptées. Au Liban, chaque communauté a ses lois. La commission nationale étant consciente de la difficulté d’avaliser une loi unifiée à ce propos, nous préparons un projet qui stipule que tout mariage incluant une mineure doit obtenir le permis du juge des mineurs », a-t-elle relevé.

Enfin, le Dr Hala Itani, professeure à l’institut, a exposé les facteurs qui favorisent les mariages précoces, notamment la pauvreté, la vie rurale. « En Occident, avec l’urbanisation, nous avons même vu une diminution des mariages normaux », a-t-elle déclaré, énumérant les solutions pour lutter contre ce phénomène (notamment l’éducation) et ses conséquences. « Ces mariages augmentent la durée de fertilité d’une femme, surtout que les hommes qui épousent des mineures ont moins de contrôle sur la fréquence de leurs relations sexuelles. Cela favorise la pauvreté et consacre ainsi un cercle vicieux, a-t-elle affirmé. Sans oublier le viol, la prostitution et le fait qu’une femme qui se marie avant 15 ans a 60 fois plus de risques de faire une fausse couche ou d’accoucher d’un enfant malade qu’une femme qui se marie après 20 ans. »

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a The resource manual is intended to support all those wishing to take action against child labour in domestic work and to protect young domestic workers of legal working age. It is designed, in particular, to strengthen the capacity of trade unions and workers’ groups, community-based organisations and NGOs to advocate for an end to exploitation and abuse of children in domestic work, and to provide good practice guidance on the best ways of directly assisting these children.

The manual has been prepared as part of the Global March Against Child Labour’s advocacy campaign for the elimination of child labour in domestic work and the protection of child domestic workers of legal working age.

In addition to providing practical guidance to those planning advocacy and direct assistance with child domestic workers, the manual also offers suggestions to groups on how they can promote change on some of the wider socio-economic issues affecting them.

Comic strip dialogues found throughout the text are designed to debunk common myths about child domestic work and provide a starting point for discussions amongst stakeholders, or can be used to stimulate debate amongst participants during capacity building sessions.

to download it:

ILO-IPEC_Global_March_CLDW_Manual

source: http://www.ilo.org/ipec/Informationresources/WCMS_IPEC_PUB_24857/lang–en/index.htmtackling child labour and protecting workers in domestic work

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Le Liban prépare une loi inédite au Moyen-Orient contre les mariages précoces

Par AFP, publié le 26/08/2014 à 17:27, mis à jour le 27/08/2014 à 06:27

Baalbek (Liban) – A 13 ans, Samiha a quitté l’école et la pièce qu’elle partageait avec dix personnes, près de Baalbek dans l’est du Liban pour s’installer sous une tente avec son mari.

Un couple se tenant par la main lors de ses noces à Saïda, dans le sud du Liban, le 30 septembre 2010

afp.com/Joseph Eid

C’est son père qui a décidé du mariage avec un vitrier de 41 ans, originaire comme eux de la région de Qoussair, au centre de la Syrie.

Je n’ai rien ressenti, je n’avais pas le choix“, dit-elle. “Le premier soir quand je l’ai suivi dans la chambre j’étais terrorisée, je n’arrivais pas à bouger“.

Cette nuit-là, sans avoir jamais entendu parler de sexualité, elle est tombée enceinte. “Je suis malheureuse mais je dois accepter cette vie“, explique cette jolie blonde aux yeux verts, âgée aujourd’hui de 15 ans et déjà deux fois maman.

Pour lutter contre ces unions précoces, phénomène largement aggravé par l’afflux de réfugiés syriens, le Liban prépare une loi unique dans le monde arabe.

Nous avons rédigé le premier projet qui règlemente le mariage des mineurs“, explique à l’AFP Me Fadi Karam, le secrétaire général de la Commission nationale de la femme libanaise (CNFL), l’institution officielle des droits de la femme au Liban.

Dans ce petit pays aux 18 communautés, ce sont les tribunaux religieux et non civils qui régissent le statut personnel et définissent l’âge de nubilité de leurs fidèles. Pour les musulmans, il est de 18 ans chez les garçons et de 14 à 17 ans chez les filles. Pour les chrétiens, l’âge varie entre 16 et 18 ans chez les garçons et de 14 à 18 ans chez les filles.

Mais les familles peuvent obtenir auprès du tribunal religieux une dérogation autorisant le mariage plus tôt“, explique l’avocat.

- Une bouche en moins à nourrir -

L’âge pour les filles peut être ainsi abaissé à 9 ans chez les musulmans qui représentent les deux tiers de la population libanaise.

Pour une meilleure protection des enfants, il faut une complémentarité entre les autorités religieuse et civile“, assure Me Karam.

Selon une source proche du dossier, le juge des mineurs devrait être consulté pour les dérogations. S’il refuse, cela n’annulera pas le mariage mais la famille et celui qui a prononcé le mariage devront payer une amende.

Ce projet de loi doit être présenté au Parlement libanais mais celui-ci, qui doit avant tout élire un président de la République, est paralysé par les divisions politiques.

Il n’existe aucune statistique sur les mariages précoces, mais ils se pratiquent surtout dans les régions rurales du Akkar (nord) et de la Bekaa (est).

C’était un phénomène marginal tant au Liban qu’en Syrie, mais depuis la guerre dans le pays voisin, marier une fille signifie une bouche en moins à nourrir“, explique Jihane Latrous, spécialiste de la protection des enfants à l’Unicef. Les familles ont aussi peur que leurs filles soient agressées dans la promiscuité des camps de réfugiés.

Il s’agit d’un trafic. On marie les jeunes filles contre de l’argent ou un loyer,” s’insurge Rita Chemaly, une responsable du CNFL, en citant le cas d’une fillette vendue 3.000 dollars.

 – Unions funèbres -

 “Nous sensibilisons d’abord sur la santé“, explique Sabah Al Hallak, militante syrienne qui a fait annuler plusieurs mariages d’adolescentes grâce à sa campagne d’information dans la Bekaa.

Je leur raconte le cas d’une femme que j’ai connue: elle a marié sa fille et la petite est morte en couches à 14 ans“, décrit la militante syrienne.

Dans de nombreux cas, les grossesses précoces se terminent pas la mort de la mère et de l’enfant.

Selon Mme Chemaly, la majorité des mariages précoces sont aussi synonymes de déscolarisation, de violence et de traumatismes liés à la nuit de noces souvent vécue comme un viol.

Némo, une Libanaise de 13 ans, se dit heureuse d’avoir épousé Ahmad, 22 ans, cultivateur de pommes et de haschisch à Yammouné, dans les contreforts du Mont Liban.

C’était mon choix et je suis très heureuse. Je voulais avoir des enfants le plus tôt possible pour pouvoir grandir avec eux“, explique-t-elle assise dans sa maison cossue avec son fils et sa fille.

Par

Source de l’article: http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/le-liban-prepare-une-loi-inedite-au-moyen-orient-contre-les-mariages-precoces_1570628.html

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To mark International Youth Day, 2014, IOM has produced a short film, titled ‘Letter from a Refugee’. The film features moving, honest interviews with a group of young ladies who have fled Syria; they describe the extreme fears, mental health issues and ongoing hope they experienced as young people in a war zone.

the movie is below

 

Rita Chemaly

 

below is the release by WUNRN

Direct Link to Video:
 
SYRIAN GIRLS TELL THEIR REALITIES, CHALLENGES, DREAMS – IOM DOCUMENTARY VIDEO

12 August 2014 – Lebanon/Syria - IOM today launched a video documenting the hopes and fears of a group of young Syrian women in Lebanon to mark International Youth Day, which this year focuses on mental health. 

“Letter from a Refugee” follows their emotional journey from fleeing the war in Syria, the stress of separation from family and friends, the difficulties of adapting to their new environment and, ultimately, the discovery of their own inner strengths.

The video was shot at DARI, a Recreational and Counselling Center for Families in Baalbeck in Lebanon’s Bekaa Valley, and is the result of a creative self-help workshop – part of an Italian government-funded IOM project: “Psychosocial Support to Crisis-Affected Youth and their Families in Syria and Neighboring Countries.”

The IOM project has provided psycho-social help to over 220,000 displaced Syrian young people and their family members in Syria and Lebanon and trained some 1,290 mental health professionals in the two countries since June 2013.

“Good mental health is not only the absence of mental disorders, but is a state of well-being in which an individual realizes his or her own abilities, can cope with normal stresses of life and is able to make a contribution to his or her community,” says IOM Head of Psychosocial Support Guglielmo Schininà.

“Young people on the move, including refugees, displaced, unaccompanied children and young people left behind by migrating parents, often face stresses that are not considered “normal.” Their ability to contribute to the life of their community of origin and host community is often hampered by administrative, cultural and social barriers, and stigma,” he adds.

“This video and animation laboratory helped these girls to acknowledge their suffering, share their experiences, establish solidarity with each other and explore shared coping strategies,” he notes.

 

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I was the guest of the full stop program on sat 7 arabic in which I talked about Human trafficking :

in this context we  tackled the issues of child soldiers, the role of states, prostitution, domestic work, child marriage, selling organs….

to watch the full episode in arabic here is the youtube link https://www.youtube.com/watch?v=HDWsmBEd91k&feature=youtu.be&a

 

Rita Chemaly

Author and researcher in political sciences

I was the guest of Full Stop Program of Sat7 Arabic to talk about Human Trafficking July 2014

I was the guest of Full Stop Program of Sat7 Arabic to talk about Human Trafficking July 2014

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Did you know that a person with mental disability has  many privileges? that person can do Anything just like you!

and here is the great play that has been produced and executed by Saydeh community of Faith and Light (In which I am a very proud member)

the Play is called let us create bridges, and features 2 brothers living in a big farm with their respective families and children.

One day a dispute separated the brothers and they wanted to create a Wall to separate their farm.

the carpenter didn’t understand what was asked from him and one night instead of a Big wall separating the 2 farms, He and his team created a Bridge, bringing together again the 2 brothers and their families.

The hole story and the play was produced , executed and implemented by Faith and Light Community in Lebanon “Saydeh” and played in May 2014 in Lebanon

below is the video posted om You Tube https://www.youtube.com/watch?v=5UJUBQKrsro

Rita Chemaly ( A very proud member of Faith and Light)

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